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lundi 31 mai 2010

Aubry insulte et LePost baigne dans la bave des "attentats oratoires"

Ce qu'a fait LePost de la « république du respect » vantée par l'amère Royal

Le site de presse situé dans « la cabane au fond du jardin » s'est à nouveau oublié (lire PaSiDupes)

Roger-Petit a encore abusé du Bruno cru et garni sa couche quotidienne
En effet, son support médiatique -irresponsable et de mauvaise foi- n'a pas noté que la « comparaison potache » insultante de la socialiste Aubry envers un président de la République (lire PaSiDupes) « est une atteinte intolérable au "vivre ensemble" démocratique ».
« C'est grave. Martine Aubry a osé commettre une petite blague relative aux capacités de l'actuel président de la république en matière économique. Elle a dit, mesurez bien l'affront, que lorsque "Nicolas Sarkozy nous donne des leçons de maîtrise budgétaire, c'est un peu M. Madoff qui administre quelques cours de comptabilité" », écrit le 'minable' Bruno Roger-Petit pour LePost. Puisque ce site de « farceurs » incultes n'ignore finalement pas qui est Madoff, nous pouvons nous autoriser à « commettre la petite blague » de le comparer à une feuille -à la qualification en ce cas flatteuse- de papier 'hygiénique'.

L'anthologie Les annales de LePost ne sont pas à jour

Mais son « petit rappel » est jubilatoire

Dans sa livraison du lundi 31, il souligne en effet combien les temps ont changé sans que cet observateur de son époque ne l'ait noté...

Petit portrait de François Mitterrand

tel que dressé par la droite en touches successives durant la campagne présidentielle 1988: ça ne verse ni dans la vulgarité, ni dans la scatologie à la façon socialiste, courant Hamon alternatif...

  • "Méphisto sarcastique et dramatique " (Olivier Guichard)
  • "anguille" (Pierre Messmer)
  • "président chauve-souris" (Edouard Balladur)
  • "chanteur de music hall" (Jacques Toubon)
  • frappé du "syndrome de Kim Il Sung" (Charles Pasqua)
  • "même lavé à l'eau de rose, l'ail ne perd pas son odeur" (Philippe de Villiers)
  • doté d'un "superbe menton mussolinien" (Philippe Madelin)
  • "vieille coquette momifiée" (Pierre Mesmer)
  • "nul" (Poniatowski)

  • Et «vieux, usé et fatigué »
    Mais cette dernière est une omission militante des miterrandolâtres, « éditorialistes à la solde (entre chien et loup, mais plus loup que chien, voire chacal) », comme l'écrit LePost avec objectivité.
    Elle fut adressée sans vulgarité aucune par un respectueux Jospin au président Chirac, au cours de la glorieuse campagne socialiste de 2002...
  • Désirdavenir Royal a fait son propre malheur sur France 5

    La brebis galeuse du PS se dit prête au sacrifice

    Sa Cynique Majesté Royal transpirait la haine hier soir sur France 5
    Tout en affirmant qu'elle n'est pas hors jeu, la médiocre candidate de la gauche, battue en 2007, a montré sa monomanie obsessionnelle envers le président Sarkozy qu'elle a encore agoni sans retenue de ses critiques les plus violentes et dérisoires.
    La névrosée a d'abord assuré dimanche qu'elle ne déciderait "pas seule" de sa candidature éventuelle à la présidentielle de 2012.
    Invitée du service public que Peillon-la-honte stigmatise par ailleurs, la présidente socialiste de Poitou-Charentes s'est déclarée prête à "faire le sacrifice d'une ambition personnelle", au vu des sondages et au nom de la "solidarité" avec Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn. Le ticket gagnant est déjà poinçonné depuis 2007.

    Mais la schizophrène solidaire était venue avant tout pour parler de sa personne...
    "On verra le moment venu mais JE ne le déciderai pas seule", a admis l'échaudée de la précédete présidentielle à la question de savoir si elle se sentait la "force" d'entraîner à nouveau la famille socialiste dans son malheur en 2012.
    "JE préfère faire le sacrifice d'une ambition personnelle et voir gagner la gauche, que le contraire bien évidemment", "les itinéraires personnels ne comptent plus, vu la situation dans laquelle la France est", a-t-elle ajouté, reconnaissant qu'elle porte la poisse.
    Cette éventuelle candidature, a-t-elle insisté, "JE (la) déciderai avec les autres leaders potentiellement candidats, parce JE pense que c'est d'une décision collective, d'un dispositif collectif que nous réussirons à battre Nicolas Sarkozy".

    JE pense, donc JE suis
    "C'est pour ça que JE me rapproche de Martine Aubry (...) que JE suis en contact avec Dominique Strauss-Kahn, parce que JE pense que, le moment venu, nous aurons à décider tous les trois ensemble comment nous nous engagerons dans cette campagne", a affirmé la présidente de Poitou-Charentes, laissant fort peu de place au vote des militants (des quartiers ou des cités ?)...
    "Le mot de pacte est sans doute excessif, mais JE pense que si nous sommes unis extrêmement fortement, solidaires chacun dans nos responsabilités (...) nous gagnerons l'élection présidentielle quel que soit celui de nous trois qui sera candidat", a encore dit la candidate de 2007.

    Intarissable, elle ajouta encore: "Nous avons tous les trois un potentiel important et en (les) complétant, JE pense que nous représentons une force dans laquelle les Français peuvent avoir confiance : Dominique Strauss-Kahn avec sa compétence internationale, Martine Aubry parce qu'elle est capable de mobiliser l'appareil du Parti socialiste". Et "moi-même, a-t-elle ajouté, parce que J'ai un lien profond avec le peuple français, avec les jeunes des quartiers, avec les jeunes des cités, avec l'expérience aussi à la tête de la région" Poitou-Charentes.
    Est-elle en train de proposer une présidence tricéphale ? Elle peut tomber sur la tête !...

    Désirdavenir Royal entend contraindre Sarkozy

    La revenante de l'élection présidentielle a aussi réaffirmé dimanche vouloir contraindre Nicolas Sarkozy à organiser "un vrai référendum" sur la réforme des retraites.
    "Si au cours du débat parlementaire, cette droite arrive à faire voter une régression sociale aussi grave que la remise en cause de la retraite à 60 ans, moi je demande aux parlementaires de se mobiliser", a poursuivi l'amère Royal, bien qu'elle n'en soit pas elle-même.
    Rien que pour le plaisir, voici par parenthèse la version de LePost qui gagnerait souvent à être anonyme (cf. la proposition de loi de Jean-Louis Masson en faveur de la peine de mort des blogs libres). De plus, « elle demande aux parlementaires de gauche de ce saisir au plus vite de la possibilité d'user des nouvelles dispositions légales concernant le référendum d'initiative populaire ».


    Rien, en revanche, sur un référendum relatif au port du voile intégral auprès de tous et en particulier des « jeunes des quartiers » mais aussi des « jeunes des cités » !...

    Non, JE n'ai pas changé...

    La peste picto-charentaise ne vieillit pas mieux que le chabichou
    La haine chevillée au coeur, la battue de six points en 2007 n'a toujours pas fini de lécher ses plaies.
    Jaillissement de bave: "
    Rien n'est arrivé en trois ans, rien ! ", a-t-elle laché.


    La battue et rebattue encourage la vulgarité 'juste'

    Ciblant absolument toutes ses attaques contre le chef de l'Etat
    , qui, selon elle, ne fait « que de la communication », la
    schizophrénie s'est dite solidaire de la vulgarité de sa rivale
    , Martine Aubry, lorsque celle-ci s'est laissée aller à l'insulte.
    Justifiant la violence à propos de la comparaison hasardeuse et injustifiée du premier secrétaire du PS, la promotrice de la "république du respect" s'est largement dévoilée. "J'ai envie de vous dire très simplement et très directement que Nicolas Sarkozy l'a bien cherché (...) et je crois que Martine Aubry a eu raison d'une certaine façon de stopper l'escalade de la violence verbale du pouvoir en place", dans une allusion aux critiques récentes du chef de l'Etat sur l'héritage mitterrandien de la retraite à 60 ans.
    Lors du discours de Martine Aubry, "il y avait aussi une part d'humour", a prétendu Royal, qui doit avoir avec elle un vécu plus souriant qu'il n'y paraît. Remontée comme un ressort, des plaques rouges à la base du cou, elle a perdu toute lucidité et dit tout haut ce que son subconscient lui murmurait: "Je crois qu'il faut que le pouvoir en place se calme".

    => D'ailleurs, dans son édition du lundi 31, Libération stigmatise comme étant des plus mal choisies la comparaison d'Aubry qui se voulait délibérement blessante.
    "Il n'est pas certain que le parallèle établi par Martine Aubry entre Nicolas Sarkozy et Bernard Madoff soit ni du meilleur goût ni de la meilleure eau", écrit Laurent Joffrin, directeur du quotidien classé à gauche.

    =>
    Et le père de ses enfants,
    François Hollande, a jugé dimanche qu'elle aurait dû éviter cette "facilité"...

    La chèvre du Poitou-Charentes est gagnée par la gale

    « On en a assez des visites dans les écoles, dans les quartiers alors que rien ne change », a-t-elle avoué, à la manière trotskiste du Che-Besancenot, ajoutant : « il est où le plan Marshall promis par Nicolas Sarkozy » pour les banlieues ? Interrogée sur ses ambitions, la malheureuse prétendante à Matignon avec DSK ou Aubry à l'Elysée, a déclaré : « Ma priorité est que la France soit débarrassée de Nicolas Sarkozy ! »

    Que dire de plus !
    Et que ferait-cette démocrate de tous ses électeurs ? On n'ose l'imaginer...

    Concours d'élégance socialiste: "Strauss-Kahn fait chier" Hamon

    Et Hamon, alors, il sent la rose ?

    Le fameux jeudi 27 du million de manifestants fantasmé par les syndicats, le site Mediapart en a dénombrés seulement 600.000 sur toute la France, mais la bande à Edwy Plénel a aussi surpris des propos raffinés comme les aime Martine Aubry, émule de Nadine de Rothschild et censeur des bonnes manières.

    Tandis que le premier secrétaire du PS refuse de se rendre à l'Elysée pour mettre au point le dossier Euro 2016, la maire de Lille s'attribue avec élégance le mérite de l'attribution de son organisation par la France;

    tandis que Martine Aubry, soupçonnée du vol des 19 voix qui lui ont permis d'accéder à la direction du PS
    , le premier secrétaire du PS se livrait à une comparaison hasardeuse du président élu au suffrage universel avec l'escroc Madoff;

    et tandis enfin que, samedi et sans raison précise, la Ch'tite Aubry dérapait de nouveau en taxant de vulgaire le président de la république, le petit marquis socialiste faisait également des siennes dans le même registre de l'élégance rive gauche.

    Médiapart révèle en quels termes « DSK fait l'union de la gauche contre lui »
    Les rapporteurs de LePost font un copié-collé de ses propos lus sur Médiapart.
    « Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, assistait à la manifestation parisienne destinée à tenter de faire barrage à la « réforme des retraites ». Si l'on en croit le site Médiapart, il a tenu au sujet de Dominique Strauss-Kahn, qui s'est exprimé récemment sur la retraite à 60 ans, en termes qui n'injurient pas l'avenir, il a tenu donc, les propos suivants: « Strauss-Kahn fait chier de faire de telles déclarations, en plus d'être à Washington à la tête du FMI.».

    LePost s'offusque de la grossièreté du porte parole officiel socialiste
    « Est-ce donc ainsi désormais que les socialistes tendance Hamon parle [sic] des autres socialistes ? », s'étouffe l'auteur de la 'minable récupération' (droits d'auteur: Cohn-Bendit et Aubry). LePost est bien moins délicat lorsqu'il s'agit d'insulter la droite et le président de tous les Français...
    Bousculant la hiérarchie autant que l'orthographe, l'immense Bruno Roger-Petit s'interroge, interloqué: « Le porte-parole du PS, de manière très officielle peut ainsi proclamer que l'un de ses égaux le "fait chier" ? Hamon-le-benoît, privé de tout mandat électif, mais professeur d'université avec bac +3, serait donc l'égal du directeur général du FMI ?
    On a tout à apprendre de ce site de m****.

    DSK provoque une poussée de boutons chez Jean-Luc Mélenchon aussi
    Le président du Parti de gauche, a jugé mercredi 26 que Dominique Strauss-Kahn est "en train d'asphyxier l'économie mondiale". Interrogé sur France 24, l'eurodéputé a réaffirmé que si le patron du FMI était candidat pour le Parti socialiste, cela rendrait "extrêmement compliqué le rassemblement de la gauche". Alors LePost monte au créneau et cible Hamon, prenant la peine d'une étude comparée dérisoire.

    Animateur en sous main de l'aile gauche du PS, Hamon-le-benoît se serait rassuré jeudi dernier sur l'influence du courant strauss-kahnien: « Mais cette aile droite est marginalisée au sein du parti et ne pèse pas autant qu'elle voudrait le croire. »

    Le site en sous-traitance de Libération s'interroge donc: « DSK incarne-t-il la droite du PS? Sur le plan économique, sans doute est-il plus « libéral » que le tandem Hamon-Emmanuelli, ça, personne n'en doute. Mais si on déplace le curseur sur les questions de société; la perception peut être différente. Par exemple, DSK a été l'un des premiers à dire qu'il fallait accorder le mariage aux personnes de même sexe (le mariage gay pour dire les choses comme elles sont[merci de nous ôter d'un doute !] ); en revanche, dans l'affaire calomnieuse montée par Marine Le Pen contre Frédéric Mitterrand, Hamon a repris les mêmes accusations que la dame du FN, sans se paraître se demander [LePost ne se relit pas...] s'il ne participait pas là à un redoutable amalgame homosexualité-pédophilie. Comme quoi, suivant les dossiers, on peut toujours être à plus jugés plus à droite [comprend qui peut !], voire d'extrême droite, que son voisin...

    Enfin, sur le point de savoir si cette « aile droite » ne pèse pas autant qu'elle le croit, on se fiera aux enquêtes et sondages les plus honnêtement menés [sic: on fait son marché !]. Et ces enquêtes et sondages marquent une sérieuse inclination à indiquer que, pour battre le président sortant en 2012, la personnalité la mieux placée, à gauche, et y compris pour les électeurs socialistes, reste (pour le moment), et de loin, Dominique Strauss-Kahn. Drôle de minoritaire... Et si c'était ça qui « fait chier » Hamon ?

    Le PS est vraiment dans la m****.
    On a trouvé le bâton m**deux, et Martine Aubry s'en est visiblement saisie.
    Mais est-ce une raison pour l'agiter et chercher à nous en éclabousser ?

    dimanche 30 mai 2010

    Interdire aux blogueurs ce qui est permis à Aubry, Cohn-Bendit ou Mélenchon

    Un projet de loi mettrait fin à l'anonymat des blogueurs

    L'anti-parlementarisme est rendu responsable de l'abstention aux scrutins successifs de ces dernières années. Les comportements puérils, grégaires ou vulgaires de certains élus socialistes l'ont favorisé, mais il est convenu d'en accuser plutôt les anti-républicains.
    Concurremment, les grands blogs dérangent la presse qui ne suscite plus guère de confiance ni de respect. En révélant ou en se faisant simple caisse de résonance de ce que la presse voudrait passer sous silence, qu'elle soit aux ordres du pouvoir ou de l'opposition, les blogueurs petits et grands dénoncent les connivences et le politiquement correct. Ce faisant, ils s'érigent en antidote à la désinformation. En s'attirant les esprits libres, ils ouvrent des brèches dans l'électorat de la presse papier au point de mettre l'équilibre de ses finances en péril. La presse conventionnelle ne se résout pas à sa perte de maîtrise de l'information.

    Il n'est pas jusqu'à l'insulte et la diffamation qui ne doivent rester les privilèges de la presse et des élus !

    Côté presse, le Nouvel Observateur aura fait la pige à ses confrères dans l'ignoble. En toute impunité, l'hebdomadaire et l'un de ses rédacteurs en chef, Airy Routier, se sont livrés à une tentative de diffamation en lançant une rumeur fondée sur un vrai-faux SMS imaginaire visant le premier couple présidentiel Sarkozy. Les auteurs auraient-ils été de modestes blogueurs anonymes qu'ils auraient subi des menaces et auraient même été poursuivis en justice. Mais pour la presse, ce risque est mineur, puisque l'éthique professionnelle et la loi sur la liberté d'expression lui permettent tous les égarements. On ne touche pas à la presse. Mais, pour autant, cette presse-là ne s'impose aucune responsabilité.

    Côté opposition politique, on ne compte pas non plus les élus de l'opposition à qui les notions élémentaires de courtoisie et de correction sont étrangers.
    => Martine Aubry, malgré le sens des responsailités et de la mesure que lui impose sa charge de premier secrétaire du PS, ne cesse d'invectiver les élus de la droite et les membres du gouvernement. La Convention socialiste de samedi a été pour elle l'occasion de révéler sa 'vulgarité' et d'abaisser un peu plus son parti, en prononçant des mots insultants à l'encontre du président de la République: lire PaSiDupes
    => PaSiDupes a déjà stigmatisé la méthode socialiste de la violence physique et de l'insulte
    Les 'minables' adeptes de l'opposition:

  • Mélenchon , un récidiviste: lire PaSiDupes:
  • lien 2: insinuation insultante visant Pierre Lellouche

  • et le dérapeur professionnel Cohn-Bendit pour Europe Ecologie

  • L'anonymat les aurait privés de la gloire facile qu'ils acquièrent auprès des plus frustres d'entre nous et des militants les plus primitifs. Leur réputation est en effet établie sur leur violence physique et verbale et la répétition de leurs prestations élève leur vulgarité au rang du comique. Dans les media, Stéphane Guillon exploite le filon en le poussant à l'extrême, bavant, éructant et insultant sans vergogne et en toute impunité. Politicard professionnel, braillard vulgaire et brutal entre tous, il faut citer aussi un monstre de mauvaise foi, le dénommé Maxime Gremetz, apparenté communiste. Ils passent pour de joyeux lurons, de doux dingues ou de chauffeurs de salle de studios ou d'hémicycle. Les bons mots du talentueux André Santini ont cédé la place aux invectives, voire aux gestes obscènes d'un Noël Mamère, qui ne les assume pas, mais principal bâtisseur édifiant de la « république bananière », il prétend ciniquement la conspuer.

    La liberté d'expression est-elle la propriété privée d'une caste ?

    Liberté, égalité des blogs

    Avec le vote d'un tel projet scélérat, proposé par Jean-Louis Masson, un sénateur controversé de Moselle, les internautes n'auraient d'autre choix que les blogs de professionnels. Il ne subsisterait en effet que les doublons internet de la presse écrite.
    Les amateurs de blogs n'auraient plus non plus à se mettre sous la dent qu'une pitance politique pasteurisée. Leur unique breuvage serait servi par l'association de Désirdavenir Royal qui produit de la « junk food » à l'infini, réchauffant la soupe ségolénienne, industrielle et insipide, mais pourtant indigeste.

    Nouveau pacte germano-soviétique
    Autrement appelé "traité de non-agression entre l'Allemagne et l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS)", il fut signé le 23 août 1939.
    Ce fut aussi un protocole secret pour la répartition des territoires séparant l'Allemagne et l'URSS. Le lobby de la presse écrite ferait-il pression sur des politiciens pour reproduire une pareille répartition secrète. La presse et la politique cherchent pareillement à se partager la blogosphère entre eux.

    De quoi les blogueurs sont-ils menacés ?

    "Il s'agirait de leur imposer la publication de leur nom, de leur adresse, de leur adresse mail et même de leur téléphone", dénoncent les signataires de l'appel, parmi lesquels figurent Tristant Nitot, président de Mozilla Europe, Philippe Pinault fondateur de la plateforme de blogs Blogspirit, Frédéric Montagnon d'Over-blog ou encore Philippe Aigrain de l'association d'internautes La Quadrature du Net et Jean-François Julliard, secrétaire-général de ...Reporters sans frontières.
    Leur texte affirme qu'"une telle loi porterait atteinte à la liberté d’expression sur Internet". Selon les signataires, "les blogueurs qui choisissent l’anonymat le font pour des raisons liées à leur vie professionnelle ou personnelle. Sans cet anonymat, beaucoup arrêteraient de bloguer".

    Les blogueurs et leurs lecteurs refusent la muselière
    Le sénateur s'inquiète, notamment, de la multiplication des "propos inexacts, mensongers ou diffamations qui sont, selon lui, de plus en plus souvent colportés" sur Internet. Le web s'est depuis mobilisé contre le projet
    Le texte appelle "les députés et sénateurs à refuser cette proposition de loi de l'élu non inscrit, qui, contrairement à ce que prétendent ses auteurs, n’apporterait rien en ce qui concerne la protection contre la diffamation, déjà efficacement assurée par la loi actuelle".
    Plusieurs acteurs de l'internet français ont publié, mercredi 26 mai,
    un appel accompagné d'une pétition
    contre une proposition de loi visant à mettre fin à la possibilité pour les blogueurs non professionnels de rester anonymes et libres.

    Piteuse Aubry: sa nouvelle reculade 'minable'

    La fielleuse socialiste serait une incomprise

    Le premier secrétaire du PS est une femme soumise

    Martine Aubry, la faisant fonction de chef du PS, avait d'abord avoué qu'elle arrivait à "concevoir un départ à la retraite à 62 ou 63 ans". Mais l'aile gauche du parti l'avait aussitôt reprise en main. Recadrée par le gang Emmanuelli-Hamon
    , cette femme de convictions n'avait pas mis 10 jours pour revenir sur ses aveux. Lire PaSiDupes

    Alors le premier secrétaire bafoué du PS se défoule sur la droite

    Brutale et grossière, c'est froidement qu'elle s'est dévoilée et s'en est prise au président de la République pour amuser la galerie des présents à la Convention. La patronne du PS nie maintenant avoir comparé le président à "un Madoff qui donnerait quelques cours de comptabilité". Les propos minables qu'elle a prémédités et lancés à la tribune sont indignes d'une responsable politique. Puisqu'elle ne les assume pas, elle s'est disqualifiée dans sa course à l'Elysée.

    L'analyse de texte tortueuse de la renégat

    L'irresponsable Aubry nous fait un cours
    "Les mots ont un sens (…) [sic] Bien sûr, je n'ai pas comparé le président de la République à Madoff mais j'ai dit une chose qui paraît assez simple, c'est que, quand il nous donne des leçons de rigueur budgétaire, quand on a fait augmenter la dette de la France - depuis que la droite est au pouvoir, en 2002, on l'a doublée, de 800 à 1.600 milliards - c'est un peu comme si Madoff venait vous donner des leçons de comptabilité. Et ça ne serait pas crédible", a affirmé Martine Aubry.

    Ouest France fustige
    « Martine Aubry a quelque peu dérapé hier soir en comparant Nicolas Sarkozy à l’escroc Bernard Madoff, plus grand escroc de l’histoire de la finance. Depuis, la polémique a enflé à grand pas. »

    Quelques réactions

    Les Français en ont assez des invectives

    « Il est regrettable que Mme Aubry s’abaisse à injurier le président de la République en le comparant notamment à un escroc. Les Français jugeront où est la vulgarité », a affirmé Frédéric Lefebvre, porte-parole de l’UMP, dans un communiqué.
    « On pouvait se réjouir de voir le PS choisir enfin le débat d’idées, dans une convention qui se disait constructive. Mais, patatras, cela se termine en acte de destruction et d’insulte », a-t-il dit.
    « Les Français attendent plus que jamais des hommes et des femmes politiques qu’ils apportent des solutions plutôt que des invectives », a-t-il ajouté.


    Brutal et dérisoire pour Fillon

    François Fillon a qualifié dimanche d'«attaques brutales et dérisoires» abaissant le débat politique les propos de Martine Aubry sur Nicolas Sarkozy.

    «Martine Aubry devrait s'excuser ou démissionner

    La secrétaire d'Etat à la Famille Nadine Morano a demandé dimanche à la première secrétaire du PS Martine Aubry de «s'excuser» faute de quoi elle «devrait démissionner», après ses attaques contre Nicolas Sarkozy samedi. «Dans une démocratie, un parti politique qui ne respecte pas le président de la République n'est pas un parti respectable», ajoute-t-elle. «Martine Aubry vient de démontrer qu'elle n'est pas digne de diriger un grand parti de gouvernement».

    Raffarin conseille à Aubry de s'excuser

    L'ancien Premier ministre et sénateur UMP Jean-Pierre Raffarin a reproché dimanche à Martine Aubry (PS) d'avoir commis «une faute majeure» , lui conseillant de s'excuser pour redorer son «profil présidentiel».

    La comparaison avec Madoff mérite, en effet,
    un blâme démocratique», a écrit M. Raffarin dans un billet sur son blog.

    «Reprocher à François Mitterrand la retraite à 60 ans, c'est une opinion politique. Comme telle, elle est à la fois respectable et discutable. Comparer le président de la République à un escroc, c'est une injure, pas une opinion !», a condamné le sénateur de la Vienne.


    François Hollande se désolidarise

    Tandis que sur France 5, Sa Cynique Majesté se reconnaissait le dimanche 30 dans la 'vulgarité' de sa camarade socialiste, François Hollande, interrogé sur la comparaison faite par Martine Aubry, a rappellé à l'ordre son successeur.
    «
    Il faut éviter autant qu’il est possible les facilités », a-t-il déclaré sans jamais citer Mme Aubry.

    La candidate socialiste à la présidence s'est décrédibilisée

    Est-on fiable quand on se renie ?
    Peut-on prétendre au respect de la population, quand l'insulte devient une méthode politique de gouvernance fondée sur l'intimidation, qu'on insulte l'élu du suffrage universel ou qu'on insulte un jeune élu de son conseil municipal ? Lien PaSiDupes
    Ayez « un peu » le courage de vos propos et de vos opinions, Madame !
    Votre élégance serait de présenter vos excuses...

    samedi 29 mai 2010

    Euro 2016: la France le doit à la Ch'tite Aubry

    Euro 2016: Aubry n'a pas seulement perdu le contrôle du ballon

    A propos des retraites : Aubry avait dit espérer que Woerth veut "vraiment consulter", "pas insulter"... Sentait-elle les premiières atteintes du mal qui la menaçait ?

    C'est en des termes proprement indmissibles que Martine Aubry a accusé Nicolas Sarkozy et des maires de grandes villes -de droite- de "récupérer" la victoire de la France pour l'organisation de l'Euro-2016 de football, sont inadmissibles.

    Irritée par l'investissement personnel du président Sarkozy qui s'est rendu -les bras ballants- à Genève pour soutenir la candidature de la France, la patronne des socialistes à la presse a lancé : "C'est une victoire collective, il faut arrêter de récupérer, c'est minable, ce n'est pas à la hauteur de l'enjeu". Cette attaque gratuite et déplacée s'est déroulée samedi 29 à son arrivée à une Convention du PS à La Plaine-Saint-Denis, en banlieue parisienne.
    "J'ai bien vu hier (vendredi) la récupération de tous: le président de la République - qui, bien sûr, y a contribué, j'étais très heureuse qu'il soit à Genève - j'ai entendu le maire de Marseille, le maire de Nice, chacun expliquant que 'c'est grâce à moi' ".

    Comme si la contribution financière de la communauté urbaine devait lui poser un problème, la responsable socialiste s'est mise en scène. "Moi, j'aurais pu dire, 'Ah, le grand stade Lille de 50.000 places qui va arriver, s'il n'avait pas été là ! ' ", a ironisé la maire de Lille.
    Tentant de valoriser les uns pour mieux minimiser le rôle des autres, elle, "la Fédération française de football a porté un magnifique projet", "le président de la République et le gouvernement ont fait leur job comme les maires des villes". "Il faut penser à tous ceux qui aiment le foot, tous ceux qui jouent dans ces milliers de clubs en France, à tous ces arbitres et ces bénévoles: c'est eux qui ont porté notre candidature".
    "Alors pas de mesquinerie, que chacun considère que c'est une belle victoire collective pour la France", a lancé la patronne du PS.

    Or, la réalité des faits est tout autre

    Martine Aubry a livré son sentiment sur l'Euro 2016 quelques minutes après avoir appris que la France avait été choisie. Selon elle, la présence dans le dossier français du futur grand stade de l'agglomération lilloise qui sera implanté à Villeneuve d'Ascq a joué un rôle «déterminant».

    La maire de Lille a confirmé ses mauvais sentiments
    et déclaré vers 13h30 : "c'est d'abord un grand bonheur pour tous les amoureux du football et tous les Français. […] Je félicite Jean-Pierre Escalettes qui a porté formidablement ce dossier. Un beau dossier, pas clinquant (!), sérieux.
    Je dis aussi bravo à la Turquie qui était dans la short list [en anglais dans le texte !]. Il ne faut pas les oublier. La Turquie, on la regarde comme européenne quand ça nous arrange et asiatique quand ça ne nous arrange pas. La Turquie est une grande civilisation. [L'Italie, elle l'ignore avec mépris...]

    Pour notre région, c'est formidable. [...] Le stade de Lille était un élément majeur. Maintenant on attend une demi-finale et même plus dans cette région qui aime le foot !
    Pour ce qui est du futur stade, il est bien parti. Il sera au rendez-vous, j'ai confiance. On n'a pas besoin d'accélérer, on est dans les délais. Il faut juste garder le timing. Ce sera le plus beau stade d'Europe, a dit Escalettes. Sans ce stade, nous n'aurions pas pu avoir l'Euro 2016. Les comptes-rendus sont parfois expurgés...
    Serait-il minable d'affirmer que ces propos sont de la récupération ?

    Décembre 2009: la C'htite Aubry était absente !

    Carton jaune pour la vertueux premier secrétaire du PS!
    Alors que tous les maires des villes concernées par l’organisation de l’Euro 2016 de football étaient présents, mercredi, autour de Nicolas Sarkozy, la maire de Lille a brillé par son absence.
    VOIR et ENTENDRE




    A « minable », minable et demi...

    Jean-Marc Ayrault (PS) a privé la région nantaise de l'Euro 2016.
    VOIR et ENTENDRE la représentante du président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale qui refuse l'accès de la population à ce sport populaire:


    Le stade de Nantes est trop vétuste...

    Pour finir, lire le verbatim de l'entretien qu'Aubry a accordé le vendredi 28.05.2010 (17:59) à La Voix des Sports...

    Lefebvre: Aubry "s'abaisse à injurier" Sarkozy


    Le premier secrétaire du PS imite les Cohn-Bendit et Mélenchon
    Le porte-parole de l'UMP a trouvé "regrettable" samedi 29 que Martine Aubry "s'abaisse à injurier le président de la République en le comparant notamment à un escroc". Les Français jugeront où est la vulgarité", a affirmé M. Lefebvre dans un communiqué. "On pouvait se réjouir de voir le PS choisir enfin le débat d'idées, dans une convention qui se disait constructive. Mais, patatras, cela se termine en acte de destruction et d'insulte", a-t-il dit.
    "Les Français attendent plus que jamais des hommes et des femmes politiques qu'ils apportent des solutions plutôt que des invectives", a-t-il ajouté.

    Le premier secrétaire du PS disjoncte à nouveau
    L'insulte devient une habitude. En tant que maire de Lille, Martine Aubry avait cédé à la paranoïa en interdisant à un jeune élu de filmer les débats public d'une séance de son conseil municipal. Dans sa crise, elle s'était laissée aller à le traiter de « petit facho ».

    La première socialiste donne encore le mauvais exemple
    Elle s'en prend cette fois à l'élu du suffrage universel, celui qui sans voler de voix, l'avait débarrassée de Désirdavenir Royal et lui avait facilité la prise du PS.
    L'ingrate a critiqué le chef de l'Etat, le comparant à "un Madoff qui donnerait quelques cours de comptabilité". Elle a également affecté de déplorer ce qu'elle qualifie d' "inélégance" et d' "inefficacité" liée à "une dose de vulgarité", selon elle. Ainsi, en Seine-Saint-Denis (à La Plaine-Saint-Denis), Aubry a fourni un exemple frappant de la conception socialiste de politique de prévention de la violence... une exemple de politique de prévention, version vulgaire.

    Ses modèles dans le registre de l'insulte ?

  • Mélenchon: le palmarès de cet ex-socialiste est trop chargé pour que nous en fassions la lecture. Lire PaSiDupes:
  • Cohn-Bendit: au Parlement européen, il s'était donné en spectacle en insultant le président de la République française.
    Lien 1: cible Frèche
    Lien 2: cible Hamon, dont il juge la méthode 'minable'
    Lien France 24: cible Sarkozy, 'minable', comme les autres.
  • On a les maîtres qu'on peut !

    Désirdavenir Royal sort de sa réserve

    Elle trace son sillon, telle la « paysanne » Merkel de Mélenchon
    Spectacle de la Cartoucherie, Ariane Mnouchkine


    Elle avait disparu des écrans radar; elle réapparaît sur la TNT

    Consciente d'avoir saturé les media nationaux, la femme blessée était allée lécher ses plaies loin des regards. Marie-sEGOlène s'était recentrée sur la sauvegarde de son unique mandat en s'impliquant dans les régionales. Mais
    la quinqua ne craint rien tant que la retraite à soixante ans: elle aura 59 ans en 2012... Travailler encore à 64 ans en 2017 n'est pas un obstacle !
    Ainsi donc, Sa Cynique Majesté Royal n'a pas encore arboré son sourire attrape-tout que déjà la presse nous la recommande dimanche sur France 5.

    On nous dit que


    parce que celle qu'on désigne charitablement comme l'ex-candidate PS à la présidentielle est passée en mode veille, la candidate battue de la gauche est apaisée.
    Mais celle qui nous avait pourtant assuré "J'ai cicatrisé ma blessure", dans Paris Match en septembre 2007, en 2008 s'en prend à son vainqueur, en toute objectivité, assurant qu' « il est là, les bras ballants ». Et encore un an plus tard, celle qui n'a pas non plus jonché le congrès de Reims de pétales de rose, accuse de vol Martine Aubry.
    Si elle a cicatrisé sa blessure, sa blessure n'a pas cicatrisé.

    On nous dit aussi que

    parce que la candidate battue en 2007 est au plus bas des sondages, celle qui n'est plus que présidente de région aurait appris ce qu'est sa juste valeur.

    => Aussitôt réélue, la tempête Xynthia, colère céleste et dépression météorologique, a balayé la région dans la nuit du 27 au 28 février 2010 et une partie de la journée du 28. Le 1er mars, le président de la République Nicolas Sarkozy, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, le ministre de l'écologie Jean-Louis Borloo et le secrétaire d'état aux transports Dominique Bussereau se rendirent en Charente-Maritime et en Vendée.
    Alors la laborantine du marais poitevin se rebella contre ce châtiment divin: 12 victimes dans le département de la Charente-Maritime, en Poitou-Charentes, ne pouvaient laisser indifférente leur compassionnelle mais néamoins populiste présidente de région. La meilleure défense étant l'attaque, elle mouilla donc son chemisier dans la défense des victimes de la tempête Xynthia qui avait durement frappé ceux qui avaient bafoué les règles élémentaires de prudence en zone inondable et la réglementation. La demande de permis de construire est déposée en mairie et le dossier est examiné par le service d'urbanisme de la commune ou par les services préfectoraux.
    -
    => Dans l'affaire Heuliez, l'efficacité de son action médiatique trouva encore sa juste récompense. Elle tempêta en défilant avec les salariés et en accusant les pouvoirs publics. Tant et si bien qu'elle fit fuir les repreneurs potentiels. Son bilan ? Le vendredi 21 mai 2010, le tribunal de commerce de Niort a validé la demande de reconnaissance de cessation de paiement de la société Heuliez New World.
    Lors des élections régionales en Poitou-Charentes, la présidente socialiste sortante avait eu le front de soutenir, à Poitiers face à son concurrent, qu'une «grande entreprise mutualiste de Niort» anonyme avait l'«intention d'entrer au capital d'Heuliez». Interrogée à la sortie du débat, l'élue n'avait pas souhaité dévoiler le nom de l'entreprise mutualiste concernée. Elle a disparu sans laisser de traces...
    «Depuis que la région a décidé d'entrer dans le capital d'Heuliez, j'ai toujours dit qu'il faudrait élargir le pacte d'actionnaires», avait-elle simplement ajouté. Des 5 millions promis par la région, on ne sait pas à quoi ils ont été employés et si même ils ont été versés !
    Sur les quatre repreneurs annoncés, il n'est pas certain que seulement deux seraient encore en lice. D’un côté, le fonds d’investissements asiatique Delamore and Owl Group Company prêt à investir 25 millions d’euros et à reprendre la société dans sa globalité. De l’autre, une association d’investisseurs franco-allemande qui veut éclater la société sans précisions supplémentaires.

    Ce qu'on sait pour sûr, c'est seulement qu'Emile Brégeon, délégué CFDT d’Heuliez, et Guy Eyermann, délégué CGT de New Fabris, se sont compromis sur la liste de la sortante pour les élections Régionales... "Je tiens à remercier Madame Royal d’avoir permis à un ouvrier comme moi d’être sur sa liste", a expliqué Eyermann.
    Les travailleurs doivent-ils les remercier ?

    On nous dit enfin que

    parce que l'amère de Melle nous a donné un peu de repos à tous, ses rapports avec Martine Aubry seraient les meilleurs du monde.
    L'éternel candidate battue ne se rendra pourtant pas samedi à la convention nationale socialiste sur le nouveau modèle de développement. Selon son porte-parole, par la poste et par courtoisie, le phare socialiste du marais poitevin a envoyé une contribution "à la lumière de son action en Poitou-Charentes sur la sociale-écologie".
    Tant que le phare d'Alexandrie à l'échelle picto-charentaise (en ruine depuis le 14e siècle) reste en marge du PS, ses rapports avec la première secrétaire Martine Aubry sont "complètement normalisés". Elle a cependant rencontré son ex-rivale en avril et en catimini, puis la semaine dernière, mais la presse politique n'en a rien laissé filtrer, sauf que "c'est l'entente cordiale". Deux monstres socialistes qui se donnent rendez-vous dans Paris sans qu'on n'en sache rien, est-ce pensable ?
    Les media dévots ont dû pratiquer l'auto-censure militante qu'inspire le respect de la déontologie professionnelle et des lecteurs. Elles auraient compris leur intérêt à ne "pas s'agresser" et les 'décrypteurs' vertueux auraient acquiescé...

    Ses conseillers en marketing tentent de faire remonter le désir

    Celle qui promet "aujourd'hui", de n'être plus candidate à la présidence de la République, bien qu'elle ait "la légitimité" que confère un première tentative déçue, ne devrait pas dévoiler davantage ses intentions. M. Garot laisse entendre qu'après avoir pris six points dans la vue en 2007 elle n'est "pas dans l'obsession présidentielle".
    Et pourtant, si "elle est complètement immergée dans la réflexion local/global', « elle veut [aussi] travailler sur le fond, continue à tracer son sillon", assure son entourage.


    Alors, la revoilà !
    Dimanche, la présidente de Poitou-Charentes doit "expliciter certaines positions, sur les retraites et le plan de rigueur, d'austérité que prépare le gouvernement", a expliqué son porte-parole, Guillaume Garot, député-maire de Laval.

    Son service de presse maintient le lien par communiqués réguliers sur les retraites, le Grenelle 2, ou sur le voile intégral. Son dernier long entretien sur une télévision nationale remonte au 25 mars avec "A vous de juger" sur France 2. Malgré un record de bourdes dans sa précédente campagne, cette lumière préfère "s'exprimer sur des sujets de fond, apporter son éclairage fondé sur son action d'élue de terrain et son analyse de la situation économique et internationale", raconte Garot.

    Son cas n'est pourtant pas net
    Selon un sondage IFOP pour Paris Match, la picto-charentaise aurait gagné six points à 15% en dormant: elle ravirait ainsi la deuxième place à Mme Aubry derrière DSK, des rivaux PS pour 2012.

    E n revanche, selon le récent palmarès Ipsos-Le Point des personnalités politiques, la battue de 2007 ne recueille plus que 50% (-10 points) d'avis favorables chez les sympathisants socialistes et 32% (-5 points) sur l'ensemble. Lire PaSiDupes sur la haute opinion qu'elle a des sondages

    Le plaisir solitaire de la politique


    Fidèle à sa démocratie participative en vase clos, elle a récemment lancé sur le site de son association une "consultation populaire" sur mesure, à propos des retraites et de la fiscalité. Repère d'inconditionnels, cette association peine à jouir d'une audience critique et constructive: fondés sur le principe du clonage, ce ne sont que des répliques à l'infini des désirs de l'animatrice, une dérive totalitaire de l'idée de parti.

    => Vice-présidente de l'Internationale socialiste par la grâce de Titine Aubry (qui pensait se sentir mieux en la sachant loin), l'éternelle aspirante à l'Elysée se délocalisera à New York en juin pour la tenue du Conseil. Une boîte à savon pour s'exprimer sur la crise financière, la mondialisation et les outils de régulation.

    => Contrainte à faire de la politique autrement, le 4 juillet, aux frais de Sa Région, l'asociale instrumentalisera le malheur des autres en faisant la fête:
    elle organisera un apéro géant "champêtre et solidaire du littoral durement touché par la tempête", à Rochefort: tenue de deuil de rigueur ?
    La journée aura commencé dans la joie et la bonne humeur: sa 10e "université populaire participative" portera sur la "crise et l'accélération du temps", avec le philosophe Paul Virilio. Ses co-listiers, Emile Brégeon, délégué CFDT d’Heuliez, et Guy Eyermann, délégué CGT de New Fabris, sont-ils de la fête ?

    Au programme également, une AG de son association qui revendique quelque 10.000 adhérents (combien, selon la police: trois fois moins ?), lesquels seront invités à cracher au bassinet: le multi-milliardaire Pierre Bergé ne veut plus contribuer; les plus défavorisés vont devoir financer la lutte des pauvres contre les riches...

    => Autre opération de financement, sa troisième "Fête de la Fraternité" aura lieu à la Cartoucherie de Vincennes les 11 et 12 septembre, "grâce à Ariane Mnouchkine". Traduire: "offert", et non pas par la metteuse en scène, mais par tous les Français, qu'ils le veuillent ou non, puisque son Théatre du Soleil est subventionné par le ministère de la Culture et les contribuables !

    =>
    => Enfin, Madame prépare un Dictionnaire Royal de la politique.
    Les portes de l'Académie française s'ouvriront-elles sur la 'bravitude' ?

    Aubry nie avoir stigmatisé un jeune élu UMP de Lille

    Liberté d'expression: la video témoin du « facho » est censurée !...

    Un opposant « a mis en colère la maire » socialiste ! (sic: LePost)

    La maire socialiste de Lille et accessoirement faisant fonction de premier secrétaire du PS, Martine Aubry, a tenté d'imposer un huis clos médiatique au conseil municipal de Lille en date du lundi 29 mars dernier.
    Après cinq heures et quart de séance, la Ch'tite Aubry interrompit le déroulement de la séance et interpella le jeune conseiller municipal UMP du quartier de Wazemmes, Hervé-Marie Morelle, qui filmait la séance.

    Méprisante, elle lui lança: « Je voudrais dire à Monsieur qui est là (sic: il n'a pas de nom !) On est dans un lieu public, il y a des règles, et vous n’avez pas à filmer, à me filmer (délire caractériel ?), depuis le début du conseil, sans autorisation. »

    Le conseiller
    fit observer que « vos services n'ont pas accepté de nous fournir les vidéos du conseil ».

    Réponse du maire
    : « je suis désolée ce sont des pratiques d'un autre temps. On est en démocratie, on n'est pas dans ce genre de pratiques qui relèvent d'autres régimes. » La séance du conseil est, elle, retransmise en direct (plus de 5 heures) sur le site Internet de la ville de Lille. Après 5h15 et un monologue interminable de la maire Aubry, on y entend d'ailleurs Martine Aubry dire à Pierre de Saintignon : « Vite, va lui chercher sa bande ».

    L'élu UMP l'invita à se maîtriser
    , mais la maire, méfiante, « s'est emparée de l'iphone et l'a confié à un collaborateur ». C'est le chef de file de l'opposition, Christian Decocq, qui nous raconte la suite : « Après un quart d'heure, je me suis fâché, les menaçant de faire venir un huissier. Ils sont redescendus avec le téléphone et c'est Hervé-Marie qui a effacé les vidéos ».

    VOIR et ENTENDRE la vidéo est impossible : « Contenu rejeté » par Dailymotion !
    Reste le blog du jeune élu: lien où ce court extrait est accessible:

    video

    L'élu municipal dit avoir été insulté par la maire socialiste

    Martine Aubry, candidate potentielle à la présidence de la République, l’aurait ensuite traité de « petit facho » en fin de séance, ce que nie un fidèle salarié de Martine Aubry.

    Pourtant, l'élu d'opposition, qui n'entend pas se laisser museler, conteste la patronne et affirme: «Elle a exigé de moi que je supprime les vidéos. Elle m’a traité de petit facho. Elle a dit qu’elle me méprisait».
    En revanche, l'attaché de presse de Martine Aubry à la mairie de Lille, François Rousseau, d'une part explique que "Martine Aubry n'a pas apprécié de voir ce jeune homme filmer le conseil municipal avec son Iphone car elle a eu le sentiment que c'étaient des images volées et qu'il n'avait pas de bonnes intentions", et d'autre part, il assure qu'"elle n'a jamais tenu de tels propos". Le même employé commente aussi: « Après, lui, il en a fait toute une histoire... Ce n'est pas très agréable pour elle. » Contrat rempli ! Quant aux insultes, c'est sympa !

    L'autocrate socialiste a tout faux

    Or, les conseillers municipaux ont le droit de filmer les séances, dans le respectd'un texte du ministère de l'Intérieur publié en 2005, en réponse à une question d'une conseillère muncipale, comme l'a remarqué slate.fr. Lire la réponse à la question de Marie-Jo Zimmermann
    Le principe de publicité des séances -par ailleurs publiques- posé par l’article L. 2121-18 du même code, prévoit en effet la retransmission des séances par les moyens de communication audiovisuelle et fonde le droit des conseillers municipaux, comme des membres de l’assistance, à enregistrer les débats.
    Ce droit reconnu par la jurisprudence administrative a conduit les juges à considérer comme illégale l’interdiction par le maire de procéder à un tel enregistrement dès lors que les modalités de l’enregistrement ne sont pas de nature à troubler le bon ordre des travaux de l’assemblée communale.
    Abus de pouvoir de madame le maire, pression antidémocratique et soumission servile. Cette société française d'hébergement de vidéo, de partage (?) et de visionnage (sous contrôle) en ligne est-elle libre ?
    La version intégrale de la video reste pourtant inaccessible et la censure d'Etat a le dos extra-large ?

    La maire est soit surmenée soit parano; les deux, qui sait ?

    Sur son mur Facebook, on peut lire que le jeune UMP "vient de déclarer à la Voix du Nord qu’il attendait des excuses de Martine Aubry pour ses propos inacceptables et qu’il prendrait des dispositions plus importantes si elle ne le faisait pas."

    A Lille, l'UMP s'indigne du comportement de la maire Aubry.
    Christian Decocq, chef de l'Union pour Lille, l'accuse sur le site de Nord éclair: "Sa réaction est totalement démesurée et injuste. On est en pleine parano."
    N’est-ce pas pourtant Martine Aubry qui, récemment, affirmait pompeusement: "Il n’y a pas de degrés dans le rejet de l’autre, dans l’intolérance" ?

    vendredi 28 mai 2010

    Football: l'Euro 2016, c'est pour la France !

    Une manne financière pour la France
    La France l'emporte sur la Turquie et l'Italie

    Après l'Euro 1984 et la Coupe du monde 1998, la France a encore remporté le marché.
    1,7 milliard d'euros seront investis dans la construction de quatre stades et la rénovation de huit autres.

    Le président Sarkozy s'est dit « très heureux, très honoré »
    , que la candidature française ait été retenue pour l'organisation de l'Euro 2016.

    « Je voudrais féliciter toutes les équipes de la Fédération, de la Ligue, je voudrais remercier tous les joueurs de football, Willy Sagnol, Zinedine Zidane, Youri Djorkaeff, Christian Karembeu, je voudrais remercier Roselyne Bachelot, Rama Yade et vous dire combien nous sommes contents de ce choix, pour tous les supporters français, pour tous les passionnés de football

    Le coup de main réglementaire du président Sarkozy

    «Grâce à ce projet, la France va pouvoir moderniser les infrastructures sportives et offrir au football français un projet mobilisateur pour les dix prochaines années tout en créant un effet positif et durable sur le pays», a déclaré Jean-Pierre Escalettes, le président de la Fédération française de football (FFF), présent à Genève, au siège de l'UEFA, au côté notamment du président de la République, Nicolas Sarkozy, qui est venu en personne soutenir la candidature de la France.

    Les bienfaits de l'Euro

    Projet OL Land, future propriété de l'Olympique lyonnais,
    l'un des quatre nouveaux stades construits pour l'Euro 2016

  • La promesse de retombées importantes pour l'UEFA
    «Après 2014, la capacité moyenne des stades français passera de 27.000 à 35.000 spectateurs», a ajouté Frédéric Thiriez, président de la Ligue de football professionnel.
    De 1992 à 2008, l'Euro, organisé tous les quatre ans en alternance avec la Coupe du monde, a enregistré une croissance gigantesque de ses revenus : de 61 millions d'euros en 1992 à 1,25 milliard d'euros en 2008. De l'aveu de Jean-Pierre Escalettes. «On peut considérer que les revenus issus de la billeterie et de l'hospitalité pourraient être multipliés par 2 voire 2,5 par rapport à ceux enregistrés au cours de l'Euro 2008».
    Attendons-nous à ce que Hamon-le-benoît affiche des yeux ce cocker et déclare: « Le compte n'y est pas ! »

  • La création de 19.000 emplois
    La FFF a d'ores et déjà précisé que l'obtention de l'organisation va générer «15.000 emplois pour la phase de reconstruction et de rénovation et 4.000 emplois durables».
    «Organiser une telle compétition, c'est la possibilité de laisser derrière nous un très bel héritage», a assuré Frédéric Thiriez, le président de la Ligue de football professionnel (LFP).
    Les deux dernières compétitions de football organisées sur le sol français, l'Euro 1984 et la Coupe du monde 1998 s'étaient soldées par deux victoires...

    => Une aubaine pour certaines régions

    Les présidents de région ont bénéficié de reports de compétences, mais, parce qu'ils sont socialistes, assurent que les transferts de moyens financiers ne correspondent pas. L'Euro devrait logiquement rapporter aux régions socialistes, mais Hamon-la-mauvaise-foi s'exclamera pourtant que « le compte n'y est toujours pas ! »

  • Mobilisation unitaire: pas de quoi ébranler le gouvernement

    La propagande syndicale s'accroche au symbole du million de manifestants

    Les hostilités ont commencé dès la matinée, par media interposés

    Tandis que le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, appelait sur Europe 1 jeudi 27 à la « résistance » et annonça une « très grosse journée » (sic), sur iTélé,le ministre du budget François Baroin énonça les mérites d’une réforme « juste », « équitable » et « équilibrée ».
    Au départ de la manifestation parisienne, François Chérèque lança le mot d'ordre: le responsable syndical CFDT se dit persuadé que la journée d’action « atteindra » ou « dépassera » le million de manifestants en France.
    Mais de son côté, le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, assura que « rien n’est joué ». « On joue gros », prévint également le leader du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon.

    L'opposition se fonde sur le subjectif

    Le front (CGT, CFDT, CFTC, Solidaires, Unsa et FSU), "unitaire", sans FO, escomptait une mobilisation massive et s'était fixé pour objectif de dépasser la mobilisation du 23 mars dernier. Il a le sentiment d'avoir réussi son test en dépassant, selon lui, largement le nombre de 800.000 marcheurs d'il y a deux mois.

    Cette estimation est évidemment discutée, car fort discutable
    "Cette journée était importante et elle est réussie", a estimé le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, soulignant que les organisations avaient "besoin de cette séquence" pour repartir de l'avant. On comprend donc qu'il affiche ce bel optimisme.
    Car, malgré l'enjeu, les défilés sont toutefois restés loin de ceux qui avaient accompagné les réformes des retraites de 1995 et 2003 et réuni jusqu'à deux millions de personnes, selon les syndicats.

    Information suspecte
  • Quand les chiffres sont plus facilement vérifiables
    La propagande admet que la manifestation parisienne est restée relativement modeste. Bien que les témoins oculaires et les documents photos attestent le contraire, la CGT revendique néanmoins 90.000 manifestants, alors que la préfecture de police annoncé un nombre de 22.000. Même si la vérité était médiane, la centrale syndicale n'aurait pas de quoi pavoiser.
  • Quand les chiffres sont fantaisistes, on ne pense pas assez à Paris
    A Marseille, 80.000 personnes auraient manifesté, selon les syndicats, soit presqu'autant que dans la capitale...
    Le folklore est-il vraiment marseillais ?
    Il faudrait admettre que le soleil n'aurait frappé que la police qui n'en a vus que 12.000.

    Les chiffres officiels font état de 395.000 manifestants pour toute la France, soit à peine plus que le 23 mars (380.000).
    Le secrétaire général de l'UMP a jugé vendredi 28 que la mobilisation contre la réforme des retraites était "très en dessous de ce que les syndicats avaient souhaité".

    On comprend donc mieux que les délires syndicaux sur le front de la presse d'opposition « unitaire » se déploient ce matin sur le mot d'ordre du million. En l'érigeant en certitude, elle tente d'occulter les chiffres beaucoup moins subjectifs.

    Plus concrets et moins sujets à caution, le nombre de grévistes

    La presse fait l'impasse sur les chiffres vérifiables: ceux secteur par secteur.
    Probablement classés « secret défense » par les centrales syndicales totalitaires, ils ne fuitent guère.

  • 15,99 % de grévistes dans les écoles, contre 33% annoncés
    Dans l’éducation nationale, ministère et syndicats donnaient jeudi après-midi, des chiffres très divergents sur le nombre de grévistes. Ils étaient 15,99 % dans les écoles et encore moins - 12,27 %- dans les collèges et lycées (chiffre officiel), environ 40 % dans les collèges et lycées (chiffre Snes-FSU), ce qui n'est pas vraisemblable, car les grévistes les plus radicaux sont les instituteurs du SNU-ipp-FSU.
  • Côté transports, peu de répercussions
    Quelques perturbations à Nice, Clermont-Ferrand, Reims, Charleville-Mézières, ainsi qu’à l’aéroport d’Orly.
    À Paris, seul était affecté le RER B. Du côté de la SNCF, le trafic était « conforme aux prévisions », avec 1TER bloqué sur 4, 1 Transilien sur 5 à l'arrêt et un trafic des TGV quasi normal. Dans l’immédiat, les cheminots font partie des régimes spéciaux privilégiés et ne seront pas concernés par le recul de l’âge légal de départ en retraite.

    En revanche, du côté de ceux qui, eux, ont des comptes à rendre

    Le gouvernement peut également se rassurer en constatant le faible taux de participation aux grèves, comme dans les écoles ou les transports, selon les estimations ministérielles.
    Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel s'est exprimé sur France Info
    "On a très clairement une journée de mobilisation faiblement suivie", en précisant que le gouvernement avait entendu ces manifestants mais que son rôle était de "prendre ses responsabilités (pour) sauver le système par répartition et donc aller au bout de cette réforme". Il est en effet fondé à considérer que l'exécutif est conforté dans sa détermination à mener la réforme des retraites à bien.

    La méthode du gouvernement est validée par la rue

    La gauche joue du pipeau
    Le front syndical du refus aveugle est acculé à la nécessité de chiffres inventés de manifestants pour légitimer son opposition, mais de silences sur le nombre de grévistes.
    Sur ces bases mensongères, les syndicats continuent à jouer la fuite en avant et menacent le gouvernement d'un mouvement de plus grande ampleur s'il engage la réforme des retraites, comme tous les pays européens, quand ils ne l'ont pas déjà entreprise.

    La droite va au charbon
    Quant à lui, le patron de la majorité a déclaré ne croire "absolument pas" à la promesse de Martine Aubry de revenir sur la réforme en cas de victoire à la présidentielle. Rappelant que les socialistes "au pouvoir entre 1997 et 2002" n'étaient "jamais revenus" sur la réforme Balladur qu'ils avaient dénoncée en 1993, et qu'aujourd'hui "ils ne parlent plus" de revenir sur celles de 2003 et 2007, Xavier Bertrand les a jugés "peu crédibles".
    "Le Parti socialiste compte sur nous pour faire des réformes courageuses, pour demander des efforts, mais jamais ils n'ont l'intention de revenir dessus parce qu'ils n'en pensent pas moins", a-t-il souligné.
  • jeudi 27 mai 2010

    Mobilisation contre la réforme des retraites: la rue valide l'action du gouvernement

    Les syndicats ont pris le risque de négocier en situation de faiblesse

    La CGT n'admet pas l'évidence de l'échec

    La journée d'action interprofessionnelle sur l'emploi et les retraites à l'appel de six syndicats aurait, selon elle, rassemblé un million de manifestants dans toute la France, le jeudi 27, contre 800.000 (380.000, selon la police), le 23 mars. Les « décrypteurs » préfèrent ne pas argumenter.

    Luc Chatel a noté que le taux de grévistes dans la fonction publique se situe "autour de 13%", c'est-à-dire "la moitié de ce qui s'est passé au dernier mouvement" le 23 mars. Le SNU-ipp (FSU), qui est toujours partant quelque soit le mot d'ordre, annonçait 33% de grévistes. Il n'a pu mobiliser que la moitié de ses enseignants du primaire.
    "On a d'abord un mot d'ordre de grève qui est faiblement suivi, plus de la moitié par rapport au dernier mouvement de mars, et pour les défilés des chiffres comparables à la manifestation du 23 mars, très en retrait par rapport au grand mouvement de 2003" contre la réforme Fillon sur les retraites, a souligné le porte parole du gouvernement. "Tout ça est très en retrait par rapport à ce qu'on a connu, soit au moment des grandes manifestations sur les retraites en 2003, soit même plus récemment au tout début de l'année dernière, au plein coeur de la crise lorsqu'il y avait eu plus d'un million de personnes à deux reprises dans la rue", a-t-il affirmé.

    Les Français souffrent de la sottise de leurs syndicats

    A l'issue de cette journée de mobilisation "unitaire " du jeudi 27 qui devait être "massive", le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, également ministre de l'Education, a observé que la "faible mobilisation" enregistrée sur l'emploi et les retraites venait "valider la méthode du gouvernement" sur ce dernier dossier.
    "Le gouvernement ne fait aucun triomphalisme mais cette mobilisation témoigne de la validité de sa méthode, faite d'écoute, de dialogue et de détermination pour mettre en marche une réforme juste et équilibrée", a-t-il ajouté.
    Les Français conservent-ils leur confiance aux syndicats ?
    La bande des six qui comptait faire pression sur le gouvernement s'est placée - aujourd'hui et pour longtemps- en situation de faiblesse.
    Les travailleurs seront-ils bien représentés dans les âpres négociations sur la réforme des retraites ?

    L'Assemblée nationale se mobilise contre l'accusateur de Clothilde Reiss

    L'A*P titre: « les députés tirent à boulets rouges contre l'ex-agent de la DGSE »

    [La dépêche]

    « Les » députés ont dénoncé les propos de l'ex-agent de la DGSE, Pierre Siramy, concernant Clotilde Reiss lors d'une audition de Bernard Kouchner devant la commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale, a-t-on appris jeudi de source parlementaire.
    "Les membres de la commission ont jugé inadmissibles et irresponsables les propos tenus par un ancien membre de la DGSE concernant Clotilde Reiss", a indiqué la commission dans un communiqué après cette audition mercredi sur les conditions de libération de Clotilde Reiss, l'universitaire française de 24 ans rentrée en France le 15 mai après avoir été retenue pendant dix mois en Iran.

    [L'accusation]

    M. Siramy avait affirmé sur LCI que la jeune étudiante fournissait des informations à l'ambassade de France en Iran mais "n'avait jamais été une espionne au sens classique du terme".
    Le ministre de la Défense Hervé Morin a déposé plainte "le 22 avril" contre Pierre Siramy, auteur de "25 ans dans les services secrets", pour notamment "violation du secret de la défense nationale", a-t-on appris le 17 mai dans l'entourage de M. Morin.

    [Une généralisation]

    Les députés ont souhaité "que des sanctions judiciaires mais aussi administratives soient prononcées systématiquement en cas de violation du secret défense par un agent ou ancien agent des services de renseignement", ajoute la commission présidée par Axel Poniatowski (UMP).

    "Le gouver-
    nement français a-t-il demandé des comptes à cet ancien fonctionnaire récemment sorti de sa réserve
    ?", s'est interrogé le député PS Michel Destot (ci-contre à gauche) dans un communiqué. Son collègue PS, Jean-Michel Boucheron (ci-contre à droite), a regretté que "le dispositif de sanctions à disposition du ministre soit faible". A propos de rigueur et de discipline, PaSiDupes renvoie Destot à ses problèmes locaux

    => On notera qu'en définitive "les" députés ne sont que deux élus socialistes qui détournent l'attention de Siramy sur leur ex-camarade Kouchner, ministre des Affaires Etrangères, pour une mise en doute de son efficacité: de la récupération malveillante ! Quant à l'UMP, il ne fait que rendre compte des conclusions de la commission, en sa qualité de président, sans commentaires ni interrogations.

    Des interrogations

    Certes, les auteurs du communiqué ne représentent-ils que leur groupe, le PS, et tiennent-ils leur rôle d'opposants avec zèle et délectation.
    Mais que seulement deux socialistes (sur 77 membres) aient des interrogations autorise-t-il l'agence de presse à répandre le fiel socialiste et à généraliser leur mal-être politique chronique à l'ensemble de la commission, voire de l'Assemblée ?
    Qu'elle tente en outre d'y mêler le président UMP relève de la manipulation de l'opinion, car Axel Poniatovski ne fait qu'évoquer l'avenir et la possibilité de tracasser un agent ou ancien agent des services de renseignement, en cas de violation du secret défense, comme c'est le cas avec Maurice Dufresse, alias Pierre Siramy, ancien sous-directeur de la Direction générale de la sécurité. Et rien dans les propos du président n'indique qu'il prendrait parti contre celui à l'origine de la rumeur ou a fortiori contre la cible des députés socialistes.

    La dépêche ne se termine pas comme elle a commencé

    Au départ, rappelons-le, "les membres de la commission ont jugé inadmissibles et irresponsables les propos tenus par un ancien membre de la DGSE concernant Clotilde Reiss". A l'arrivée, la paire Destot-Boucheron rebondit pour les détourner sur les déclarations de Pierre Siramy, qui a déjà commis pour le compte de Bakchich quelques articles dont seul le site ne pouvait se passer. Leur questionnement est donc dérisoire. Elle n'engage qu'eux. Et la presse qui s'en fait l'écho. Nous rafraîchissons la mémoire de l'un d'eux
    Et encore ici
    A titre informatif, Bakchich, le site internet extrémiste, qui se flattait de son "mauvais esprit", a déposé le bilan au tribunal de commerce le 9 novembre 2009. Sa version papier, lancée le 23 septembre 2009, ne trouve pas non plus son équilibre financier.

    Enfin, les membres de la majorité nourrissent-ils les mêmes soupçons ?
    En attendant, l'Amicale des Anciens des Services Spéciaux de la Défense Nationale écrit:
    « A part le parfum de scandale qu’il traîne désormais derrière lui, Dufresse n’a a priori plus aucune réelle compétence pour s’exprimer de façon responsable sur des affaires de renseignement. » Lien vers l'amicale, à l'attention des professionnels de l'information partisane (AASSDB), chez leur confrère du Canard Enchaîné : "L’agent se tasse" (copyright Le Canard Enchaîné, 1983)

    Pourquoi, en effet, l'agence de presse française ne relaie-t-elle que ce qu'elle veut ?

    Un cas d'intox, les députés-commissaires restent immunes... Ca pourrait pourtant leur créer des responsabilités...