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lundi 31 janvier 2011

Egypte: notre presse est-elle complice des Frères musulmans ?

El Baradeï loue la modération des Frères musulmans sur CNN

La radicalisation islamiste est occultée


Directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) de 1997 à 2009, Mohamed El Baradeï a fait une réapparition en Egypte pour tenter d'accéder au pouvoir suprême. Bien que ce prix Nobel de la paix 2005 au titre de l'AIEA soit un inconnu pour le peuple égyptien, notre presse nous assure qu'il représente une autorité morale.

Depuis son retour tardif, le 27 janvier, suite à l'agitation politicienne du peuple égyptien de 2011 sous l'effet d'une pseudo onde de choc en provenance de Tunisie, il revient opportunément de l'étranger pour se rallier les manifestants, exiger que le gouvernement « cesse d’utiliser la violence, d’emprisonner les gens et de les torturer » et se proposer en recours pour « mener la transition » vers la démocratie.
Le 30 janvier, les partis d’opposition de la « Coalition nationale pour le changement » le désignent comme leur porte-parole pour négocier avec Hosni Moubarak.

Un personnage controversé
Le bientôt septuagénaire Mohamed El Baradei remit en cause le rapport de l'administration américaine en 2003 et dénonça les failles du compte-rendu devant l'ONU. Il s'opposa également à la France et l'Europe en critiquant les sanctions potentielles contre l'Iran sur la question du nucléaire. Accusé de se ranger au côté de Mahmoud Ahmadinejad, Mohamed El Baradei va encore voir sa position suspectée du fait de son positionnement lors de l'intervention d'Israël en Syrie.

Aujourd’hui il minimise le danger que représentent les Frères musulmans, n’hésitant pas même, à louer leur modération.
A l'inverse, avec les Frères musulmans (des islamistes), il s'oppose à régime fort de Moubarack. L'année dernière, il n'a pas hésité à dénoncer la corruption et l'absence de développement économique.

El Baradeï se révèle
Il se montre encore plus véhément et exhorte les Egyptiens à se révolter. « Aujourd'hui, nous avons regagné notre droit à la vie et à la liberté. Ce que nous avons commencé ne reviendra jamais en arrière ».

Alors que les manifestants Egyptiens ne sont que quelques milliers sur 80 millions, il s'abandonne à un parallèle spécieux et populiste: « Si les Tunisiens l'ont fait, les Egyptiens devraient y arriver ».
Qu'ont fait les Tunisiens de plus ?

Mais un chef des Frères musulmans appelle déjà à la guerre

L'Egypte était jusqu'à présent une force de dialogue et de paix au Proche-Orient.

Mais les Frères musulmans n’auront pas tardé à contredire Elbaradeï qui s’ingéniait ce matin encore à se concilier les islamistes en présentant le mouvement comme modéré, voire inoffensif.

Or, ces islamistes radicaux appellent déjà à préparer l’armée égyptienne à une guerre contre son ennemi. Ainsi, l’un des leaders des Frères musulmans en Egypte, Mohamed Ghanem a appelé à couper l’approvisionnement en gaz d'Israël.

Parlant à la station de télévision iranienne Al-Alam, Mohamed Ghanem a accusé Israël de soutenir le régime de Hosni Moubarak.

Ghanem a également affirmé que la police égyptienne et l’armée ne seront pas en mesure d’arrêter le mouvement des Frères musulmans.

L'humour régressif de Bedos-fils convient à la 'république du respect' de gauche

Le fils Bedos est un prédateur récidiviste

Nicolas Bedos avait comparé le Chef de l'Etat à un « VRP cocaïné ».

C'était pour rire !... Lien PaSiDupes
Nathalie Kosciusko-Morizet s'est indignée de ces propos
et Bruno Roger-Petit (Le Post !) avait aussi sec accusé la ministre de pressions sur France 2 en déclarant "nul" le rigolo de service. Lien PaSiDupes

Alors, Canal + a offert à Nicolas Bedos d'entretenir dans Le Grand Journal la polémique pourtant ouverte dans l'émission Semaine critique, animée par Franz-Olivier Giesbert sur France 2... « C'est une nouvelle qui a été prise au premier degré. Ce qui est une fiction un peu joyeuse, un peu folle est en train de devenir un discours un peu prétentieux. Et moi, c'est ce que je fuis » a expliqué ce jeune cacochyme inconscient.

"Nicolas Bedos n'est pas drôle, il est nul et insultant !"

La ministre a meilleur jugement que Roger-Petit, car le bouffon en liberté a tenu ensuite des propos inqualifiables sur les policiers, cette fois, à l'émission Tout le monde il est beau, animée par Bruce Toussaint, le Flamby II de Canal +. L'indignation des policiers est aussitôt montée d'un cran: les syndicats SGP Unité police FO et Synergie Officiers, comme Alliance police qui souhaite visiblement que ce soit le ministre de l'Intérieur qui porte plainte.
En revanche, aucun des invités présents dimanche n'a exprimé sadésapprobation...
VOIR et ENTENDRE

video

La surprise n'est pas si grande depuis le temps que la chaîne privée d'opposition voulue par le président François Mitterrand fait de l'audimat à bon compte avec des chahuts et des insultes sans remettre jamais d'ordre dans ses émissions connues pour leur irrévérence. L'humour branché est devenu disgressif et non seulement irrespectueux mais insultant. C'est ainsi que le fils Bedos a traité cette fois les forces de police de "racaille tombée du bon côté" au "QI de poulpe mort", pensant être drôle au vu de hilarité de son entourage .

Ce fils de... n'a pas été éduqué
Une fois dégrisé, ce cerveau de crevette rose n'est pas parvenu à faire une auto-critique pleine et entière. "Je reviens un peu sur mes propos", a-t-il déclaré sur le plateau du Grand Journal mardi soir, admettant d'une part qu'il dit n'importe quoi pour amuser la galerie et qu' il "n'y a pas que des flics comme (il les a) décrits", et d'autre part qu'il a "besoin de donner de l'impact à ses mots", au risque de ne pas sortir du lot des vulgaires du spectacle progressiste.

Dans Les Inrocks mercredi, Nicolas Bedos exprime ses excuses, avec ses faibles moyens : "Si j'ai pu vexer des policiers, je m'en excuse très sincèrement." Il a donc manifestement fallu que papa Bedos paie cher et longtemps pour que son digne rejeton parvienne à décrocher le bac+2 qu'il méprise chez les policiers, car il n'a toujours pas appris à présenter des excuses en bon français.
Pourquoi un fils de..., tel que Nicolas Bedos, travaillerait-il pour décrocher diplômes et examens si le directeur des programmes, Alain de Greef, le fait entrer à Canal+ - sur son seul mérite - comme lecteur et conseiller artistique à 18 ans, quand les enfants des quartiers doivent trimer pour trouver la planque ?

L'exemplarité, c'est pour les autres

Comme Alévêque, Bedos est-il d'essence supérieure ?
Le fils de... est revenu sur la juste indignation des policiers, sans réussir à distinguer le fond outrancier de la forme vulgaire et violente de ses propos. Parce
qu'il n'est lui-même ni un abruti, ni un voyou, il avait déclaré dimanche sur Canal + : « Le flic de la nuit, le patrouilleur, est un abruti, c'est un voyou en uniforme, c'est une racaille qui est tombée du bon côté ». Puisque les micros sont en permanence ouverts pour lui, il s'est encore exprimé: « C'est un cliché monstrueux, OK. Mais je pense que des milliers de personnes ont déjà subi le tutoiement comme moi (...) [Il ne faut pas tutoyer les plus grossiers d'entre nous] Oui, il n'y a pas que des flics comme ceux décrits dans l'émission. Je reviens un peu sur mes propos, pas par lâcheté (...) Mais je pense que la police doit être exemplaire et quand on voit les cow boys qui se baladent... ».

Nicolas Bedos se dit victime des media !

L'irresponsable est plus à plaindre qu'il n'y paraît
Mais il ne compte ni s'en tenir là, ni céder à la pression: « Arrêter ? Non, non, je suis plus en colère contre les media qui font de moi le nouveau provocateur (...) Ce sont eux qui reprennent, qui tronquent, qui prennent un extrait.
Evidemment il y a de la provocation mais je suis assez flou politiquement et j'ai envie de le rester. Je n'ai pas envie de prendre la relève de mon paternel qui lui a de véritables convictions
(...) Quand je dis un truc comme ça, sinon on est pas entendu, on a besoin de donner de l'impact à ces mots » a expliqué l'écrivain, comme dit Pure-medias !

Un Bedos, candidat à l'Académie française ?
'Tout le monde il est beau', émission littéraire...
Nicolas Bedos estime ne pas avoir été compris: « il y a une mauvaise lecture de mon travail qui est plus littéraire que politique ». A ceux qui trouvent du Guillon en lui, il lance aussi: « Je ne serai jamais le nouveau Stéphane Guillon, avec toute l'admiration que j'ai pour lui. C'est une balade dans votre télévision. Si on regarde la chronique, je tape partout, je parle de DSK aussi longuement que [de] Sarkozy ». Lui aussi trouverait-il donc le sectarisme de Guillon primaire ?

Humour 'borderline' ? La ligne est franchie
Le pauvre bougre n'est pas seulement politiquement flou dans sa tête, il n'est pas net...

Le CSA est-il absent ?

En son temps, Jean-Marie Bigard avait été jugé vulgaire pour son fameux sketch "Le lâcher de salopes", certes peu élégant, et fustigé par des associations
'politiquement correctes'
, au point de provoquer l'ire du CSA.
Et boycotté...
Où en sommes-nous ?
Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel a-t-il été dissout?
Lien PaSiDupes

Carla Bruni découvre la gauche telle qu'elle est

Carla Bruni-Sarkozy : «Je ne me sens plus vraiment de gauche»

« Pour moi, la politique reste un monde difficile. Ce ne sera jamais mon métier, je n'en ferai jamais »

Dans des confidences livrées au Parisien-Aujourd'hui en France, Carla Bruni Sarkozy précise n'avoir jamais voté à gauche en France et ne pas avoir l'intention de le faire. Elle n'entend toujours pas s'engager en politique.

Aujourd'hui, mariée à un homme de droite, Carla Bruni-Sarkozy semble vouloir se débarrasser de son image de femme de gauche. Dans les colonnes du journal Le Parisien-Aujourd'hui en France, la première dame revient sur son propre positionnement sur l'échiquier politique. « J'ai fait partie d'une communauté d'artistes. On était bobo, on était de gauche mais, à ce moment-là, je votais en Italie. Je n'ai jamais voté pour la gauche en France, et je vais vous dire, ce n'est pas maintenant que je vais m'y mettre. Je ne me sens plus vraiment de gauche ».

Pour expliquer cette maturation, elle cite des « faits », des « commentaires », notamment au cours de l'affaire Polanski-F. Mitterrand. « J'ai entendu des responsables socialistes dire la même chose que ceux du Front national. Ça m'a vraiment choquée ». Le ministre de la Culture avait exprimé un soutien appuyé au cinéaste, arrêté en Suisse pour une affaire d'abus sexuels. Au même moment, Frédéric Mitterrand avait été stigmatisé dans une polémique politicienne, moins donc pour un livre écrit en 2005 et racontant des épisodes de tourisme sexuel, que pour la participation de ce neveu du Président socialiste F. Mitterrand à un gouvernement de droite.

«La politique ne sera jamais mon métier»

Alors qu'un récent sondage montrait que les deux tiers des Français étaient satisfaits de l'épouse du président français dans son rôle de première dame, l'intéressée n'entend visiblement pas aller plus loin dans son engagement. « Pour moi, la politique reste un monde difficile. Ce ne sera jamais mon métier, je n'en ferai jamais », explique-t-elle. « Je trouve ça très courageux, je suis admirative des gens qui en font, mais c'est comme la boxe. Je n'ai pas les os, je n'ai pas les dents (…) Représenter la France à l'étranger, travailler pour les gens de ce pays, oui. C'est un honneur, cela me rend vraiment fière. Faire de la politique, c'est non et ce sera toujours non. » En revanche, elle dit au journal son désir de s'investir dans le domaine humanitaire.

Interrogée sur 2012, elle entend soutenir Nicolas Sarkozy, si ce dernier se représente. Pas question en revanche, dit-elle, de faire déjà campagne alors que son mari ne s'est pas encore positionné.

Les grèves détruisent le port de Marseille-Fos et les emplois ?

Les syndicats rétrogradent le port de Marseille-Fos au 5e rang en Europe

Le port de Marseille-Fos n'est plus que le n°5 européen derrière Rotterdam, Anvers, Hambourg et Amsterdam, avec un tonnage de 85,99 millions de tonnes. La faute aux conflits sociaux qui ont sapé l'activité marchandises diverses, en forte progression durant le premier semestre, et au recul des hydrocarbures lié là encore aux grèves. Ainsi qu'à une moindre demande de la part des raffineries françaises.

Ca aurait pu être pire, mais ça aurait pu aussi être mieux
Marseille-Fos résiste mieux que les autres ports français, avec une progression de son activité de 3% l'an passé, contre 1% en moyenne pour les autres ports français.
Pour ce qui concerne les passagers, l'érosion du trafic sur la Corse a provoqué un recul du trafic de 2%. Deux points positifs cependant: si le trafic des conteneurs n'a pas atteint en 2010 le seuil du million de boîtes (953 435), la progression (+ 9%), supérieure de deux points à celle des ports de Méditerranée, reste un encouragement.
Par ailleurs, l'activité croisière a encore marqué des points avec 700 000 passagers enregistrés. A noter que les passagers qui entament ou achèvent un voyage par Marseille représentent 40% de l'activité.
Le manque à gagner reste à porter au débit des syndicats.

Les prévisions pour 2011

Le port de Marseille souhaite travailler sur deux axes clés : l'intégration portuaire dans le territoire urbain et la fiabilité. Patrick Daher, président du conseil de surveillance de l'établissement portuaire, veut parvenir à la mise en oeuvre "d'un pacte social". Il investira aussi 81 millions d'euros, principalement dans la logistique et le transport combiné.

A la grâce de la CGT, de FO et de SUD...

La CGT des ports et docks a justement reconduit une nouvelle grève...
En début de semaine dernière encore, le syndicat CGT décida une poursuite de la grève pour le vendredi 28 janvier pendant quatre jours, indiqua France 2 : les dockers ont fait grève vendredi et dimanche, et les agents portuaires samedi et lundi.


En soulevant ainsi le problème de la pénibilité de certains métiers, la CGT envisage-t-elle de régler définitivement la problématique de la destruction d'emplois et du chômage...

Europe Ecologie-Les Verts: Conseil national naturellement confus

Désignation du candidat altermondialiste en juin pour 2012

Le conseil national d'Europe écologie-Les Verts, le "Parlement" du parti, a voté dimanche à huis clos pour des primaires le 24 juin, a révélé Jean-Vincent Placé, un des dirigeants du parti. Il y aura un second tour si nécessaire le 9 juillet
.

Déroulement
La primaire d'EELV, ouverte aux adhérents et 'coopérateurs' ayant signé le 'Manifeste' écologiste, se tiendra par correspondance.

Les candidats de la primaire
L'ancienne magistrate Eva Joly (1943) est pour l'instant en pole position de cette primaire. Ledéputé de Paris Yves Cochet (1946) pourrait s'aligner aussi .


La possible participation de Nicolas Hulot (1955), qui avait déjà envisagé d'être candidat en 2007 avant de renoncer, reste l'inconnue de la ligne de départ.
La plupart des candidats des partis de gouvernement ont alors signé son Pacte écologique.

Mais l'idée même d'une participation des écologistes à l'élection présidentielle est aujourd'hui discutée en interne,
en raison notamment du score très médiocre de 2007 (1,57% pour Dominique Voynet).
Le député européen Daniel Cohn-Bendit a suggéré sans succès l'idée de renoncer à une candidature en échange de circonscriptions où les écologistes seraient seuls candidats de gauche.

Organisé dans le XIXe arrondissement de Paris, le vote de dimanche s'est déroulé - comme d'habitude - dans une grande confusion: un premier vote favorable à des primaires au mois de septembre a été annulé dans des circonstances pour le moins troubles, avant que le scrutin ne soit repris pour parvenir démocratiquement au choix de juin !

=> Christophe Rossignol
, qui militait pour un scrutin en septembre, a indiqué qu'il déposerait un "recours en conseil statutaire" dans la semaine, jugeant que "beaucoup de gens étaient partis" avant le deuxième vote.
=> Cécile Duflot, à l'aise dans lechaos, a tempéré et jugé que " ce ne serait pas sain si les choses se passaient de manière monolithique ".

=>
" C'était en fin de journée; on avait beaucoup de dossiers à traiter, il y a eu une petite forme de confusion dans le débat dans le Conseil national ", a minimisé Jean-Vincent Placé.
Lien Le Monde: les écologistes entre union et confusion -mars 2010

=>
Philippe Meirieu, le président du Conseil fédéral, a dit devant les délégués son ' infinie tristesse ' face à cette 'indiscipline collective et le spectacle pitoyable que nous avons donné', 'c'est vraiment n'importe quoi'.

=> A la sortie, l'eurodéputé Yannick Jadot (ex-Greenpeace et proche d'Eva Joly, a déploré cette 'situation abracadabrantesque' avec 'des gens qui ne savaient plus pour quoi ils votaient', se disant toutefois satisfait qu'EELV soit 'en campagne quand le Parti socialiste sera en primaire'.
"Ca ne change pas profondément les choses, la primaire se déroulera après le Congrès du parti et avant la candidature socialiste pour nous poser tranquillement dans le périmètre de la présidentielle", a-t-il ajouté.

=> Cécile Duflot, s'est aussi félicitée qu' "une décision ait été prise", permettant de "passer un été avec un ou une candidat(e) qui pourra réfléchir et ...se reposer un peu".
Ainsi,
la secrétaire nationale ne s'est-elle pas vue en mère maquerelle de la pétaudière EELV.

dimanche 30 janvier 2011

Calendrier PS: Aubry avance pas à pas et balise son parcours

Martine Aubry tente de politiser le scrutin de mars

Aubry néglige le PS mais se mêle de l'UMP !

Devant les secrétaires de section du PS réunis dimanche à Paris, le premier secrétaire a accusé l'UMP de vouloir «zapper» les élections cantonales.

Martine Aubry colle aux dates­ socialistes de l'agenda électoral. 20 et 27 mars 2011 : élections cantonales. Au PS, c'est pour sa chef le premier pas de l'année pour espérer mettre le parti en ordre de bataille pour 2012. Alors, dimanche, au Palais des congrès à Paris, devant quelque 1500 secrétaires de section, elle a tenté de politiser le scrutin. Que ne ferait-elle pas pour ne pas parler du PS.

A celle qui n'entre pas dans les élections, l'UMP donne l'impression d'y aller à reculons !
«Le seul point sur lequel Fillon et Copé sont d'accord, c'est pour dire que cette élection, il ne faut pas s'en occuper», a lancé Aubry. Au contraire, mais ça la regarde, elle veut lui donner un écho national et une portée qui va bien au-delà des seuls enjeux locaux. Il n'est portant pas banal que les cantonales mettent ainsi en transes.

«Le changement en 2012 se prépare en 2011. Oui, c'est une élection politique, et c'est bien ce qui gêne l'UMP. Leur rêve serait même que cette élection n'ait pas lieu. Ils essayent de la zapper.» Mais qu'elle nous dise donc plutôt quel est le sien !

Bizarrement, bien que la participation y soit traditionnellement très faible, le PS voudrait faire un test de ce scrutin, car elle a visiblement besoin de se conforter : en confirmant le résultat des régionales de 2010, elle réaffirmerait sa place au centre de gravité de la gauche.

C'est dire qu'elle se sent en état de faiblesse !

Des cantonales dépendent par ailleurs les rapports de domination -ou de subordination- que le PS aura avec ses autres partenaires, notamment les Verts.

Martine Aubry l'a aussi rappelé, dans la perspective de 2012, l'union des forces de gauche est la « condition sine qua non » de la victoire. « Le rassemblement de la gauche et des écologistes, ce n'est pas une formule rituelle pour les discours, c'est le talisman de l'alternance », a-t-elle assuré.

La hantise d'un remake de 2002
Dans les travées du Palais des congrès, François Hollande approuve. Pour l'ancien premier secrétaire du PS, le risque d'un nouveau « 21 avril » existe bel et bien. « Cela s'est déjà produit, je n'écarte rien, a-t-il dit. Ce qu'il faut préparer, c'est un nouveau 10 mai 1981», jour de l'élection de François Mitterrand à l'Élysée.

Le PS fait ses comptes prévisionnels

Pour les cantonales, les socialistes espèrent « franchir la barre d'une soixantaine de départements », alors qu'ils en possèdent aujourd'hui 58. Ils nourrissent l'espoir de remporter les Hautes-Alpes, l'Aveyron, la Côte-d'Or, les Pyrénées-Atlantiques, la Loire, le Jura, la Vienne et la Sarthe.
Pas un mot en revanche sur les départements qu'ils redoutent de perdre.
François Hollande, président du Conseil général de Corrèze, a admis que son éventuelle candidature aux primaires est subordonnée au "verdict des électeurs" corréziens, qui décideront en mars de sa reconduction ou non à la tête du département.

Après les cantonales, le PS passera ensuite à la finalisation de son projet pour mai 2012
«Ce projet sera la colonne vertébrale du programme de notre candidat. Quand on est candidat aux élections présidentielles du Parti socialiste, on défend le projet du Parti socialiste », a prévenu Martine Aubry. Pas question donc pour les candidats aux primaires de trop s'écarter de la voie officielle du parti, comme Manuel Valls l'a fait début janvier en proposant de « déverrouiller les 35 heures ».

Viendra ensuite le temps des primaires
La journée de dimanche visait aussi à mobiliser les secrétaires de section pour l'organisation de ce scrutin imité de l'étranger.

Rue de Solférino, on se croirait en Côte-d'Ivoire...
C'est mercredi que Martine Aubry dévoilera les noms des trois membres de la « haute autorité » chargée de veiller à son bon déroulement et qui sera responsable devant le conseil politique du PS, groupe restreint qui réunit les principales personnalités du parti. «Tout le monde vient», a précisé Aubry en aparté. Sa Cynique Majesté Royal ne peut donc plus se défiler: elle devra affronter tous ceux et celles qu'elle méprise souverainement ou déteste cordialement, telle le premier secrétaire qui sera l'hôtesse et non plus sur le terrain adverse, en Poitou-Charentes.

Sur le sujet de l'absence de propositions du PS, Martine Aubry s'est dressée sur ses ergots dardant un bec acéré aussi bien sur son aile droite vers Jean-François Copé, qualifiant ses doutes de dimanche « ou de malveillance ou d'inattention », que sur son aile gauche vers la chimérique coquecigrue Royal du marais poitevin qui, la semaine dernière sur France 2, avait pareillement déploré que le PS n'ait « pas de projet »…

Cantonales UMP: le tour de chauffe de la présidentielle

La mise en jambes UMP aux cantonales

Jean-François Copé a donné samedi le coup d'envoi de la campagne de l'UMP pour les cantonales de mars.

Il a déclaré vouloir en faire un "tour de chauffe" des idées qui agiteront l'élection présidentielle de 2012.

Confrontation des idées
Le secrétaire général de l'UMP a une nouvelle fois défendu la nécessité de débattre de tous les sujets au sein de la formation, y compris ceux qui dérangent, comme les 35 heures ou le statut des fonctionnaires.
"Je le dis très gentiment, je ne veux vexer personne, mais des débats il va y en avoir matin, midi et soir", a-t-il prévenu. "Il ne doit pas y avoir de sujets que l'on n'évoque pas."

Mise en ordre de bataille
Le député-maire de Meaux, qui s'exprimait devant les secrétaires départementaux et les délégués des circonscriptions du parti réunis salle Gaveau, a déclaré que le moment était venu de se mettre en ordre de bataille pour la présidentielle à quinze mois de celle-ci.
"Quinze mois, c'est un temps nécessaire pour lancer la mobilisation générale, pour réfléchir, pour débattre", a-t-il dit. "C'est juste le temps dont nous avons besoin pour bien remplir notre mission (...) conduire notre parti politique à la victoire".

Valeur des cantonales
J.-F. Copé a déclaré n'avoir pas tranché sur le caractère national des élections cantonales des 20 et 27 mars, la question devant se régler au cas par cas sur le terrain.
"Il est des endroits où on doit parler de sujets exclusivement locaux, d'autres où on doit répondre à des questions nationales", a-t-il estimé.

Déléguée générale aux élections de l'UMP, Nadine Morano, s'est démarquée du secrétaire général en indiquant que les débats liés aux cantonales "devaient avoir la priorité" par rapport à la préparation du projet 2012.
"Il n'est pas question de handicaper nos candidats par des débats qui alourdiraient leurs débats localement", a-t-elle dit à des journalistes.

Les grands thèmes du débat

L'UMP entend y porter trois thèmes qu'elle déclinera au niveau local mais qui auront à l'évidence une place importante dans la future campagne présidentielle :

- la prise en charge de la dépendance des personnes âgées
, un des derniers grands chantiers du quinquennat de Nicolas Sarkozy,

- l'attractivité fiscale des territoires
Elle doit permettre tout autant de mettre en cause la gestion "scandaleuse" des départements gérés par l'opposition de gauche que d'alimenter le débat sur la grande réforme que Nicolas Sarkozy a prévue cette année.

- et le "pacte républicain".
Ce thème doit permettre d'évoquer la sécurité, mais aussi l'identité nationale sous un angle moins polémique que le débat que le gouvernement a été contraint d'interrompre l'an passé à la suite de nombreux dérapages.

Pour Jean-François Copé, il ne s'agit plus de se livrer à un "débat de constat" mais de passer aux propositions. Elles doivent s'articuler selon lui autour de trois mots-clés :
- la fermeté,
- la générosité
- et l'ouverture au monde.

Réaffirmant qu'un parti qui ne débat pas "est un parti qui se meurt", celui qui a été porté à la tête de l'UMP après le remaniement du gouvernement en novembre a déclaré qu'aucun sujet ne serait tabou en la matière.

Retour de l'islamiste R. Ghannouchi en Tunisie: la gauche a ce qu'elle voulait

La presse française avait évacué tout risque islamiste !

Plusieurs milliers de personnes attendaient l'opposant islamiste

Après vingt-deux ans d'exil, Rachid Ghannouchi, chef de file du mouvement islamiste Ennahda, a mis dimanche le pied sur le sol de Tunisie.

C'est ce que l'agence Reuters appelle 'l'un des signes les plus forts du changement'.
Autre jugement éclairé: "Rachid Ghannouchi, qui est âgé de 69 ans, est considéré comme un intellectuel modéré. Son organisation, fondée en 1981, est aussi perçue comme moins conservatrice que les Frères musulmans égyptiens.

Cette agence de presse nous trompe sur la marchandise Ennahda

Reuters prend parti pour le parti islamiste


Ce parti, 'Renaissance' en français, serait idéologiquement proche du Parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir en Turquie: de quoi nous rassurer. Pourtant, Recep Tayyip Erdogan n'at-il pas cité un poête turc nationaliste: ”les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats” ?

Cette organisation islamiste était la 'principale force d'opposition en Tunisie' et Ben Ali, un socialiste membre de l'Internationale socialiste au côté du PS, veillait à ne pas la laisser déployer son emprise. Aux élections de 1989, deux ans après le coup d'état de Ben Ali, elle avait obtenu officiellement 17% des voix, mais Reuters estime que son score réel était sans doute plus proche de 30 ou 35%, selon des observateurs anonymes.

Reuters dénonce la répression qui "s'est alors abattue sur elle"
et a contraint Ghannouchi à un exil londonien en 1989.

Pour ces journalistes, l'accueil de milliers de partisans à l'aéroport de Tunis-Carthage ne constituerait pas un sujet de préoccupation.
Selon eux, cette démonstration de force sans précédent en faveur d'Ennahda depuis deux décennies légitimerait R. Ghannouchi mieux qu'un scrutin.

Ils se plaisent à citer sans commentaires les banderoles des militants islamistes: "Non à l'extrémisme, oui à l'islam modéré", comme si ces professions de foi n'étaient pas de nature à anesthésier la vigilance des démocrates. " N'ayez pas peur de l'islam ", exhortait une autre.

Des Tunisiens vigilants observaient la scène avec inquiétude

Un peu plus loin, une dizaine de militants laïcs se sont eux aussi rassemblés pour dire leur rejet de "l'islamisme, de la théocratie, de la charia et de la stupidité".

Alors que le calme est globalement revenu en Tunisie depuis l'exclusion jeudi du gouvernement des anciens caciques du régime de Zine ben Ali, le retour de Rachid Ghannouchi pourrait galvaniser la mouvance islamiste et relancer les troubles. En effet, ses troupes sont désormais à même de se révéler un force politique de première importance, dès lors que, dans la Tunisie de l'après-Ben Ali, ils sont les seuls à disposer d'un chef.

Dans l'attente d'élections démocratiques

Le gouvernement intérimaire de Mohamed Ghannouchi - sans lien de parenté avec le chef de file des islamistes - doit encore annoncer la date des élections promises.

Mot d'ordre des islamistes ? Modération !

Des responsables d'Ennahda ont déclaré que leur parti participerait aux élections législatives mais qu'il ne devrait pas présenter de candidat à la présidentielle.
Rachid Ghannouchi a lui-même confirmé qu'il n'aspire à aucun mandat électif. Il compte sur la relève, ce qui peut surprendre de la part d'un parti décrit comme opprimé... "Il existe une autre génération, une génération plus jeune, qui a les qualifications nécessaires pour briguer ces postes", a-t-il dit.

Habib Bourguiba, "père" de l'indépendance, a mis en place un régime laïque en Tunisie et considérait l'islam politique comme une menace.
Zine ben Ali, son successeur, a ensuite imposé des restrictions aux organisations islamistes à son arrivée au pouvoir avant de les réprimer leurs velléités deux ans plus tard.

La chute de Ben Ali, soutenue par la presse et les partis progressistes, redonne un nouvel espoir aux islamistes, à la faveur du chaos.

Moncef Marzouki a été vu au côté de l'islamiste Rachid Ghanouchi, en meeting aujourd'hui dimanche 30 janvier 2011, à El Menzah (Tunisia), alors que, le 25 janvier dernier, cet autre islamiste, Marzouchi, sentait encore le soufre.

Des fonctionnaires organisent le sabotage des évaluations de CM2

Des fuites sur Internet bloquent les évaluations de CM2

Luc Chatel réalise mal que des enseignants puissent avoir« un comportement irresponsable »

Pendant la semaine du 17 janvier , durant une heure et demi, tous les élèves de CM2 en France (soit 821.792 élèves) planchaient sur des évaluations en français et maths
voulues par le ministère de l'Education Nationale.

VOIR et ENTENDRE les principes de l'évaluation (22/01/2010):

Pour empêcher les évaluations, des fonctionnaires de l'Etat ont carrément divulgué le contenu des tests sur Internet.


Les cent questions de français et de mathématiques auxquelles devaient répondre les écoliers du public et du privé étaient librement téléchargeables sur le blog « Evaluator » et sur plusieurs autres sites. Provocateurs, les saboteurs de huit demi-journées d'évaluation expliquent : « Nos enfants ne travaillent pas assez. Il faut les aider. Nous publions les évaluations nationales CM2, afin qu’ils puissent apprendre à tricher et à gagner. »

La réaction de Luc Chatel ne s’est pas faite attendre.


Scandalisé, il dénonce « un comportement inadmissible et irresponsable » et des « tentatives de sabotage » « indignes de l’école de la République ».
Il suffit ainsi d'un professeur 'désobéisseur', d'un syndicaliste intouchable, et les enfants et les parents sont maintenus dans l'incertitude du niveau réél des acquisitions et de l'assimilation des connaissances.

Reste alors l'OCDE et PISA pour savoir - mais globalement - quel degré de nivellement par le bas a atteint un groupe national d'élèves. Or, cette enquête n'est menée que tous les trois ans (auprès de jeunes de 15 ans dans les 34 pays membres de l'OCDE et dans de nombreux pays partenaires), sans que les autres enseignants européens n'adoptent ce comportement frileux des Français.


Le ministre de l’Education « se réserve le droit d’engager les poursuites qui s’imposent ».
Les résultats de ces évaluations ont été divulgués sur Internet par le syndicat d'enseignants SNUipp-FSU de la Meuse, mais aussi par des parents d'élèves FCPE de Haute-Savoie, ce qui pose les questions de savoir:

- d'une part par quels moyens des parents d'élèves peuvent arriver à disposer des questions
- et d'autre part de la connivence entre la FSU et la FCPE.
Quid des enfants des autres fédérations de parents d'élèves ?

Tout travail non fait mérite-t-il salaire ?

VOIR et ENTENDRE : faut-il rémunérer les professeurs au mérite ?


Faut-il rémunérer les profs au mérite ? envoyé par uni-asso-fr.

Luc Chatel veut réveiller nos petites cellules grises

Le ministre préconise 15 minutes de calcul mental par jour...

Le sursaut d'orgueil du ministre français de l'Education nationale

Suite à la publication, le 8 décembre 2010, du baromètre Pisa (Programme international pour le suivi des acquis) de l'OCDE qui classait la France 27e sur 65 pays pour la culture scientifique, et 22e pour les mathématiques, le ministre a pris le mors au dents. Lien PaSiDupes

Einstein, vu par Tullio Pericoli (aquarelle, 1987)


Luc Chatel a décidé que, n'en déplaise à Philippe Meirieu
(gourou de Jospin et fossoyeur de notre Education nationale et aujourd'hui élu Europe Ecologie ), notre autosatisfaction devrait désormais se justifier au-delà de nos frontières où, disait-on, on nous envierait notre système éducatif français issu de l'autogestion de la FSU.
Lien PaSiDupes: Meirieu gagnerait à être ignoré

Le plan de Luc Chatel vise moins à révolutionner la manière d'enseigner les sciences qu'à redonner le goût d'en faire. A défaut de faire rêver, il veut donc réconcilier les élèves avec les sciences et les mathématiques en encourageant notamment la pratique du calcul mental.
VOIR et ENTENDRE Olivier Besancenot évalué sur son niveau en calcul mental:

Olivier Besancenot, combien font 9 fois 8 ? envoyé par BFMTV.

«Plan sciences»

Puisque la science ne fait plus rêver, un «plan sciences» est annoncé pour lundi. Pour redonner du contenu à ces disciplines, Luc Chatel compte sur deux leviers : un travail sur les fondamentaux et des initiatives d'ouverture.
« Je vais m'attaquer à 'l'innumérisme', c'est-à-dire l'incapacité à réaliser les calculs de la vie courante », a déclaré Luc Chatel dans un entretien au Journal du dimanche.
«Il faut s'assurer que tous les automatismes sont bien en place par un entraînement quotidien aux calculs élémentaires: récitation des tables de calcul et pratique quotidienne du calcul mental en classe », dit-il, préconisant « 15 à 20 minutes de calcul mental par jour ».

«Pour les sciences, j'encourage le déploiement d'un enseignement fondé sur l'expérimentation et l'investigation, qui motive les élèves», explique-t-il.

Quelques 400 collèges vont mettre en place l'enseignement intégré des sciences et technologies pour les classes de 6ème et 5ème. Les élèves n'auront plus trois enseignants : un pour la physique, un autre pour les sciences de la Vie et de la terre et un troisième en technologie mais un seul pour un grand cours de " sciences et technologie". Lancée en 2006 et aujourd'hui en place dans 50 collèges, l'opération va être étendue à huit fois plus d'établissements.
Chaque collège sera par ailleurs amené à produire un projet sciences. Un programme collectif et transversal, en partenariat avec un scientifique.

Au cœur d'une série d'initiatives pour redorer les mathématiques, l'opération MathC2+ se distingue par ses visées. L'inspection générale de mathématiques a élaboré ce projet pour détecter les talents au sein d'un nouveau public et encourager les carrières scientifiques. Grâce au financement d' entreprises comme EADS, CASIO, le Crédit Mutuel ou Microsoft, des jeunes de la 4ème à la 2nde vont se voire offrir une semaine de stage durant les petites vacances. Pour faire des maths autrement, avec des chercheurs ou des ingénieurs. 13 académies se lancent dès cette année et toutes pourraient être couvertes en 2013.

Pour en finir avec l'échec scolaire, Luc Chatel veut développer le jeu d'échecs.
« Cette pratique développe le raisonnement logique et peut aider par ce biais ludique les élèves qui éprouvent des difficultés scolaires ». Un accord a d'ailleurs été signé avec la Fédération françaises d'échecs pour renforcer la présence des échiquiers en classe, a précisé le ministre.

Carrière scientifique
Pour ce faire, le ministre va missionner dans chaque département un inspecteur de l'Education nationale pour les mathématiques et un autre chargé des sciences.

Parmi les mesures envisagées, le gouvernement veut favoriser les sciences dès le recrutement des professeurs des écoles, actuellement titulaires à 75% de diplômes en lettres, en langues ou en sciences humaines.

Une autre piste vise à encourager les filles à embrasser une carrière scientifique.

Le ministre ne peut guère compter sur les professeurs de l'E.N.

Avant les enseignants, la FCPE a aussitôt marqué son opposition.
Cette batterie de mesures ne suscite évidemment pas l'enthousiasme de Jean-Jacques Hazan, président de la FCPE (Fédération des conseils de parents d'élèves). Selon lui, Luc Chatel met la charrue avant les boeufs : « Tout ça est très bien mais ça n'a pas de sens quand nos enseignants ne sont plus formés à la pédagogie et à la psychologie de l'enfant ».

Rappelons
donc à la FCPE le temps des maîtres auxiliaires qui n'avaient ni l'une ni l'autre et celui des IUFM où les stagiaires faisaient de la pédagogie théorique, mais aucune psychologie, ni de l'enfant, ni de l'ado et qu'il conviendrait que Hazan nous raconte des bobards. Les stages en responsabilité servaient précisément à pallier tous ces manques, que les jeunes professeurs débutants (aujourd'hui tout juste à la retraite pour certains) comblaient à force de travail et grâce à leur force de caractère: la génération précédente n'était pas assistée et les élèves obtenaient des résultats qui n'auraient pas fait honte à la France.
Et le président d'association de prôner plus de moyens alloués à l'éducation, comme si l'abondance compensait le courage et le travail personnel. « En France, nous avons un enseignant pour 20 élèves. Dans les pays où l'éducation est distinguée, c'est un enseignant pour 11 élèves. Il n'y a pas de secret ! ».
Mais Hazan ne publie pas, ou n'a aucune idée, des effectifs de trois à six en classes de latin ou de langue régionale et de 14 dans les classes dédoublées de langues vivantes, par exemple, sans compter encore les travaux dirigés de sciences...
En 2008, Xavier Darcos n'exagérait donc pas en comptant en moyenne "un professeur pour onze élèves". En effet, dans le secondaire (collège et lycée), il y avait, à la rentrée 2007-2008, 5 371 368 élèves et 511 485 enseignants en collège et lycée (chiffres du ministère), soit un ratio de 10,5 élèves par professeur.

Les syndicats FSU et SUD-éducation appellent les fonctionnaires de l'Etat au boycottage des évaluations nationales.
Les Gribouille craignent la mise en concurrence des élèves, des enseignants et des écoles sur le territoire nationale, mais, tandis qu'ils craignent de se mouiller et bloquent le processus, l'OCDE s'occupe de les évaluer !

Ils pensaient faire tomber la fièvre scolaire en cassant le thermomètre, mais l'OCDE les a démasqués. Et après tout, si les syndicalistes de la FSU et de SUD apprenaient à compter les manifestants, ils seraiet un peu moins ridicules et déconsidérés par la population.

Pourvu que cette génération ait encore assez de temps pour les jeux video, la télévision et l'apprentissage de la lecture et de l'écriture
, sinon il faudra lui apprendre à compter en anglais...

Le Soudan, contaminé à son tour par l'activisme islamiste

Des manifestants réclament le départ du gouvernement

Il devient irresponsable et dangereux d'occulter le danger islamiste
quand on reste soumis à la pensée unique.

Mercredi 26 janvier 2010, les forces de sécurité ont dispersé par la force des centaines d'activistes soudanais manifestant à Khartoum pour la libération du chef de l'opposition islamiste Hassan al-Tourabi (ci-contre en 2007), arrêté mardi après des déclarations favorables à un soulèvement populaire.

Dimanche 30 janvier, des étudiants se sont soulevés contre le gouvernement soudanais en divers endroits de Khartoum.

La police anti-émeutes a utilisé des grenades lacrymogènes et encerclé des étudiants dans au moins deux universités de la capitale.
«Des dizaines de policiers se sont mis à tabasser les étudiants à coups de matraques sur la place Jackson», a déclaré l'un de ces manifestants, Mohamed Salah, à une agence de presse.

La police a procédé à des arrestations d'étudiants dans le centre de la capitale du Soudan, selon des informateurs.

La manifestation a commencé au QG du parti de M. Tourabi

Des représentants des principaux mouvements de l'opposition s'étaient rassemblés pour réclamer le changement du gouvernement du président Omar el-Béchir.
H. Tourabi, 78 ans, ancien mentor d'O. Béchir, devenu aujourd'hui son plus farouche opposant
, a été arrêté pour incitation "à la sédition dans la rue", a annoncé l'assistant du chef de l'Etat, Nafie Ali Nafie.

Quelques heures avant son arrestation, H. Tourabi avait fait une déclaration à la presse
Il avait jugé "probable" un soulèvement populaire au Soudan.
"Ce qui s'est passé en Tunisie est un rappel. Il est probable que cela se produise au Soudan. Si cela ne se produit pas, il y aura un bain de sang, car le pays entier est armé".

L'arrestation de H. Tourabi et de neuf cadres de son parti intervient alors que l'opposition islamiste plaide pour la "fin du régime totalitaire" à Khartoum et appelle à un soulèvement populaire similaire à celui ayant chassé du pouvoir le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali.

Quelque 300 manifestants sont descendus dans la rue pour réclamer liberté et justice. A noter donc, avant que la presse marxisante ne réécrive l'Histoire, que les manifestants ne réclament pas un emploi, l'égalité sociale ou de meilleures conditions de vie.

Ils ont marché jusqu'à la résidence du leader islamiste.
Mais les forces de sécurité sont intervenues, tirant des gaz lacrymogènes et pourchassant les protestataires avec des matraques. De brèves bagarres ont éclaté, mais aucune arrestation n'a eu lieu mercredi.


Al-Tourabi (1932) est un islamiste, membre des Frères musulmans

Diplômé l'Université de la Sorbonne (1959-1964), il prêche un panarabisme islamique en symbiose militante avec tous les mouvements islamistes du monde arabe, mais aussi non arabe. Pour Tourabi, le nationalisme arabe est « révolutionnaire islamique ».

Aux élections législatives d'avril 1986, le parti d'al-Tourabi, le Front islamique national avait obtenu 51 sièges. En 1989, Tourabi porte le général Omar el-Béchir au pouvoir par un coup d'État. Elu président du parlement soudanais en 1995, Tourabi essaie en décembre 1999 d'évincer le général Omar el-Béchir, mais sa tentative échoue et le parlement est dissout. En mars 2004, el-Béchir emprisonne al-Tourabi pour une tentative de coup d'État datant de septembre 2003.
Avec une arrière pensée prosélyte, En 2006, al-Tourabi écrit que les femmes musulmanes devraient avoir le droit de se marier avec des chrétiens ou des juifs. Il est alors accusé d'apostasie.

Al-Tourabi est l'un des principaux soutiens d'al-Qaeda et de Oussama Ben Laden en Afrique, selon le rapport de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis.

Al-Tourabi nie toute implication dans l'activité des milices islamistes du Mouvement pour la justice et l'égalité (MJE), des rebelles qui sévissent dans le Darfour.

LePost dénie à NKM le droit de donner son avis sur Bedos

La presse cherche des noises au gouvernement

La mafia de gauche sert les rangs autour du fils de Guy Bedos, un piètre humoriste qui déblatère sur le Chef de l'Etat
Lien PaSiDupes: rappel des faits

Le très petit chroniqueur invité de Le Post, Bruno Roger-Petit, s'en prend à Nathalie Kosciusko-Morizet
, ministre permanent des gouvernements Sarkozy. L'aigri refoulé de France 2, et recueilli par la presse de caniveau, n'en peut plus de ses vilénies. La noirceur de son âme sa bile s'exhale à longueur d'articles pesants et moralisateurs.
La victime sacrificielle du jour de ce masturbateur solitaire est donc NKM, "longtemps admirée par les blogueurs dits influents qu'elle achetait à grands coups de dîners mondains ridicules où certains de ces blogueurs (jamais avares de leçons aux journalistes professionnels) s'empressaient d'aller ripailler et de se vautrer dans une dégoûtante corruption des moeurs, NKM donc, a dévoilé son vrai visage, ce mercredi passé, sur les ondes de RMC."
C'est un peu chargé et laborieux, mais sans joie: Roger-Petit peine à jouir de ses lignes, à la différence de Nicolas Bedos (ci-dessus) qui part tout de suite et n'en finit pas de se répandre.

Mais l'adolescent demeuré les yeux cernés a-t-il les moyens de la révolte ?
L'incontinent n'en finit pas de se vider: "le voir traînER dans la boue et menacER de fait par toute la machine à censure umpienne me révolte d'instinct, c'est comme ça." En tout cas, son orthographe n'est pas instinctive et il est difficile de croire qu'il est du nombre des journalistes à bac+6... Celui qui pose en 'décrypteur' pour LePost (!) s'avoue d'ailleurs dépassé par le niveau de sa cible et ironise: "C'est bon l'humour quand on tangente quelque chose de la réalité". Keskesaveudire l'humour qui tangente la réalité ?", s'interroge le cancre de la presse de troisième zone...

Faut-il interdire Nicolas Bedos d'antenne ?

Telle est la problématique de la presse. Les journalistes de RMC, Alain Marschall et Olivier Truchot, interrogent Nathalie Kosciusko Morizet avec l'intention manifeste et malveillante de pousser la ministre à la faute et d'ainsi provoquer du buzz.

Bruno Roger-Petit, accusateur public, vitupère
"Lundi matin, elle s'en est pris à Nicolas Bedos, qui a commis le crime de lèse-majesté surprême : oser se moquer du président de la République. NKM est donc monté sur ses grands-chevaux (un poney sans doute, ainsi que définissait Jean-François Kahn définissant le cheval sarkozyste) et a frappé fort, exigeant de Franz-Olivier Giesbert la tête de Nicolas Bedos."

VOIR et ENTENDRE donc si l'avis personnel de Nathalie Kosciusko Morizet, sollicité avec insistance, constitue la pression que décrit BRP :

"Nicolas Bedos est nul et insultant !" N. Kosciusko-Morizet envoyé par lesgrandesgueules

Devoir de mémoire

La sottise fait de Roger-Petit un provocateur: voir la réaction d'Elisabeth Lévy à un précédent contact urticant

Autre petit rappel du parti-pris de l'incohérent Bruno cru: la comparaison des interrogations de BRG en décembre 2008 (ci-dessous) avec les accusations du même en 2011 (ci-dessus) est révélatrice de l'éthique professionnelle de la presse partisane.
Autre exemple dans PaSiDupes

VOIR et ENTENDRE la réaction effarée d'Eric Zemmour en 2008 face à la malfaisance de cette gauche haineuse en flagrant délit de sectarisme:
(A remarquer le montage très cadré et partisan de Canal+ en harmonie avec les propos putassiers de Bruno cuit.)

video

Le Post accepte néanmoins de publier sa prose fielleuse.
PaSiDupes renvoie aussi à sa noble attitude face à l'agression de Zidane par un autre humoriste distingué, Alévêque

samedi 29 janvier 2011

Grand Paris: Huchon (PS) zappe Duflot (Verts) qui jappe

Duflot en crise claque la porte de Jean-Paul Huchon

Cécile Duflot est une hystérique et Jean-Paul Huchon, un fourbe

Cécile Duflot est invivable
Déjà, les propos qu'elle avait tenus dans la foulée de la signature de l'accord sur le Grand Paris, avaient laissé des séquelles au PS. Elle s'est montrée particulièrement intransigeante: " Ce n'est pas un projet, c'est une annonce et ça correspond à de la communication ". Et d'ajouter, péremptoire: " le véritable accord qui sera soumis au vote de l'assemblée régionale doit être profondément remanié ".

Le jeudi 27 janvier 2011, Cécile Duflot, la patronne des Verts, a claqué la porte de la commission permanente de la région Ile-de-France, organe chargé de mener les affaires courantes à la Région, pour dénoncer l’accord que Jean-Paul Huchon a passé avec le gouvernement. Coup de communication ou divorce politique ?
"Il y a un gros problème, pas avec les socialistes, mais avec la présidence du Conseil régional", explique Jean-Vincent Placé, 2e vice-président Verts de la Région, qui reproche à Jean-Paul Huchon d'avoir signé l'accord trop vite. " Huchon est passé en force. C'est grave de ne travailler que pour de l'affichage ", accuse-t-il.

Du coup, le groupe de Cécile Duflot a demandé une réunion avec toutes les forces de la majorité de gauche. A l'issue de celle-ci, Europe Ecologie décidera de la suite à donner à leur alliance d'un an, sans s'interdire aucune décision, précise Jean-Vincent Placé.

Le coup en traitre de l'autocrate Huchon
Certes, le socialiste Jean-Paul Huchon savait-il, que les Verts ne seraient pas des alliés faciles aux Régionales 2010, mais il avait besoin d'eux, notamment sur la question des transports, puisque leurs listes avaient obtenu plus de 16 % des voix au premier tour. Mais les Verts savaient-ils que Huchon n'est pas fiable ?

La gauche régionale résistera-t-elle au test du Grand Paris

Le dossier transports est un enjeu régional
150 km de nouvelles lignes de métro doivent desservir une cinquantaine de gares nouvelles pour décongestionner la région capitale. Sur le principe, tout le monde est globalement pour.
Mais deux tracés différents s’opposaient:
-celui conçu au gouvernement par Christian Blanc, articulé autour de grands pôles économiques,
- et celui défendu par la Région, davantage tourné vers la desserte de la population.

Ce chantier de grande envergure s'étale sur vingt ans pour un montant de 32 milliards financés par l’Etat et par la région principalement.
Passé le temps des postures politiques de campagne régionale il y a un an, voici maintenant celui du réalisme. Les éléctions ont permis le rapprochement des deux projets, mais l’accord entre l’Etat et la région résistera-t-il à ce compromis de circonstances ?

Les accords et désaccords à gauche
Les écolos contestent l'accord conclu par le président de la Région.
D'abord sur le financement des 32 milliards du plan de transports, beaucoup trop flou à leur goût.
Ensuite, sur la gouvernance du Grand Paris, qui aurait été lâchée au gouvernement.
Enfin, il y a le cas du plateau de Saclay. Europe Ecologie ne voulait pas d'un métro sur ce futur technopôle. L'accord renvoie cette question à 2020, ce qui fait dire à Jean-Vincent Placé que le problème ne se pose plus, puisque " Jean-Paul Huchon a reculé ".

Souverain, Huchon tient Duflot pour quantité négligeable

Cécile Duflot met en cause la traitrise de Jean-Paul Huchon
Mercredi 26 janvier, le Conseil régional d'Ile-de-France se décida à annoncer la signature d'un "accord historique" avec le gouvernement sur question disputée des transports du "Grand Paris". Un projet dont Nicolas Sarkozy a fait une de ses priorités.
Mais l'autocrate Jean-Paul Huchon a signé "sans accord formel de sa majorité, sur sa volonté propre", selon Cécile Duflot. Pour la secrétaire nationale d'Europe Écologie - Les Verts, " cela pose question sur l'exercice de notre travail en commun ", tonne-t-elle sur Europe 1.
"Ca n'est pas comme cela qu'il faut travailler. Ca n'est pas comme cela qu'on a travaillé jusqu'alors", insiste Cécile Duflot. La patronne des Verts est fâchée, mais sa colère n'est pas insurmontable : "Je ne désespère pas que les choses aillent mieux", dit-elle.

La conseillère régionale PS, Michèle Sabban, monte au front
"Dire que c'est une décision personnelle de Jean-Paul Huchon, je m'inscrits en faux. Cela fait quatre ans qu'il travaille sur le dossier, pas quatre mois", déclare-t-elle sur Europe 1, avant d'appeler "nos petits camarades d'Europe Ecologie - Les Verts à revenir à la raison".

Interférences des stratégies régionales et présidentielles

De l'accord politique de 2010 entre Huchon (PS) et Dufflot (Verts) contre Pécresse (UMP) et le gouvernement, il ne reste plus en 2011 qu'un accord de fond entre Huchon et la majorité, soutenu par Pécresse et combattu par Duflot. Les Verts qui se disent le seul parti motivé sur le fond des dossiers est aujourd'hui en position de contestation politicienne.

L'inconnue Huchon
Le président Jean-Paul Huchon est toujours sous la menace d’une inéligibilité en raison d’une campagne présumée frauduleuse sur les transports dans la région. Et certains vont jusqu'à penser que Jean-Paul Huchon "a bradé le Grand Paris pour sauver sa tête". Le patron de la Région aurait ainsi voulu passer pour un homme d'action, capable de faire avancer des dossiers complexes. Un moyen de redorer son image.

Dans l'hypothèse improbable d'une condamnation à l'inégibilité du socialiste les couloirs du Conseil régional bruisent des scénarios les plus fous.
Si Huchon devait quitter la présidence de la région, les Verts revendiqueraient alors la succession à la tête de l’Ile-de-France, en échange de quoi il consentiraient à retirer leur candidate fantoche à la présidentielle et leur soutien au candidat socialiste.

Or, d'une part, les élus socialistes ne voteront jamais pour un Vert à la région et, d'autre part, ce scenario de forfait à la course présidentielle, imaginé par Daniel Cohn-Bendit, met Cécile Dufflot et Jean-Vincent Placé dans tous leurs états.
Le coup d'éclat de la patronne des Verts confirme plutôt la volonté des Verts d'affronter le PS.

Duflot aboie, le métro passe

Le président PS en sursis n'est pas dupe de la stratégie employée par les Verts: "Ils se construisent une identité politique nationale, en se plaçant comme le parti qui innove, à l'opposé des socialistes, ces gestionnaires ringards. Ils sont dans une logique d'affichage", analyse un membre du PS francilien.

L'UMP, quant à elle, se félicite d'avoir servi les intérêts de la population
Elle contemple donc le spectacle. Pour Valérie Pécresse, le tracé retenu par l'accord est "à 90% celui initialement proposé par le gouvernement".