POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

lundi 27 mars 2017

Hollande a-t-il pistonné son fils cadet, le seul vrai talent de la famille ?

La web-série du fils de François Hollande raconte l'histoire de dealers déjantés accros à la cocaïne et aux embrouilles.

Le magazine Les Inrocks a lâché une information censée rester confidentielle concernant le fils de Hollande et Royal...

Le "cabinet noir" de Mitterrand devait empêcher la sortie de l'information sur l'existence de sa fille adultérine et le "cabinet noir" de Hollande bloquait celles impliquant les activités artistiques glauques du gosse Segollande.

Ce samedi 25 mars dans "Salut les Terriens !" (C8), Thierry Ardisson a fait honneur à sa réputation d'adulte demeuré et sans filtres, mais il a cette fois agacé le président de la République ! L'animateur télé recevait Manon Azem qui joue notamment dans la websérie "En passant pécho", "im­per­ti­nente web-série" ou "bonne grosse série de shlag" d'après son site officiel, comme on voudra, et qui met en scène la vie d’une bande "d’amis dont l’exis­tence tourne autour de la consom­ma­tion et de la vente de substances illi­cites" (Gala), 

en bref, des dealers déjantés ("lunaires", mais c'est encore la vision de Gala) dont l’anti-héros - le Nassim Si-Ahmed vu dans "L'Hôtel de la plage" ou Lascars - qui, comme son nom l’indique,  Cokeman, a souvent la truffe dans la schnouff. Le web fait de dealers veules des héros de quartier et la chanson du générique, interprétée par le groupe de rap montpelliérain Set&Match, pose clairement le décor : "J'ai plein de coke, et plein de stock de choix différent; de quoi remettre sur pied François Mitterrand." Sur internet, la web-série rencontre un succès facile.


Chaque épisode contient son quota de substances prohibées, sur fond de "culture urbaine" geek et de sexe. "Ils avaient envie d’apporter au paysage audiovisuel la série qui manquait, qui parle avec les bons mots de la street culture”, explique Jeanne Prunier, qui a repris la production de la série avec 
Get A Way Productions, Paris XXe, dont la gérante est Dune Amsallem qui annonça en 2015 un chiffre d'affaires de 40.461 €. Or cette société est spécialisée dans le secteur d'activité de la production de films et de programmes pour la télévision (dans le domaine de la publicité de marques).

VOIR et ENTENDRE l'un des clips de Set&Match, vulgaire à souhait pour faire voyager les gosses de bourges :

video

Thierry Ardisson a diffusé un passage très osé de la websérie avant de colporter une information du magazine Les Inrocks, dédié à l'actualité et la ...culture, selon son propriétaire, le banquier non pas Macron, mais Matthieu Pigasse, également co-actionnaire de l'indigent Huffington Post, mais aussi du groupe ...Le Monde, journal officieux du PS. L'un de ses deux réalisateurs, Ken & Ryu, qui se sont rencontrés à l’ESRA (École supé­rieure de réali­sa­tion audio­vi­suelle), est en fait le fils cadet de François Hollande et Ségolène Royal, Julien Hollande, 30 ans, lequel travaille ("d’ar­rache-pied afin de vivre sa passion", raconte Gala) comme co-réalisateur dissimulé derrière un pseudonyme. 
Résultat de recherche d'images pour "En passant pécho"
Gala le déclare ..."cinéaste" et considère que le fils du président "est en passe de deve­nir une véri­table icône du Net."  Un spécialiste du cadrage d'un plan fixe unique...

Dans la web-série "En passant Pécho", Nassim Si Ahmed est Cokeman.
Un mec très très porté sur la "chose". Sa devise: "Un trou est un trou" :D
Le voici dans l'épisode "Qui veut épouser Cokeman?" avec Mister V en guest.
La série est finan­cée par des contri­bu­teurs sur Inter­net – ou crowd­fun­ding –, qui lui permettent de collec­ter plus de 35.000 euros. Le tour­nage de nouveaux épisodes est en cours alors que la chaîne Youtube de la série reven­dique déjà plus de 100.000 abon­nés. Chaque épisode est vu plus de 2 millions de fois. Qui se dissimule derrière les généreux "contributeurs" anonymes de cette daube ? LVMH ou Pigasse ? D'aucuns parieraient sur la productrice Julie Gayet !
video

Les soupçons partent dans toutes les directions. 
Certains pensent que ce fils de... aurait honte de son père, moqué par la presse du monde entier et tellement impopulaire qu'il renonce à un second mandat présidentiel.
D'autres estiment que le jeune  homme est bien ingrat, puisque son nom lui a ouvert des portes qui restent closes aux vrais talents. Au final, chacun veut savoir si Hollande ou Royal a imposé son fils (avec son acolyte).

"Ah, vous savez ? Ouais, c'est vrai... Mais il ne faut pas le dire d'habitude ! Mais c'est fou parce que je pensais que j'étais la seule à le savoir, il ne fallait pas le dire !", a répondu la comédienne, visiblement embarrassée.

Interdit aux plus de 13 ans, pour vous faire une idée définitive du talent d'un fils trentenaire de président...
video

Guyane : l' "illettré" Macron ne fera plus illusion

Belle cote et grosse bourde d'Emmanuel Macron: désillusion !

Le chouchou des entreprises de sondages s'est échoué sur une île abandonnée de son mentor de l'Elysée


Les sondeurs n'ont pas prévu que
Macron s'échouerait avant le 1er tour...
"Ce qu'il se passe ["ce qui ce passe" aurait suffi à un praticien de la belle langue] en Guyane depuis plusieurs jours est grave. C'est grave en raison des débordements. Mon premier mot est celui d'un appel au calme parce que bloquer les pistes d'un aéroport, bloquer les décollages, et parfois même bloquer le fonctionnement de l'île ne peut être une réponse apportée à la situation", a affirmé le meneur d'En Marche ! dans un reportage du '19 :45 sur M6, dimanche 26 mars, lors de son déplacement à La Réunion, à propos de l'insurrection sociale qui paralyse actuellement la Guyane, aux mains de miliciens encagoulés et poings levés, les "500 frères".

Les internautes ont bondi à l'inculture du candidat de l'Elysée 




Formé à l'école et la culture de Jack Lang, l'énarque et philosophe Macron prend la lointaine Guyane pour une île. 
On n'en attendait pas moins d'Aphatie, lèche-bottes de Hollande et Drahi,
comme d'Alexis Lacroix du Point
Sur les réseaux sociaux, les internautes autodidactes savent que la Guyane est une région de France, la plus grande, et une collectivité territoriale - de 244.118 habitants oubliés des énarques (la Guyane est l'une des trois régions françaises où la gauche ne l'a pas emporté en 2010) - située sur le continent sud-américain et voisin du Brésil.

Aux élections territoriales de 2015, Rodolphe Alexandre (Parti socialiste guyanais, PSG), le président de l'assemblée de Guyane, l'a emporté avec 56,11 % des voix au second tour, face à la liste menée par Christiane Taubira.

En décembre dernier,
 Emmanuel Macron avait déjà qualifié "d'expatriée" une mère française résidant en Guadeloupe. 

Sur Twitter, le candidat à l'élection présidentielle avait publié un message révélateur du niveau du khâgneux de Trogneux : "Avec Mathias, lycéen à Bourg-en-Bresse. Il rejoint sa mère expatriée en Guadeloupe pour Noël. Décollage imminent pour les Antilles". Le vice-président du Front national, Florian Philippot, avait alors répondu sur Twitter : "Expatriée ?? La Guadeloupe n'est pas la France pour M. Macron ?".

Taubira, îlienne !... C'est du racisme ?

dimanche 26 mars 2017

Liberté d'expression : quand critiquer Macron, c'est "tirer à boulets rouges"

Fillon revient sur la sellette à tout propos: Fillon-bashing encouragé, Macron-bashing jugé insupportable

Pour la gauche, l'"homme" à abattre n'est pas Marine Le Pen

Quand les équipes de candidats maltraités se rebiffent, leurs réactions sont qualifiées de virulentes, à moins d'un mois du premier tour de l'élection présidentielle, souvent par soutiens interposés, telle la presse. Celles visant François Fillon se retournent désormais contre les expéditeurs, depuis l'emploi à LVMH de la compagne de Hamon, sur sa "recommandation", aux tenues de l'épouse Macron prêtées par le même LVMH, en passant par les accusations de népotisme en faveur de Maryline Camille, la fille de Mélenchon, embauchée par le Conseil général de l'Essonne alors présidé par Jérôme Guedj, soutien de Montebourg, puis de Hamon.
Les "indélicatesses" de cette gauche vertueuse qui noyaute les organes de presse sont, selon elle, des "fautes" chez François Fillon, mis en examen, tandis que ses rivaux ne sont pas inquiétés.

François Baroin a "fait office de porte-flingue" (sic)

C'est le titre de l'hebdomadaire Le Point et de actu.orange.frDimanche 26 mars, au Grand Jury RTL - Le Figaro - LCI, ce lieutenant du candidat de la droite et du centre a souligné que Macron est "le candidat du pouvoir": il ne s'agit pas ici de soupçons; il a en effet été conseiller de Hollande dès 2012, puis son ancien ministre de l'Économie en 2014, mais le rappeler est vécu comme de la virulence par les journalistes engagés au côté de l'Etat-PS. 
Aussitôt, le sénateur-maire de Troyes s'est vu reprocher "des mots très durs pour Emmanuel Macron", un intouchable, et pas seulement pour les chaînes de Patrick Drahi, donc (BFMTV, Libération et L'Express qui, pour le coup, ont une telle mauvaise foi qu'en plus de les déshonorer, elle devrait repousser les lecteurs honnêtes en recherche d'information objective).

Selon la presse acquise au banquier, comme à l'Elysée, Baroin, qui ne passe pas pour violent, "n'a pas mâché ses mots", apprend-on. Attaquer les positions du protégé des entreprises de sondages est vécu par la presse dévote comme une agression personnelle. "Il a changé d'avis sur tous les sujets, il ne dit rien sur rien et n'en pense pas plus. Il est temps de dénoncer cette imposture qui, pour moi, représente un saut dans le vide sans parachute", ça ne se dit pas dans une campagne présidentielle ?


VOIR et ENTENDRE une chronique à charge, en miroir de l'état d'esprit de la presse partisane, et qui ne donne pas la parole à Fillon : 


La presse militante censurera-t-elle bientôt les candidats d'opposition ?
François Baroin ajoute qu'Emmanuel Macron est "le candidat du parti socialiste", un tabou pour aucun Français ni étranger dans le monde.

Il dénonce également des tractations entre le PS et le mouvement En Marche!
A l'approche des prochaines élections législatives, après que Cambadélis a menacé les élus sortants du retrait de leur circonscription s'ils ne soutiennent pas Hamon, le pitoyable candidat officiel du PS, les petits mots assassins comme les démonstrations tendancieuses sont autant d'agression de l'opposition. Mélenchon a certes tort de traiter tel journaliste  de "petite cervelle" ou tel autre de "sale con", mais bon, il ne faut pas non plus se placer en position de provocation à l'insulte.
Les boulets rouges de la presse totalitaire volent bas.

VOIR et ENTENDRE l'entretien de Baroin sur RTL, tout au plus "sévère", pour juger sur pièce du fond et de la virulence de ce "porte-flingue" : 



La presse porte Macron pour qu'au second tour il bénéficie d'un barrage au FN, au nom d'un "front républicain", mais au vu des bassesses de campagne à gauche, un appel à l'union nationale anti-Le Pen sera-t-il concevable ?

Les UDI qui mangent à tous les râteliers s'inscrivent à la cantine de Macron

Bayrou recule, alors ils se donnent au candidat de Hollande

Jean Arthuis, "viré" de l'UDI pour son soutien à Emmanuel Macron

Que Macron va-t-il en faire ?
Le président-fondateur de l'Alliance centriste s'est fait exclure  de l'UDI, samedi 25 mars, pour trahisonDepuis plusieurs mois, Jean Arthuis affiche en effet son soutien à l'ex-conseiller élyséen de  Hollande, Emmanuel Macron, candidat attrape-tout de En Marche !, un mouvement conçu pour la présidentielle et dédié à sa personne, alors que sa famille politique roule officiellement avec François Fillon.
Se revendiquant de valeurs édifiantes "humanistes, sociales, libérales et européennes", l'Alliance centriste se situait jusqu'ici dans le prolongement de l'association 'Rassembler les centristes' dont elle est issue. Par son ralliement à la candidature d'Emmanuel Macron, après avoir décliné en juillet 2011 la proposition de rejoindre L'Alliance républicaine, écologiste et sociale (ARES) fondée notamment sous l’impulsion de Jean-Louis Borloo, ancien ministre, elle vient de provoquer son exclusion automatique par le bureau exécutif, puisque la mission de L'Alliance était de rassembler les Centristes (Mouvement démocrate de Bayrou, le Nouveau Centre -dont le secrétaire général est Philippe Vigier, tandis que Jean-Christophe Lagarde s'est rallié à Alain Juppé puis à François Fillon et Hervé Morin à François Fillon-, Avenir démocrate -de Jean-Marie Cavada, proche du MoDem, mais député européen du Nouveau Centre-, Parti radical -dit valoisien, présidé par Laurent Hénart-, etc...). Arthuis avait sans cesse tenté de détourner certains élus et militants, d'anciens membres de l'Union pour la démocratie française (UDF), au profit du MoDem de Bayrou.
Par sa défaillance, le maire de Pau a donc provoqué l'effritement officiel du Centre, attendu depuis 2007, au profit du candidat de l'Elysée où Hollande, lequel ne manifeste aucune volonté de soutien au candidat de La "Belle Alliance Populaire" sorti vainqueur de la primaire socialiste.Or, le compte des 17 sénateurs membres du groupe de sénateurs de l'Union centriste et républicaine, un député et quatre députés européens centristes, auteurs de l'appel du 21 mai 2008 pour "Rassembler les centristes", n'y est pas, en 2017.
"Viré parce que je soutiens Emmanuel Macron", a commenté, surpris, l'ancien ministre de l'Économie sur Twitter. 
Depuis novembre 2016, Jean Arthuis ne cache pas son penchant pour Emmanuel Macron. "Je ne me sens pas en porte à faux avec l'UDI", avait-il alors assuré, pensant entraîner un nombre plus important d'indécis sensibles au vent qui tourne. 
Il avait d'ailleurs prétendu que les valeurs d'Emmanuel Macron "convergent avec celles de l'UDI", se souvient Ouest France. 

Samedi 25 mars, l'ensemble d'Alliance centriste - 15 parlementaires- a suivi l'exemple d'Arthuis, appelant officiellement à voter Macron, par la voix de son président, l'UDIste Philippe Foliot, lequel avait annoncé qu'il était favorable à la candidature de François Bayrou pour la présidentielle de 2012. Samedi, l'Alliance centriste a donc choisi de se fondre dans un mouvement, s'excluant de l'UDI

Dans la foulée, afin de limiter la fuite en avant des élus sensibles aux pressions des entreprises de sondages (10 sénateurs de l'Alliance centriste) et préoccupés de retrouver un siège aux législatives (3 députés de l'Alliance centriste), l'UDI (Union des démocrates et indépendants), majoritairement alliée du parti Les Républicains, a demandé à ses effectifs de "garder le cap", alors que nombre d'entre eux semblent prêts à céder au mirage Macron. 

La sirène Macron, chimère de centristes mous

Une dizaine de sénateurs centristes, suiveurs de Michel Mercier, ont signé une tribune de ralliement à l'ex-ministre de l'Économie, ce dimanche dans le Journal du Dimanche. A défaut de programme, "Emmanuel Macron propose une méthode à laquelle nous sommes fondamentalement attachés : dépasser le vote paralysant droite-gauche qui a pour conséquence qu'à chaque élection nationale le camp vainqueur ne pense qu'à défaire ce que les prédécesseurs ont fait", écrivent ces sénateurs, généralement connus dans leurs seuls cantons.
Les 10 sénateurs signataires :Leila Aïchi, sénatrice (groupe écologiste) de Paris ; Michel Canevet, sénateur (UDI-UC) du Finistère ; Bernard Delcros, sénateur (UDI-UC) du Cantal ; Jean-Marc Gabouty, sénateur (UDI-UC) de Haute-Vienne ; Jacqueline Gourault, sénatrice (UDI-UC) de Loir-et-Cher ; Jean-Jacques Lasserre, sénateur (UDI-UC) des Pyrénées-Atlantiques ; Christian Namy, sénateur (UDI-UC) de la Meuse ; Gérard Roche, sénateur (UDI-UC) de la Haute-Loire ; Jean-Marie Vanlerenberghe, sénateur (UDI-UC) du Pas-de-Calais.
Une méthode qui, espèrent-ils, pourrait leur donner consistance aux girouettes
A ceci près qu'Emmanuel Macron a toujours dit qu'il prend les soutiens de droite comme de gauche, comme ils viennent, précisant aussi depuis plusieurs semaines qu'il ne promet aucun poste en cas de victoire. 
Ce sont d'ailleurs des 'has been' qui se distinguent.  Jean-Paul Delevoye, Jean-Jacques Aillagon et le sénateur Jean-Baptiste Lemoyne. Des ex-ministres chiraquiens avaient déjà rejoint l'aventure : les libéraux Renaud Dutreil - qui préside la filiale américaine du groupe de luxe français LVMH à New York et membre du fonds d'investissement de LVMH - et l'ultra-libéral Alain Madelin (71 ans aujourd'hui) - l'un des principaux fondateurs d'Occident, mouvement étudiant d'extrême droite. Du ralliement du Juppéiste Douste-Blazy, on parle à peine, tant il est grillé partout, mais il semble miser sur Macron dans sa candidature à la présidence de l'Organisation mondiale de la santé, OMS, dont le prochain président sera désigné en 2017.  A 71 ans, Dominique Perben renforce aussi l'aile droite de Macron, lequel en est pareillement encombré et ne s'en félicite pas : en effet, son positionnement devient de plus en plus incohérent et insoutenable par l'Elysée... Dans ce contexte ambigu, on observe d'ailleurs que Mélenchon reprend du poil de la bête et qu'il n'est plus question dMarine Le Pen, sur le sujet, tant Macron devient illisible. 
A ceci près encore que le bipartisme en vigueur veille à empêcher un retour au chaos de la IVe République entretenu par la proportionnelle.
 
Par ailleurs, selon les centristes déboussolés, "Emmanuel Macron est le seul à affirmer clairement, et avec force, que le destin de la France est étroitement lié à celui de l'Europe", ajoutent-ils, en dépit de la défiance des Français à l'égard d'instances européennes lointaines qui les prennent de haut et semblant donc s'être débranchés de la vie publique depuis les primaires, alors que la campagne est à un mois de son terme du premier tour. "La campagne électorale que nous vivons est certainement l'une des plus calamiteuses que notre pays ait connue. Notre soutien à Emmanuel Macron repose d'abord sur la moralisation de la vie publique", soulignent enfin les exclus. 
Du Bayrou, en langage subliminal : conçu pour être perçu au-dessous du niveau de conscience, il est reçu comme un coup bas, sous la ceinture. .

Le pouvoir a fait fuiter l'interpellation du fils Pécresse pour détention de cannabis

Ils sont pour sa dépénalisation, mais instrumentalisent le cannabis : plaisir de nuire? 

Pécresse, stupéfaite que le pouvoir socialiste fasse fuiter l'interpellation de son fils pour consommation de cannabis 

La presse dénonce la mise en cause du "cabinet noir" de l'Elysée par le candidat de la droite et du centre mais s'en prend, à l'inverse, à l'accusation de Valérie Pécresse sur le rappel - par le journal anarchiste Le Canard enchaîné - de l'interpellation de son fils pour consommation de cannabis. En revanche, les journalistes de parti-pris n'évoquent pas l'arrestation du fils Touraine.  A preuve que l'intention politicienne des media est bien de déstabiliser les candidats d'opposition. 

A la lecture de l'ouvrage Bienvenue Place Beauvau,  Valérie Pécresse a accusé samedi la presse de l'Etat-PS d'avoir été "victime d'une tentative de déstabilisation politique" après l'interpellation de son fils en septembre 2016 pour consommation de cannabis et entend porter plainte. 
Dans un message intitulé "La nausée", posté samedi 25 mars sur Facebook, la présidente LR de la région Ile-de-France dit avoir demandé à son avocat Thibault de Montbrial "de saisir la justice et de porter plainte notamment pour atteinte à la vie privée, violation du secret de l'enquête et violation du secret professionnel"
Il y a six mois, le fils de Valérie Pécresse avait été interpellé avec quatre grammes de cannabis sur lui, dans le 15e arrondissement de Paris,  le 22 septembre

Les auteurs du livre affirment que cette information est très vite remontée au sommet de la hiérarchie policière

Un des collaborateurs du président de l'Assemblée Claude Bartolone (PS), battu par Valérie Pécresse aux régionales de décembre 2015, en a aussitôt informé "ses contacts journalistes", révèlent les journalistes du journal anarchiste Didier Hassoux et Christophe Labbé et leur consoeur Olivia Recasens.
Présentée comme "indépendante", Olivia Recasens, directrice adjointe pendant 10 ans de la rédaction de l'hebdomadaire Le Point, fut licenciée après 16 années, pour "déloyauté", selon le directeur du journal, Étienne Gernelle. Or, à la publication du bouquin, son conjoint, Christophe Labbé, un ancien enquêteur du Point, avait déjà rejoint Le Canard Enchaîné...
Dans Mediapart, Jean Stern - ex-chroniqueur sur le service public de France Inter, ancien chef d'édition à Libération, La Tribune, et l'un des fondateurs du magazine Gai Pied et collaborateur à Amnesty International - s'autorise ce parallèle avec un témoin suspect, sous couvert d'anonymat : "Je pourrais ainsi parler de X, ancien directeur d’un grand quotidien, dont la femme allait à la messe tous les matins. Cela faisait parfois ricaner dans les couloirs du journal, mais personne n’a jamais accusé cet homme d’être sous influence bigote." Car, toute laïcité mise à part, les Catholiques sont, par définition, des bigots, selon les trotskistes, internationalistes et révolutionnaires respectueux de l'islam, voire de la charia comme moyen de déstabilisation de la République ...laïque. 

"Hollande, Valls, Bartolone et Cazeneuve doivent rendre des comptes" 

Les Dalton,
version 'socialistes exemplaires',
en représentation
Le renseignement aura mis moins d'une heure à être exploité politiquement"
, soulignent les anarchistes du Canard
, précisant que l'ancienne ministre du Budget avait fait de la lutte contre la consommation de cannabis un de ses thèmes de campagne des Régionales. 

Confirmant le bien-fondé des accusations du candidat Fillon, la présidente de la région Ile-de-France a été "frappée de stupeurà la lecture de ce livre de journalistes libertaires. Stupéfaction "d'apprendre que j'ai été victime d'une tentative de déstabilisation politique savamment orchestrée avec la complicité d'un directeur de la préfecture de police, proche de Monsieur Valls, Premier ministre à l'époque, et d'un conseiller de Monsieur Bartolone, président de l'Assemblée nationale"

"Messieurs Hollande, Valls, Bartolone et Cazeneuve doivent rendre des comptes sur les faits relatés dans ce livre qui, s'ils sont avérés, déshonorent la politique et abîment la démocratie", ajoute-t-elle sur sa page Facebook.

La voiture volée de la ministre Touraine sentait le cannabis 


La ministre de la Santé et des Affaires sociales, Marisol Touraine, a déclaré le vol de sa voiture dans la nuit du 30 au 31 août 2013. Or, la police peut être zélée quand une ministre socialiste se fait dépouiller et la Peugeot 407 de fonction a été retrouvée dans le 13e arrondissement de Paris, dès le lendemain.

Le Point nota toutefois que "le véhicule en stationnement avait été contrôlé quelques heures plus tôt, les clés sur le contact, sans chauffeur, mais avec deux jeunes passagers". Mais, interrogé à la suite du dépôt de la plainte, c'est la version du fils de la ministre qui intrigue les policiers. Celui-ci assure normalement remettre les clefs du véhicule dans la boite aux lettres de sa mère. Or, le fils, Gabriel Reveyrand de Menthon, raconte que "les voleurs" ont pu le suivre et s’emparer du trousseau. Bizarre.
"D'autant que les deux individus contrôlés à l'intérieur de la 407 avaient décliné de fausses identités aux forces de l'ordre" peut-on lire sur le site du Point. L'article assure aussi que de fortes odeurs de cannabis émanaient de la voiture au moment du contrôle. Mais l'enquête n'ira finalement pas plus loin...

Condamné à 3 ans ferme, le fils de Marisol Touraine incarcéré à La Santé
Robin des Bois ?

Le fils de la ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine a été incarcéré début septembre 2013 à la maison d'arrêt de La Santé à Paris, suite à sa condamnation, mi-mars, à trois ans de prison ferme pour extorsion et séquestration.
Selon une source judiciaire, dont se flatte alors Le Parisien, Gabriel Reveyrand de Menthon, 22 ans, fils de Marisol Touraine, a bien été condamné à trois ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Paris, son complice étant lui condamné à deux ans et demi d'emprisonnement. En mai 2011, les deux jeunes hommes s'étaient introduits dans l'appartement d'une femme de 59 ans situé dans le XIIIe arrondissement de Paris, dans le même immeuble que celui qu'occupe Mme Reveyrand de Menthon-Touraine, redevable de l'ISF. Menaçant la victime d'une arme de poing factice, ils l'avaient alors contrainte de leur remettre sa carte bleue et à leur communiquer le code.

Gabriel Reveyrand de Menthon descendit alors dans la rue pour effectuer un retrait sur un distributeur de billets, mais n'y parvint pas du fait de l'erreur de la sexagénaire, sous le coup de l'émotion, et ne réussit qu'à se faire filmer par une caméra de surveillance de l'agence bancaire, ce qui permit son identification et son interpellation. La victime avait finalement  dû remettre aux deux agresseurs 990 euros en espèces qu'elle conservait chez elle, avant qu'ils ne prennent la fuite.

Passibles des Assises, les deux jeunes hommes ont finalement été jugés devant un tribunal correctionnel
, procédure dite de correctionnalisation qui nécessite l'accord de la victime et permet souvent de raccourcir les délais de jugement. Outre la peine d'emprisonnement, les deux agresseurs ont été condamnés solidairement à verser 3.000 euros à la victime au titre du préjudice moral, ainsi qu'à lui restituer les 990 euros.

L'
avocat de la victime, Me Emmanuel Raskin, révèle que, pour tout réconfort et dédommagement de ses agresseurs, la sexagénaire a reçu de Touraine une lettre de regrets. 
Contacté, l'entourage de la ministre a indiqué qu'elle ne souhaitait pas commenter cette "épreuve familiale". Un bon moment, sans doute, pour la victime...

vendredi 24 mars 2017

Guyane en pleine révolte sociale : pour Hollande et Cazeneuve, ça peut attendre encore un mois ?

Violences, barrages, écoles fermées, racket...

Hollande n'a toujours pas signé le Pacte pour l'Avenir de la Guyane, promis en ...2013

La situation restait très difficile jeudi 23 mars en Guyane, paralysée par un mouvement de grogne sociale d'ampleur qui a conduit Arianespace à ajourner le lancement d'une fusée, et le rectorat à fermer les établissements scolaires jusqu'à nouvel ordre (voir la vidéo en tête de cet article).

La mobilisation des transporteurs et chefs d'entreprise a commencé le 16 mars avec l'arrivée en Guyane de la ministre de l'Environnement Ségolène Royal. Ils ont lancé l'appel de Guyane pour un déblocage du fameux pacte d'avenir appelant à la mise en place d'un véritable plan Marshall pour booster l'économie et stopper l'hémorragie.

La ministre des Outre-mer a appelé jeudi à la levée des barrages, et proposé des discussions à Paris autour de l'économie, alors que Sapin est soupçonné, de la santé, alors que Touraine est persona non grata au côté de Macron,  et de la sécurité, alors que le ministère de l'Intérieur vient de passer aux mains d'un quatrième ministre en cinq ans. 

Fonctionnaire territoriale réunionnaise, la ministre  Ericka Bareigts dit soudain vouloir aborder ces vastes sujets de revendication, sous la pression et à un mois du premier tour de la présidentielle,  et "traiter sans délai les problèmes immédiats" que le pouvoir socialiste laisse pendant depuis plusieurs semaines.


Mais en Guyane, les  manifestants, organisateurs  depuis lundi des barrages bloquants, "ont fait part de leur refus d'une négociation à Paris". Et, demandeurs mercredi d'un plan Marshall, les députés et sénateurs de Guyane, ont jugé "inconcevable de demander aux manifestants de (...) lever les blocages pour venir s'entretenir avec les cabinets ministériels dans les bureaux parisiens".
video

Situation insurrectionnelle avec pénuries et appels à fermer les magasins

Le lancement de la fusée Ariane 5, vitrine économique du territoire et de la France, a été empêché par plusieurs mouvements sociaux déclenchés depuis le début de semaine. Initialement prévu lundi, le transfert de la fusée vers son pas de tir n'a jamais pu être mis en œuvre à cause d'un barrage à l'entrée du Centre spatial guyanais à Kourou et d'une grève au sein de la société Endel qui assure le transfert. Un accord a été trouvé mercredi entre la direction d'Endel et ses salariés, portant sur la revalorisation des salaires. Mais le blocage du site se poursuivant, le directeur du Centre spatial guyanais, Didier Faivre, a annoncé, après trois reports successifs, qu'il n'y aurait "pas de lancement tant que la situation sociale ne sera pas réglée".
video

La mobilisation a pris une dimension plus large pour dénoncer des problèmes de santé, d'éducation, d'économie et de sécurité. Sont aussi bloqués le Grand Port Maritime, la Collectivité Territoriale de Guyane,  les axes routiers et ...la Préfecture, symbole du pouvoir. 
video

Mais, certains de ces barrages, sont "sauvages" et sources de "racket", a dénoncé jeudi soir le préfet de la région Guyane, ordonnant aux forces de l'ordre de les "éradiquer". "Seuls les barrages dressés par les collectifs seront maintenus", a-t-il prévenu, validant les actions subversives de collectifs que la presse évite de caractériser. Elles sont principalement orchestrées par le syndicat UTG (Union des travailleurs guyanais)-CGT

Jeudi, plus d'une dizaine de barrages ont été érigés, bloquant plusieurs ronds-points autour des villes, comme à l'entrée de Cayenne. A l'un d'eux, des manifestants avaient installé de petits chapiteaux et jouaient du tambour. Dans un communiqué, le recteur a annoncé que les écoles, collèges, lycées sont fermés "jusqu'à nouvel ordre".

Un Boeing 777 d'Air France assurant la liaison Paris-Cayenne a dû faire demi-tour après 4 heures de vol, et un autre vol d'Air Caraïbes a été dérouté vers Pointe-à-Pitre, à la suite d'une notification de la Direction générale de l'Aviation civile (DGAC) sur le nombre insuffisant, à l'aéroport de Cayenne en raison des blocages, de personnel de lutte anti-incendie pour assurer la sécurité des gros-porteurs. 

Certaines stations services commencent à rencontrer des difficultés d'approvisionnement en essence sans plomb, et des appels à fermer les magasins ont été lancés. 

Notamment à l'initiative de l'extrême gauche, les barrages rassemblent pêle-mêle des salariés en grève d'EDF, dont le PDG est un ami d'adolescence de François Hollande qui l'a fait nommer en 2014 par Emmanuel Macron, tandis que des personnels du centre médico-chirurgical de Kourou, inquiets d'un désengagement de La Croix Rouge qui gère l'établissement, alors que la ministre Marisol Touraine fait la morte.
Un collectif réclame un commissariat à Kourou et un autre collectif contre la délinquance, "les 500 frères", qui défilent cagoulés.
Le collectif des 500 frères a tenté de pénétrer dans l'enceinte de la base spatiale, 
en état d'alerte maximale pendant les campagnes de tir.



Cagoules, tee-shirts et pantalons noirs, uniformes anarchistes ? Depuis sa première apparition il y a deux mois à Cayenne, le Collectif "les 500 frères" contre la délinquance interpelle. 
Créé après le meurtre d’un habitant d’un quartier populaire, ce collectif constitué en réalité d’une bonne centaine de personnes propose aux autorités ses solutions contre l’insécurité record qui frappe la Guyane, territoire français le plus meurtrier, avec 42 homicides en 2016 pour 252 000 habitants. Parmi les pistes proposées, l’éradication des squats, le maintien d’un escadron de gendarmes mobiles affecté en renfort ou encore le renvoi dans leur pays des détenus étrangers pour y purger leur peine (plus de 50 % des détenus en Guyane).
"Il y a eu, depuis vingt ans, de nombreuses marches blanches contre la violence, personne n’a été entendu", explique Zadkiel Saint-Orice, l’un des porte-parole du collectif. Et pourtant, l'ex- ministre de la Justice et élue de Guyane, Christiane Taubira, se défendait avec véhémence des accusations de laxisme. "
La cagoule en plein état d’urgence, c’est juste pour attirer l’attention, faire quelque chose de différent", raconte-t-il, malgré les poings levés. Le 17 mars, à Cayenne, une quarantaine de 'frères' est entrée en force dans le bâtiment de la collectivité territoriale de Guyane (CTG) où se tenait la conférence des pays de la convention de Carthagène sur la protection des milieux marins, présidée par Ségolène Royal. Si la ministre du développement durable, entourée de ses gardes du corps, est restée stoïque, dialoguant brièvement avec le collectif, certains représentants étrangers ont eu peur, croyant à un moment à une "attaque terroriste", selon le président de la CTG, Rodolphe Alexandre.
"Nous ne sommes pas une milice, nous manifestons sans arme, avec comme seul accessoire notre cagoule", précise Zadkiel Saint-Orice, qui présente le mouvement comme non violent. Mardi, les '500 frères' ont rejoint un autre collectif, les Toukans, et le syndicat Union des travailleurs guyanais (UTG) d’EDF -Eclairage et du CMCK (Centre Médico Chirurgical Kourou), qui bloquent depuis lundi 20 mars le rond-point à l’entrée du Centre spatial guyanais, à Kourou. Les grévistes d’EDF réclament des recrutements pour combler des dizaines de postes vacants – selon le syndicat – , et des investissements dans un territoire où les coupures sont fréquentes et où des milliers d’habitants n’ont pas l’électricité.Les Toukans revendiquent le gel de la vente de l’hôpital de Kourou par la Croix-Rouge à un opérateur privé, et des mesures contre l’insécurité dans la ville. Quant au Collectif Trop violans, il dit combattre la diversification de la violence.
Des agriculteurs bloquent aussi des locaux de la Direction de l'agriculture (DAAF). Le Foll n'a encore pas décidé de faire le voyage  et les rebelles reprochent des lenteurs administratives et des refus d'aide et des transporteurs bloquent le port de Degrad des Cannes (15 km de Cayenne), inquiets de la répartition des marchés du chantier du futur pas de tir d'Ariane 6. 

Les Amérindiens ont aussi appelé à se mobiliser, notamment contre le "vol" de leur terre et un projet d'extraction aurifère controversé, ainsi que les associations de lutte contre l'orpaillage et le pillage des ressources minières.