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mercredi 31 août 2011

Aubry veut redéfinir les missions des enseignants

Brochen-Aubry compte négocier "un nouveau contrat" avec les syndicats



Recoller les morceaux:
le PCF et la CGT ignorent Aubry-Lamy
au deuxième rang
comme toujours



La candidate de substitution tente de séduire les enseignants

Avec la primaire socialiste, rentrée scolaire oblige, la gauche promet de placer l’école au cœur du débat de la présidentielle 2012. Le chef de l’Etat a déjà posé des jalons, alors Martine Aubry présente son projet : une école rénovée où l’enseignant a de nouvelles missions. Késako ?
Le Monde propose un entretien. Son interlocuteur n'est pas identifié... Le "secret des sources", sans doute, mais à ce degré d'opacité laisse perplexe: information ou propagande ? Voici néanmoins le communiqué dialogue.

Qu'est-ce qui va faire le cœur du projet Aubry?

Notre école ne peut pas se contenter de quelques aménagements. La ségrégation et la compétition précoce [on a échappé à la 'sélection !] qui caractérisent notre système scolaire élitiste ne servent ni les enfants qui rencontrent des difficultés, ni les autres [dont ce clivage ne dit rien]. JE veux rompre avec cette logique. JE défends un service public d'éducation national [qui ne le défend ?], avec des règles et des protections communes, mais qui est capable de personnaliser ses réponses au plus près des besoins [ceux des "autres" sont-ils inclus?]. JE veux construire un parcours scolaire cohérent, adapté à chacun, de l'école maternelle à l'enseignement supérieur.[Rien de neuf jusqu'ici, donc] La scolarité obligatoire, de 3 à 16 ans, doit amener tous les élèves à la maîtrise d'un socle de culture commune, intégrant l'enseignement technologique et professionnel, mais aussi l'ouverture à la culture et aux sports [Aucune innovation]. Dans ce parcours individualisé, des objectifs communs seront donnés à tous [Tous seront-ils tirés vers le bas?]. Par exemple, à la fin de l‘école primaire, tous les élèves devront maîtriser les savoirs et les compétences fondamentales[ce qui ne se décrète pas autoritairement], la lecture, l'écriture, le calcul [l'orthographe serait donc sacrifiée], tout en étant familiers de l'environnement informatique ou [au choix?] de l'anglais.

L'objectif est noble, mais comment y parvenir ?

Nous ne pourrons pas tout faire tout de suite. [Le 'nous' est réservé aux restrictions,le 'JE', aux promesses...] JE commencerai par remettre en place une formation professionnelle des enseignants [retour des calamiteux IUFM, instituts de formatage et de redressement idéologiques], avec une entrée progressive dans le métier [retour sur investissement retardé]. J'adapterai les moyens accordés aux établissements en fonction de la réalité des élèves et des territoires concernés [promesse d'accroissement des discriminations sociale et géographique ]: moins d'élèves par classe dans certains établissements en difficulté [incitation à se maintenir à la traîne], plus d'élèves où tout fonctionne bien [sanction de la performance]. JE reviendrai sur la réforme absurde qui a imposé la semaine des 4 jours à l'école primaire en mobilisant l'ensemble des partenaires – personnels de l'éducation , parents, associations d'éducation populaire et collectivités locales – [un choix absurde non pas 'imposé', mais libre des conseils paritaires des écoles] pour que l'allongement des rythmes éducatifs profitent [profite ?] pleinement au développement des élèves [démagogie gratuite].

Il faudra donc être prêts pour que dès l'été les mesures d'urgence soient prises pour éviter que la rentrée 2012 soit la catastrophe annoncée. Et il faut préparer cela sérieusement dès aujourd'hui. C'est la raison pour laquelle J'ai déjà rencontré leurs syndicats enseignants [tous, démocratiquement, ou quelques-uns appartenant tous à la FSU ?] à la veille du rendez-vous de La Rochelle. JE négocierai avec les enseignants un nouveau contrat dans lequel JE leur donnerai la capacité d'innover, de travailler collectivement et d'adapter leur métier aux besoins. [dérégulation ? décentralisation des nominations et des promotions? contrôle continu et suppression du bac ?]

Propos recueillis [sic] par Maryline Baumard

L'ineptie du "genre sexuel" hébergée dans les livres scolaire

Myard n'assimile pas l'identité sexuelle innée au "genre sexuel" acquis

80 députés de la majorité ont alerté le ministre de l'Education nationale mardi

La théorie du genre est entrée dans certains manuels de SVT
Des députés UMP demandent le retrait des passages incitant à la confusion. Pour Jacques Myard, député des Yvelines, ce débat est le prolongement de celui sur le "créationnisme".

Dans une lettre adressée à Luc Chatel, le ministre de l'Education nationale, 80 députés de la majorité ont demandé le retrait de manuels scolaires de Sciences et vie de la terre (SVT) évoquant la théorie du genre.
Ils reprochent en effet à certains passages des livres de SVT de 1ère L et ES de tenter de justifier l'orientation sexuelle d'une personne autant par son sexe biologique que par le contexte socio-culturel. Signataire de cette lettre, Jacques Myard, membre de la Droite populaire, estime que la théorie du genre n'a rien de scientifique et que de ce fait, elle n'a pas sa place dans des manuels scolaires de SVT.

France-Soir : La lettre que vous avez adressé à Luc Chatel a suscité bon nombre de réactions. Le Parti socialiste a ainsi notamment déclaré, dans un communiqué, que cela révélait "la vision rétrograde" de la droite quant aux "entités de ce genre". Qu'en pensez-vous?
Jacques Myard : Le Parti socialiste est complètement à côté de la plaque. Il n'est absolument pas question de remettre en cause l'identité sexuelle des uns ou des autres. Ce que nous contestons c'est l'enseignement de la théorie du genre comme une vérité scientifique et ce, à des fins politiques. La Droite ne cherche pas à donner des leçons. On naît homme, on naît femme. Nous appartenons au monde des mammifères, c'est structurel. L'orientation sexuelle se définit après et appartient au domaine de la vie privée.

F-S : Selon vous, l'identité sexuelle ne devrait pas être enseignée dans les cours de SVT mais plutôt dans ceux de philosophie.
J.M. : La théorie du genre n'est ni une vérité scientifique, ni une vérité biologique. Elle aurait donc davantage sa place au sein d'un cours de philosophie. Les élèves pourraient alors évoquer le doute et les interrogations liés à l'identité sexuelle sans que cela n'ait rien d'extraordinaire.

F-S : Luc Chatel a annoncé ce mercredi qu'il ne retirera pas les nouveaux manuels de SVT. Quelles conséquences cela peut-il selon vous avoir sur les élèves ?
J.M. : Luc Chatel a dit qu'il n'exerçait pas « droit de vie ou de mort sur un manuel scolaire ». Certes, mais l'Education nationale a toutefois le pouvoir de ne pas recommander tel ou tel ouvrage. On ne peut décemment pas professer une confusion idéologique qui n'a rien de scientifique. En ce qui concerne les élèves, je pense qu'ils ne sont pas stupides et qu'ils savent faire la différence entre un homme, une femme, un homosexuel, etc... Ils se rendront bien compte en ouvrant leurs manuels de SVT qu'on leur raconte des inepties.
VOIR et ENTENDRE le reportage de LCI-TF1:
video

Les professeurs ont le choix du manuel scolaire, mais les éditeurs ont le devoir de respecter les programmes ce qui n'autorise pas les initiatives intempestives.

Les éditeurs peuvent-ils interpréter librement les programmes ?

Extraits de manuels de SVT revisitant l'identité sexuelle:


Les maisons d'édition des manuels de SVT pour 1ère L et ES ont évoqué de manière plus ou moins variée l'identité sexuelle.

Chez Hachette, il est ainsi écrit que : « l'identité sexuelle est la perception subjective que l'on a de son propre sexe et de son orientation sexuelle (...). Seul le sexe biologique nous identifie mâle ou femelle, mais ce n'est pas pour autant que nous pouvons nous qualifier de masculin ou féminin »

chez Bordas, elle est expliquée de cette manière : « L'identité sexuelle est le fait de se sentir totalement homme ou femme. Cette identité dépend, d'une part, du genre conféré à la naissance, d'autre part, du conditionnement social (...). L'identité sexuelle se réfère au genre sous lequel une personne est socialement reconnue ».


La C'htite Aubry largue DSK pour récupérer le vote de ses ex-femmes

La candidate sacrifie son complice pour séduire les féministes déçues




Marianne est moins 'précoce'
mais elle court plus vite...



DSK est un éjaculateur "précipité", mais le PS peine à venir


La litote drôlatique était-elle appropriée au crime sexuel ?
Sparadrap du capitaine Haddock ou chewing-gum collé : les images indécentes de la presse française n'étaient pas dérisoires, mais insultantes pour toutes les victimes. La presse américaine a qualifié le patron socialiste du FMI sans faux-fuyants ni indulgence. L'embarras du Parti socialiste signe la culpabilité de la gauche qui blanchit les siens sans honte, alors qu'ils salissent allègrement leurs adversaires: aucune injure de Benoît Hamon ou de comparaison douteuse de la part de Désir "Hache", pas de bras d'honneur de la part de Mamère et point de bave bio altermondialiste tant que le soudard avait laissé l'Atlantique entre lui et nous.
Mais ne voilà-t-il pas qu'il ose se représenter à nous, malgré l'opprobre jeté sur tous, de la femme de chambre immigrée aux Français salis dans le même geste incontrôlé, précipité et brutal. Et il s'exprimera. Qu'il prenne le temps de nous expliquer. La vérité sera au bout de cette explication...», affirme ce mercredi sa groupie, Michèle Sabban, la plus indécente supportrice de DSK durant ses trois mois de «cauchemar» new yorkais.La vérité sortirait, selon elle, de la bouche de l'individu ! Quand Manuel Valls "recommande d'être digne et décent", il peut inclure l'élue socialiste dans le champ de sa recommandation.

Les candidats affichaient leur empathie pour le pervers
Tant qu'il était écarté de la course de la primaire
, les hypocrites poussaient des cris compatissants et versaient des larmes de crocodile.

Maintenant les candidats se lâchent

Depuis l'annonce du retour de Dominique Strauss-Kahn à Paris, les candidats socialistes craignent pour la vertu de leurs candidatures.
La socialiste Anne Mansouret, mère de Tristane Banon se disait" révoltée et indignée", le mardi 23 août sur Europe 1, après le soutien affiché d'hommes politiques socialistes à DSK. "Selon moi, il est présumé coupable de façon plus vraisemblable que Nafissatou Diallo est présumée manipulatrice et affabulatrice. C’est quelque chose d’immonde", assurait-elle. Ses camarades socialistes ne manifestentaucune compassion en effet pour la jeune victime.

En revanche, comme si rien ne s’était passé au Sofitel de New-York au mois de mai, les uns et les autres caquettent.
Laurent Fabius observe une certaine discrétion gênée, mais François Hollande se dit « très réjouis », Jean-Christophe Cambadélis qualifie la décision de non poursuite des charges de «dénouement positif».
Le député strauss-kahnien, Jean-Marie Le Guen, s'est "réjoui" que DSK "retrouve sa liberté d'action et de parole qui sera tant utile à notre pays". Dans un communiqué, le député de Paris "dénonce", qu'en "dépit du fait que le dossier judiciaire soit derrière nous, la volonté de certains, que ce soit pour des raisons financières, d'autres par volonté politique de vouloir continuer à tenter de discréditer Dominique Strauss-Kahn". "Il faut cesser cet acharnement !", s'exclame Jean-Marie Le Guen.
Harlem Désir, premier secrétaire par intérim du PS, a dit son "immense soulagement". "C'est l'heureux dénouement que tous ses amis espéraient. Au nom de tous les socialistes, je lui adresse le plus chaleureux témoignage d'amitié après l'épreuve qu'il vient de subir et tous mes voeux pour qu'il reconstruise rapidement sa vie", a-t-il affirmé. "Toute cette affaire nous enseigne l'importance du respect de la dignité des personnes dans les affaires judiciaires et de la présomption d'innocence", a-t-il ajouté.
Manuel Valls, candidat à la primaire PS, a fait part de son "soulagement". "C'est, pour l'ami de Dominique Strauss-Kahn et d'Anne Sinclair que je suis, (...) une confirmation de la conviction qui était la mienne depuis le premier jour, que l'accusation insupportable de viol à l'égard de Dominique Strauss-Kahn ne tenait pas la route", a-t-il déclaré. "Tout cela se termine, mais quel immense gâchis !", a-t-il également déploré.
Et ...Martine Aubry, candidate à la primaire socialiste, s'est dite "très heureuse", soulignant penser "avec énormément d'affection à Dominique et Anne". "Je suis très heureuse de la nouvelle qu'a annoncée le procureur", a déclaré Martine Aubry. "Ce soir, je pense avec énormément d'affection à Dominique et Anne", a-t-elle encore ajouté.

Quant à Bertrand Delanoë, il n’y va pas par quatre chemins: avec Anne Hidalgo, il souhaite tout simplement « que la voix désormais libre de Dominique Strauss-Kahn puisse contribuer au moment et sous la forme qu’il choisira, à l’effort collectif pour le progrès et la justice, en France et en Europe ».
Tout comme le député André Vallini, un magistrat intègre, qui de son côté a déclaré sur LCI: « Je pense que dans les mois et les années qui viennent DSK va pouvoir à nouveau jouer un grand rôle dans la vie politique française ».

Revirement de la fidèle Aubry:
«Je pense ce que je veux du comportement de DSK»


La lilloise joue du pipeau aux femmes
La comploteuse a mis de nouvelles paroles sur sa musique depuis son "pacte de Marrakech" avec le diable.
Confirmant mardi soir sur Canal+ un retour de l'ancien patron du FMI en France "dans les jours qui viennent", la maire de Lille a évoqué l'affaire du Sofitel de New York, "sur laquelle Dominique Strauss-Kahn doit s'exprimer", ainsi que son "attitude (...) vis-à-vis des femmes". Mais elle clarifie sa pensée trouble: "J'ai toujours dit la même chose : premièrement, la présomption d'innocence, deuxièmement, je pense la même chose que beaucoup de femmes sur l'attitude de Dominique Strauss-Kahn vis-à-vis des femmes". Nous n'avons pas le même souvenir, mais il est vrai qu'il est particulièrement difficile de sonder les reins et les coeurs de certaines...

Elle ose même réécrire l'histoire de ses sentiments troubles, si récente soit-elle.
" J'ai été la première à dire le premier jour nous devons à la fois défendre la présomption d'innocence, la victime et sa parole", a-t-elle asséné dans une tentative pour convaincre, non seulement qu'elle est la première (derrière F. Hollande !) dans la course des primaires à la sélection, mais aussi la victime (Laquelle ? Si c'est la jeune femme, c'est une révélation, un scoop qui devrait buzzer fort !). " Pour le reste, c'est une affaire sur laquelle Dominique Strauss-Kahn doit s'exprimer. Les Français n'attendent pas que je leur dise ce qui s'est passé dans cette chambre, je n'en sais rien, pas plus que pour Guérini", a-t-elle poursuivi en allusion au sénateur et ex-patron de la fédération des Bouches-du-Rhône menacé de mise en examen.

Il faut jeter DSK aux oubliettes
Préconisant sa mort médiatique
, elle lance, irritée: " on ne va quand même pas parler pendant des heures de Dominique Strauss-Kahn, de ce qui s'est passé". "Il sera là dans quelques jours" et "on lui posera des questions".
Et qu'on n'en parle plus, suggère-t-elle à la presse.

En évoquant, mercredi, l'attitude à l'égard des femmes de l'ancien directeur du Fonds monétaire international, Pour récupérer l'électorat féminin, Martine Aubry a donc pris ses distances avec un complice dont la mise en cause dans une affaire de viol présumé a profondément choqué l'opinion.
" Dans cette affaire, il y a le comportement d'un homme, et j'ai le droit de penser ce que je veux du comportement de Dominique vis-à-vis des femmes ", a dit la candidate à la primaire socialiste sur RMC Info et BFM TV. Prononcés en pleine accélération de sa campagne, dont la parité homme-femme est l'un des thèmes phares, les propos opportunistes de la maire de Lille contrastent singulièrement avec son "bonheur" exprimé la semaine dernière à l'annonce de l'abandon des poursuites dont a bénéficié Dominique Strauss-Kahn devant la justice américaine.

" Elle dit peut-être les choses plus brutalement que d'habitude, mais dans la continuité : elle a toujours souligné la présomption d'innocence et le respect de la justice", interprète, pas fier, un anonyme proche de Martine Aubry. Elle comprend aussi que la conduite cavalière, déplacée, légère de Dominique Strauss-Kahn, quel que soit le qualificatif, puisse heurter." Personne n'avait donc réussi à sonder et cerner les méandres affectifs de la lilloise...
Peu évoquée lors de l'université d'été du PS de ce week-end à La Rochelle, concentrée sur la primaire, "l'affaire" Strauss-Kahn refait la "une" à l'approche de son retour en France, "dans les jours qui viennent" selon Martine Aubry.

Sans pudeur
VOIR et ENTENDRE
la fidèle camarade de DSK:

Le comportement des aubrystes en indigne plus d'un
Une première salve a été tirée lundi soir par Michel Rocard. "Cet homme a visiblement une maladie mentale, avec des difficultés à maîtriser ses pulsions", a dit l'ex-Premier ministre sur Canal+, provoquant la réaction indignée de ténors socialistes comme Laurent Fabius et Jack Lang.
Aux bémols de Martine Aubry sont venues s'ajouter mercredi les excuses réclamées par un autre candidat à la primaire, Arnaud Montebourg. "Ayant fait des excuses au Fonds monétaire international, qui était son ancien emploi, son ancienne maison, il aurait dû certainement également les faire à l'égard des socialistes et des électeurs de toute la gauche", a dit le député sur i>Télé. Le maire de Sarcelles (Val-d'Oise) a, quant à lui, démenti l'organisation d'une "grande fête" pour le retour de Dominique Strauss-Kahn dans son ancien fief, pendant deux ans ! " Rien n'est prévu ni organisé formellement pour l'instant. Il décidera lui seul de comment les choses vont se passer", a dit François Pupponi au Parisien, confirmant son affectation d'un profil bas incompatible avec la Porsche et tout le reste....

Julien Dray, interrogé par Europe 1, se déclarait mercredi matin "surpris" par les déclarations de la responsable PS qui se revendiquait amie de DSK. Dray préconise le silence, en signe d'amitié. Dans un autre style, Manuel Valls appelle maintenant, au micro de France Info, à "prendre de la hauteur" et à la dignité au nom du respect d'un homme qui portait "l'espoir" de beaucoup de socialistes. Quant au respect de la femme noire immigrée, dès l'instant qu'elle ne vient pas grossir le nombre des " blancs, whites, blancos " de sa bonne ville d'Evry, n'est-ce-pas...

Un "malade mental" prévient Michel Rocard

Le soulagement a été de courte durée et a laissé place à un malaise certain, exprimé dès l'épilogue de l'affaire par les organisations féministes.
À son retour en France, Dominique Strauss-Kahn trouvera un PS polarisé sur une campagne primaire où l'ancien favori des sondages pour 2012 n'a plus sa place
80 % des Français et 77 % des sympathisants de gauche ne souhaitent pas le voir y jouer un rôle, selon un sondage CSA paru vendredi. " Il a compris que le train était parti sans lui. Il a eu aussi le sentiment d'être lâché par ses anciens amis", note un proche - encore anonyme - de l'ancien ministre de l'Économie: on achève bien les chevaux...

Les strauss-kahniens trouvent asile chez Hollande

De fait, ses anciens soutiens, qui misaient sur lui souvent depuis des années, ont changé de camp.
Pierre Moscovici est devenu le coordinateur de campagne de François Hollande, également choisi par Jean-Marie Le Guen et le maire de Lyon Gérard Collomb.

Jean-Christophe Cambadélis est, quant à lui, passé à Martine Aubry. "La voix de Dominique Strauss-Kahn sera utile sur la crise", assure un proche - toujours anonyme - de la première secrétaire "en retrait" du PS, pour dire distancée de ...10 points ! Un écart qui la rend plus irascible que jamais: voyez-là écartez les importuns du geste sur son passage. "Mais c'est un fait : dès qu'il apparaîtra, il sera vu comme l'homme qui a couché avec une femme de chambre à New York," insiste ses meilleurs ex-camarades ! Peu loquace sur le sort de l'ex-directeur du FMI, qu'il a remplacé en tête des sondages, François Hollande pourrait donc être le principal bénéficiaire de cette situation, mais aussi son doublon politique sur l'échiquier socialiste. Aux compétences près...

Même pas peur, Flamby !
Adversaire déclaré, bien avant l'affaire de New York, de Dominique Strauss-Kahn, avec qui il n'a passé aucun accord de désistement à la différence de Martine Aubry, le député garde ses distances selon une ligne de prudence fixée de longue date. "Je suis décidé à mener la bataille jusqu'au bout. Je n'ai aucun engagement vis-à-vis de Dominique. Je suis candidat pour gagner, pas pour figurer ou négocier. La candidature de Strauss-Kahn est vulnérable. Il ne me fait pas peur", déclarait-il en février dans Le Point.

C'est vrai, sa plus grande peur est sur sa droite.


Pour France Inter, les auditeurs de Sud Radio sont des "gros cons"

Sophia Aram étale son sémitisme socialiste






Lobby musulman
vs.
lobby juif


Sud Radio avait organisé un débat autour de la question du "lobby juif"

Il était prévisible que dérape ce sujet à hauts risques abordé à l'antenne, au moment où l'abandon des sept charges contre Dominique Strauss-Kahn alimente la polémique.
Et ce qui devait arriver arriva: au cours de ce débat en direct du 22 août, des auditeurs invités à s'exprimer sur les circonstances de la libération de Dominique Strauss-Kahn, ont tenu des propos antisémites sur cet ex-directeur général du Fonds monétaire international, qui est libre de circuler, et ce, malgré une plainte pour agression sexuelle confirmée par un rapport médical.
Ils étaient deux: solidairement attaqués ?
En direct à l'antenne, l'animateur Eric Mazet avait jugé bon la semaine dernière d'interroger ses auditeurs sur la question " DSK est-il soutenu par un lobby juif ?" provoquant l'agacement de son co-animateur, le communiste Michel Cardoze, père de ...Jacques Cardoze (France 2) " Ce sont les stéréotypes de l'antisémitisme. Il est de notre responsabilité de se [nous] poser en garde-fou contre de telles dérives délirantes " s'était-il indigné, alors qu'Eric Mazet laissait la parole libre. Une auditrice allait dans le sens de Mazet, soutenant que Dominique Straus-Kahn était "soutenu par des juifs".
Le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) reproche à Sud Radio d'encourager les auditeurs à se lâcher et que des animateurs "donnent imprudemment aux auditeurs le sentiment qu'ils cautionnent et entretiennent le mythe qu'un lobby juif tout-puissant soutiendrait Dominique Strauss-Khann".
Il précise par ailleurs avoir saisi le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA).

Le BNVCA demande également au Parquet de poursuivre Sud Radio en tant que "fournisseur de moyens" et les auditeurs concernés pour s'être "illégalement défoulés contre les juifs". Ainsi, en pensant attraper des "beaufs", le Bureau prend-il le risque de faire condamner des musulmans intégristes et des pro-palestiniens comme on en trouve en masse parmi les commentateurs des blogs à petits moyens, des forums et des services d'hébergement et de lecture de vidéo en ligne. Pour peu que leur modérateur se laisse surprendre, ils peuvent ainsi ruiner la réputation d'un site qui ne leur convient pas et le faire poursuivre en justice.

Il reste qu'en encourageant les auditeurs à apporter leur contribution en disant tout ce qu'ils pensent, des animateurs "donnent imprudemment aux auditeurs le sentiment qu'ils cautionnent et entretiennent le mythe du lobby juif tout puissant, soutien de Dominique Strauss-Khann", écrit le BNVCA dans un communiqué. Auprès des ados, Fun Radio était allé très loin en matière d'épanchements intimes, de langage ordurier et d'idéologie permissive. Sans poursuites pour Difool et son abject difooloir. Protégé par son ami ami, Pierre Bellanger, il anima, de 1989 à 1998, une émission du type « love-line », Lovin' Fun, avec le pédiatre Christian Spitz, surnommé « le Doc ».
L'organisation estime que malgré des tentatives de modération, toute une série de stéréotypes ont pu réapparaître.

L'interactif et le collaboratif irresponsables, dans l'air du temps

Quand le contributif n'est pas une duperie...
Le Post, pitoyable site internet contributif et collaboratif, se permet tous les excès, couacs et débordements partisans sous la protection légal du puissant groupe Le Monde, mais Sud Radio, diffusé dans le bouquet radio de Canal Satellite, est devenu plus vulnérable le 18 août 2011, quand cette radio s'est lancée dans une nouvelle stratégie de la libre parole donnée aux auditeurs et la volonté de "cesser le politiquement correct" avec un nouveau slogan: « Ouvrez-la !». La radio enregistra alors alors les arrivées de Robert Ménard (ex RTL), Guillaume Tatu (ex Beur FM), Pascal Bataille (ex Nostalgie), Karim Hacène (ex Europe 1), ainsi que le retour de Gilles Tessier qui avait officié en 2010 aux commandes du jeu « Duel Gagnant ».
Lien PaSiDupes: Nicolas Sarkozy et les français musulmans : la rupture est définitive

France Inter permet une contre-attaque de mauvais aloi

Touche pas à mon DSK
Sophia Aram, chroniqueuse française d'origine marocaine pour France Inter, en a en effet remis une couche épaisse ce matin dans une chronique intitulée "Oh mazette".
Ce parti-pris arrive à contre-temps. Dominique Strauss-Kahn vient de se faire larguer par la Ch'tite Brochen-Aubry, ancienne comploteuse du "pacte de Marrakech", désormais en reconquête de l' électorat féministe déçu.

Argumentaire: tous des "gros cons"...

L'irrespectueuse militante décrypte l'affaire à sa façon
, puis conclut : "Même si ce genre de propos n'a pas attendu Sud Radio pour exister, ce qui est nouveau, c'est qu'il semble que maintenant, les gros cons aient une radio bien à eux pour les exprimer" .

Une insulte comme Sophia Aram les aime
Elle avait conservé son poste
malgré l'indignation provoquée par une précédente insulte dans les mêmes termes. Le lexique comme la capacité argumentative de la dame sont à ce point limités qu'elle avait déjà traité de "gros cons" les électeurs du Front National, suite à un sujet diffusé à la télévision où l'un d'eux s'exprimait. France Inter avait alors été rappelée à l'ordre par le CSA, avec l'efficacité que l'on constate ce jour.

France Inter récompense et promeut sa collaboratrice vertueuse

En septembre 2010, elle étend sa collaboration avec France Inter, par une chronique hebdomadaire les lundis matin dans la matinale. À partir de novembre 2010, suite à l'éviction de Gérald Dahan, elle passe d'une à deux chroniques hebdomadaires (lundi et mercredi) dans la même matinale.
VOIR et ENTENDRE la journaliste récidiviste, mais protégée de la gauche:


Les sujets épineux doivent-ils être écartés ?

Le lobby antisémite n'est pas inactif...



Le sujet intéresse les Français de la diversité: peut-il être auto-censuré ?
Malgré le tollé provoqué par cette prise de risque, Sud Radio couvre son animateur. Interrogé par Le Monde, le directeur général de la radio dément tout "dérapage antisémite" de la station et parle d'une "maladresse de la part d'Eric Mazet, qui a défendu DSK tout au long de l'émission". "Nous avons d'ailleurs pris des mesures avec la rédaction en chef de l'émission, qui sera désormais présente dans le studio, pour que ce genre de choses ne se reproduisent plus", ajoute Mathieu Quétel. De son côté, Eric Mazet n'est pas plus prolixe et admet simplement avoir été "maladroit sur la forme".
Le sujet est d'autant plus épineux qu'il concerne un puissant de la gauche.

On n'est pas responsable de ses parents
Fin 2008, janvier 2010, une ancienne élue PS, du nom de Khadija Aram,la maman de la chroniqueuse de Radio France, est soupçonnée d'escroquer des immigrés clandestins...
Lien PaSiDupes

Le CSA devrait se pencher sur l'affaire ce mercredi après-midi.

mardi 30 août 2011

Primaire: Rocard flingue Ségol'haine Royal, candidate éternelle

Michel Rocard ne varie pas sur "la plus expérimentée" des candidates

Royal serait-elle la plus à même de gagner la présidentielle ?

Lors de l'émission Le Grand Journal de Canal+, M. Rocard a déclaré cette semaine: Ségolène Royal ? "J'espère que non parce que je ne crois pas à ses capacités pour cette fonction et je pense qu'elle ne sera pas élue", a-t-il répondu.

Comme on lui faisait remarquer que, reléguée au 3e rang, la présidente de Poitou-Charentes pensait , quant à elle, pouvoir gagner, il a rétorqué : "Nous sommes dans une société de libre expression, le droit de dire n'importe quoi est un droit fondamental de la personne humaine"...

Michel Rocard frappait déjà fort en janvier 2008.

Dans une tribune au vitriol froidement intitulée « Halte au meurtre » publiée dans le journal Libération, l'ancien Premier ministre socialiste de François Mitterrand revenait sur les raisons de la crise du Parti Socialiste. Sans idées, sans leader, le Parti est anesthésié depuis des années. Pire, selon lui, la prise de contrôle du parti par la Gelée Royal ruinerait les chances de victoire du PS aux prochaines élections.
Rocard enfonçait le clou
« Cette candidate avenante et charismatique n'a à l'évidence pas les capacités nécessaires aux responsabilités qu'elle postule. Elle représente une certitude de défaite, au prix en plus d'une très grave crise dans le Parti », assènait le clairvoyant Michel Rocard, catégorique et féroce.

Rappelant que « la crise s'est lourdement aggravée sous le mandat de François Hollande, et qu'elle est due pour l'essentiel au fait que le PS n'est plus capable de tenir un discours cohérent », Michel Rocard estimait en 2008 que le prochain premier secrétaire du PS devra avoir « comme mandat dominant, sinon exclusif, d'amener le parti à accoucher d'un projet ».
Mais le congrès de Reims a accouché de Brochen-Aubry, aux forceps et le problème reste entier.


En décembre 2010, la picto-charentaise lui inspirait toujours une profonde horreur
Michel Rocard confiait encore, dans un entretien accordé cette fois à Nice-Matin , qu'il "n'aime pas" la candidature aux primaires socialistes de l'amère Royal.
"Je ne crois pas qu'elle soit capable de faire ce métier, mais c'est son droit de citoyenne de vouloir se présenter", ajouta l'ancien Premier ministre (1988-1991).
A l’élection présidentielle de 2007, l'éléphant socialiste se serait réjoui que que la présidente de région Poitou-Charentes n'ait pas été élue face à Nicolas Sarkozy.

Eric Besson tacle Harlem Désir sur son agression de Claude Guéant

Le patron intérimaire du PS utilise la primaire pour mener la campagne présidentielle socialiste

A l'université d'été de La Rochelle, les candidats de la primaire socialiste se sont marqués à la culotte sans faire avancer le débat.

Ils ont pris la pose et se sont livrés à des embrassades carnassières, mais faute de réflexion et d'échanges, ce rassemblement médiatique ne restera longtemps dans les annales 'anales' douloureuses de la gauche que pour une nouvelle agression du gouvernement.

Son auteur est le patron intérimaire du PS qui avait besoin de se faire remarquer de la candidate Brochen-Aubry, en disponibilité pour cause de campagne hors campagne présidentielle.

VOIR et ENTENDRE le reportage du JT de France 2 qui rappelle les propos indécents de Désir "Hache", la réaction d'Eric Besson aux 4 Vérités de Télématin sur France 2, le 29 août 2011, et un "décryptage" de journaliste, le 30 :
video
VOIR et ENTENDRE cette version de l'entretien d'Eric Besson, limpide et ferme, à l'émission Les 4 Vérités:

Eric Besson aux 4 Vérités de France 2 par progressistes

VOIR et ENTENDRE aussi la réaction de Valérie Pécresse:

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DSK est atteint d'une "maladie mentale", observe Rocard


Michel Rocard , socialiste politiquement incorrect
Le cauchemar,
selon Eugène Thivier

L'ex-Premier ministre de Mitterrand dit tout haut ce que pensent les Français

DSK est empêché de "maîtriser ses pulsions" par une "maladie mentale"
Lors de l'émission Le Grand Journal de Canal+, M. Rocard a déclaré : "Cet homme a visiblement une maladie mentale", éprouvant des "difficultés à maîtriser ses pulsions. C'est dommage, il avait un vrai talent, c'est vrai".
Lien: DSK est-il victime d'un complot (dont Rocard ferait partie) ?

La primaire socialiste, campagne présidentielle hors campagne

L'éléphant socialiste a en outre ajouté que "le plus populaire" est "sûrement François Hollande". "Mais la mieux placée techniquement parce qu'elle (était) la première secrétaire du parti, c'est Martine Aubry. On verra bien", a-t-il ajouté.

Quant à celui qui serait le plus à même de gagner la présidentielle, "les deux sont des personnes de qualité et je mets grand soin pour travailler avec tous", a-t-il dit.


Et Désirdavenir Royal ?
"J'espère que non parce que je ne crois pas à ses capacités pour cette fonction et je pense qu'elle ne sera pas élue", a-t-il répondu.
Il faut bien faire avec elle
Comme on lui faisait remarquer que la présidente de Poitou-Charentes pensait pouvoir gagner, il a rétorqué : " Nous sommes dans une société de libre expression, le droit de dire n'importe quoi est un droit fondamental de la personne humaine ".

Mais faire n'importe quoi, comme DSK, est-il un droit fondamental de la personne humaine ?
Faut-il alors mettre DSK en arrêt maladie de longue durée pour affection (ALD) nécessitant un traitement prolongé et une thérapie ?

Soi-disant innocent, DSK présente néanmoins ses excuses au FMI


N'est-il donc pas 'innocent' ?

Dominique Strauss-Kahn, honteux de son comportement ?

Le soudard a présenté ses excuses aux employés du Fonds monétaire international (FMI) pour les violences sexuelles au Sofitel de New York sur une femme de chambre noire immigrée qui ne lui demandait rien.

L'ancien directeur général du FMI a répété par trois fois: "
Je suis venu ici pour m'excuser auprès de ceux qui ont été blessés par toute cette histoire [...] C'était une erreur de ma part [...] et je suis désolé des répercussions négatives que cela a eu pour cette institution
".

De même source, une anonyme (!) employée par le Fonds précise que D. Strauss-Kahn a ajouté : " Ma venue [aujourd'hui] a aussi pour but de clore [mon passage à la tête du Fonds] et de dire au revoir ".
A l'occasion de cette rencontre au siège de l'institution lundi après-midi à Washington, l'ancien patron du FMI a indiqué que ses années au FMI avaient été "les plus intéressantes de [sa] carrière professionnelle", a indiqué le témoin.

Le couple marche désormais beaucoup
sous le regard des journalistes;
ce qui tranche avec ses déplacements en Porsche
hors caméras



Un acte de contrition

" Une double douleur, une douleur de raison qui est la détestation du péché qu’on a commis, et une douleur de sensibilité qui est la conséquence de la première."


Cet aveu de culpabilité
confirme que l'abandon des charges par le procureur pour une relation "précipitée" mais brutale selon le rapport médical, et contredit l'affirmation de son innocence par les partisans socialistes.

lundi 29 août 2011

Après R. Dati, Copé et B. Hortefeux rappellent H. Désir à la décence

Copé et Hortefeux ont répondu à leur tour à la provoc de H. Désir


Incapables de se réformer,
comment les socialistes pourraient-ils
changer la France ?



Le premier secrétaire du PS par intérim s'était livré à l'université d'été du PS à un violent réquisitoire contre la « dérive de la droite » et avait disjoncté en qualifiant Claude Guéant, le ministre de l'Intérieur en exercice, de « triste copie » du député européen FN Bruno Gollnisch.
Lien PaSiDupes

Jean-François Copé a condamné les propos d'Harlem Désir dès dimanche soir.
Invité du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, le secrétaire général de l'UMP a estimé qu'il fallait bien que les socialistes "trouvent un moment pour se rassembler" après s'être "fichus dessus tout le week-end". "C'est une sorte de dérivatif de revenir à la vieille antienne qui consiste à accuser la droite d'être en liaison avec l'extrême droite", alors que " notre honneur, c'est de n'avoir jamais, jamais, jamais fait d'alliance avec l'extrême droite", contrairement au PS, qui "ne s'est jamais embarrassé pour faire des alliances avec l'extrême gauche", a-t-il taclé.


Lundi Rachida Dati a rappelé le machiavélisme de François Mitterrand, qui favorisa l'ascension du Front National
- lorsqu'en 1986 35 candidats FN ou apparentés ont été élus députés, après des législatives à la proportionnelle;
- lorsque Jean-Marie Le Pen est arrivé au deuxième tour de l'élection présidentielle en 2002, alors que Lionel Jospin était à Matignon.
Lire PaSiDupes

Elle a également renvoyé le socialiste Harlem Désir à la lecture de son passé judiciaire.
Avec le député socialiste Julien Dray, Harlem Désir fut mis en cause dans le cadre du financement de SOS Racisme, lors de l'affaire de la MNEF, où furent mouillés Jean-Marie Le Guen et Dominique Strauss-Kahn.
Lien PaSiDupes

L'intérimaire zélé a la mémoire courte
De novembre 1986 à octobre 1987, alors qu'il est président de SOS Racisme, il est également salarié par l'« Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants », basée à Lille en tant que « formateur permanent » et il perçoit pour cet emploi fictif, un salaire mensuel net 8 900 francs. Cela lui vaut d'être condamné, le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux.
Harlem Désir aurait également bénéficié de la clémence d'un François Mitterrand reconnaissant: une amnistie concernant une dette (publique) de 80 000 francs au Trésor public, relative à des amendes de stationnement (décision de justice du 9 mai 1992), alors qu'il était président de SOS Racisme.
Jean-Noël Guérini, le président socialiste du Conseil général des Bouches-du-Rhône, à qui Mme Brochen-Aubry est allée lancer un défi dans son fief, attend de savoir s'il est mis, ou non, en examen pour le même chef d'accusation...

Brice Hortefeux est revenu également ce lundi sur les égarements d'Harlem Désir lors de la clôture de l'université d'été du PS.

Les personnalités de poids sont alors rentrées en action. « Qui était au pouvoir ? La gauche", déclare dans un communiqué l'ex-garde des Sceaux, rappelant l'arrivée en force d'élus FN à l'Assemblée , sous le premier mandat de François Mitterrand.
« Exaspérés, trop de Français se sont alors tournés vers le Front National ! Ces Français n'étaient pas racistes, ils étaient désespérés et abandonnés par ce Parti socialiste déconnecté des réalités! », a-t-elle conclu. « La droite républicaine a toujours combattu le FN et continuera à le combattre ... avec efficacité! », a-t-elle en revanche fait observer.

Brice Hortefeux réplique à son tour

L'ancien ministre de l'Intérieur a estimé lundi sur Europe 1 que « l'âpreté de la primaire » ne doit pas « tout excuser », condamnant « les agressions verbales tout à fait inadmissibles » du premier secrétaire socialiste par intérim, Harlem Désir, contre Claude Guéant. Hortefeux s'est dit en outre « sincèrement étonné » que les candidats à la primaire PS n'ont « pas encore » condamné ces propos de leur premier secrétaire par intérim, comme le leur a demandé dimanche la porte-parole du gouvernement Valérie Pécresse.
Sur BFMTV, le ministre de l'Intérieur a souligné sur la forme, que l'intervention d'Harlem Désir était «le reflet des Universités d'étés du PS» qui, «sans proposition», préfère insulter «Guéant, Copé et les députés de la Droite populaire». Sur le fond, il a opposé que la « droite n'a jamais pactisé avec le FN, alors que le PS a favorisé la montée du FN ».

Enfin, commentant les trois journées de l'université d'été du PS à La Rochelle, Brice Hortefeux a ironisé sur « la belle photo » des six candidats à la primaire, sur l'estrade, « se tenant par la main ».

VOIR et ENTENDRE l'analyse de la stratégie de Harlem Désir par Eric Zemmour:
video



Harlem Désir s'en prend maintenant à Jean-Noël Guérini

L'intérimaire 'vertueux' se prend la grosse tête




'Fraternitude' virile Nono-Harlem
dont Guérini pourrait faire les frais




Vive polémique socialo-socialiste

Une grande purge s'annonce au sein du PS
Jean-Noël Guérini devra "immédiatement" quitter ses responsabilités au sein du PS et la présidence du Conseil général des Bouches-du-Rhône s'il est mis en examen dans l'affaire de marchés publics frauduleux visant son frère, selon le premier secrétaire du PS par intérim, Harlem Désir
L'ex-patron de la fédération PS des Bouches-du-Rhône a été convoqué le 8 septembre en vue d'une possible mise en examen par le juge Charles Duchaine, qui enquête sur plusieurs dossiers liés à des marchés publics présumés frauduleux visant son frère, Alexandre Guérini.
" Si Jean-Noël Guérini était mis en cause lorsqu'il va être entendu par le juge pour des faits de la gravité de ceux qui sont évoqués -on parle d'association de malfaiteurs-, eh bien, JE lui demanderais immédiatement de se mettre en retrait de ses responsabilités, de sa fonction de président de conseil général" comme "de ses responsabilités au sein du PS et de se consacrer à sa défense", a lancé l'intérimaire Désir sur LCI .

Jean-Noël Guérini a riposté
Il a déclaré qu'il n'accepterait "pas d'être un bouc émissaire". Il a qualifié Harlem Désir de "professeur de morale" qui "oublie qu'il a été lui-même condamné" en décembre 1998 à 18 mois de prison avec sursis et 30.000 francs d'amende pour avoir perçu des salaires fictifs d'une association ...lilloise (sic !)en 1986 et 1987. Harlem Désir recevait un salaire de l’Association régionale pour la formation et l’éducation des ...migrants basée à Lille. On peut comprendre qu'il ait peu de sympathie pour Bruno Gollnisch !
Harlem Désir avait en revanche fait appel à Nicolas Sarkozy pour soutenir Dominique Strauss-Kahn dans la sordide affaire de violences sexuelles non consenties que, d'après le rapport médical, le socialiste français a fait subir à une femme de ménage noire immigrée et ô combien défavorisée.
Lien PaSiDupes

La justice reconnaîtra d’ailleurs Désir coupable en 1998 : 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. Pas sûr que ça soit son meilleur souvenir de la région. Mais Tartine Aubry l'a néanmoins promu, faisant de lui son digne successeur par intérim à la tête du PS.

Dans sa riposte M. Guérini s'interroge en ces termes: "Faut-il rappeler (à M. Désir) ce qu'est la présomption d'innocence et lui indiquer qu'une mise en examen n'est pas une condamnation ? Pourquoi exiger de moi une démission qui n'a jamais été réclamée à bien d'autres élus, socialistes ou non ? Je n'accepterai pas d'être un bouc émissaire !"

" Innocent, je me défendrai et m'expliquerai comme je souhaite le faire depuis plusieurs mois sur une affaire que des tribunaux médiatiques expéditifs ont déjà jugée", poursuit-il. "Et s'il faut donner l'exemple, que le Premier secrétaire du Parti socialiste par intérim soit le bon élève et commence par le faire. Il a été condamné ? Alors qu'il démissionne !"

Dans son intervention à LCI, Désir avait pourtant pris quelques précautions et Harlem avait déclaré: " Evidemment, la présomption d'innocence doit être respectée, et c'est pourquoi il faudra qu'il ait la possibilité de faire valoir ses arguments" mais "s'il s'agissait vraiment d'une mise en cause sur des chefs d'inculpation aussi graves - on parle de 20 millions d'euros trouvés sur des comptes à l'étranger - en lien avec l'exercice de responsabilités d'élu, je demanderais aux socialistes de faire en sorte que nous prenions des décisions claires. En tout cas, nous, nous serons extrêmement fermes ".

Harlem Désir, clone négatif de la totalitaire Brochen-Aubry

Dimanche, Martine Aubry avait assuré que si la justice tranchait en faveur d'une culpabilité de J.-N. Guérini, elle lui "dirait de prendre congé du parti".

Manuel Valls
, également candidat à la primaire, avait émis le même avis. Mais tous deux n'avaient pas spécifié à quel moment de la procédure, ils demanderaient sa mise en congé du parti.

En revanche, Sa Cynique Majesté Royal lorgne les voix de la puissante fédération des Bouches-du-Rhône et n'a pas encore prononcé d'anathème...

Après la publication début juillet d'un rapport d'une commission d'enquête faisant état d'importantes dérives clientélistes dans la fédération des Bouches-du-Rhône, la direction du PS avait décidé de mettre en place "un contrat de rénovation" et de procéder à l'élection d'un nouveau premier secrétaire fédéral.

C'est Jean-David Ciot, un proche de Jean-Noël Guérini, qui a succédé le 21 juillet à ce dernier à la tête de la fédération des Bouches-du-Rhône, la 4e de France.

Hollande ironise sur la manifestation des grosses fortunes


Le petit homme n'aime pas les riches, pas même solidaires

Le candidat Hollande présente vraiment mal
A l'université d'été du PS, le candidat Hollande n'a pas entendu le réveil sonner et à manqué l'ouverture. Le député de Corrèze a expliqué qu'il avait oublié...

A La Rochelle encore, le meilleur d'entre eux se faisait encore plus petit qu'il n'est, par prudence: le candidat à la fonction suprême avait peur en se vautrant de mettre son avance dans les sondages en péril !

Il accepte la bise du Judas de la bande
des six candidats et, sur la photo de famille où chacun prend la pose, il est transparent, inexistant.


Sur le fond, il a une telle force de caractère qu'il ne comprend qu'on puisse ne pas céder aux pressions.
Ce candidat la présidence a lourdement ironisé samedi 27 août à propos de certaines grosses fortunes jugeant elles-mêmes insuffisants les efforts qui leur sont demandés : " Nicolas Sarkozy, même quand il a une manifestation de riches, il n'y cède pas, ou il le fait non pas à moitié mais à dixième de ce qui est attendu."
Les laïcs apprécieront sa culture judéo-chrétienne: ""Les riches prient pour être taxés (…) Qu’ils nous attendent, nous arrivons ! ", a finement plaisanté Flamby 1er.
Lien PaSiDupes: En attendant BHL ou Anne Sinclair, les riches veulent payer plus d'impôt


VOIR et ENTENDRE
la causerie grotesque, la gesticulation et le néant du contenu:




Et il est en tête des sondages !

Le niveau est-il si peu relevé qu'ils n'ont rien de mieux à proposer ?

La galéjade médiatique de l'affrontement Aubry-Guéant à Marseille



Le PS parle de défi, mais Aubry n'a pas aperçu Guéant

La sardine PS n'a pas réussi à boucher le port de Marseille



Un défi ? En retrait,
derrière sa protection rapprochée...
Il manquait Jean-Noël Guérini !


La gauche syndicale est plus habile à bloquer l'économie
A en croire la Rue de Solférino, reprise en coeur par les dépêches d'agences et copiée-collée par les journalistes paresseux, Claude Guéant et Martine Aubry se seraient affrontés - à distance !... C'est nouveau et grotesque, car il ne suffit pas en effet que la candidate socialiste soit arrivée à Marseille lundi, en même temps que le ministre de l'Intérieur, pour qu'elle soit plus crédible sur le terrain de la sécurité. A force de dénoncer systématiquement tout dans la politique du gouvernement, elle n'est plus audible. D'ailleurs, l'est-elle au PS, pour commencer, où François Hollande la tient à distance respectable de 10 points dans les sondages...

Guéant fait son métier, Aubry fait sa promotion
Le ministre de l'Intérieur est venu installer un nouveau préfet à la sécurité, à qui il a confié la difficile mission d'"innover".

Alain Gardère, jusqu'ici directeur adjoint de son cabinet, devra "innover sur le plan stratégique et méthodologique à Marseille, pour qu'une situation maîtrisée de la sécurité règne dans cette ville enfin", a dit le ministre. M. Guéant est allé se rendre compte sur place, dans le quartier maghrébin de la Porte d'Aix, puis il a remonté la rue du Bon Pasteur pour rencontrer la population, et le cortège est ensuite allé au siège de la gendarmerie où le ministre a félicité les hommes à l'origine de la mise en échec, début août, de l'attaque d'une société de transport de fonds.
Il s'est enfin rendu en préfecture pour annoncer l'arrivée de deux compagnies de CRS, en plus d'une centaine de policiers attendus d'ici fin septembre, qu'il avait annoncées lors de sa précédente venue avant les vacances.

La candidate socialiste s'est intronisée "candidate de la sécurité"

Les deux derniers patrons du PS ont pourtant brillé par leur laxisme
, mais, depuis qu'elle est en disponibilité, la Ch'tite Aubry aurait fait sa mue: "Il va falloir tout reprendre à zéro en 2012": "la droite a baissé les bras à Marseille comme ailleurs", selon elle.
Mme Brochen-Aubry a promis de créer plus de dette publique en annonçant le rétablissement de " 10.700 policiers et gendarmes perdus" en France depuis 2007 et la réorganisation des forces de l'ordre en fixant des priorités, notamment "des zones de sécurité". On en saura davantage quand il sera trop tard !

Le ministre prend des mesures pour remettre de l'ordre dans cette ville portuaire ouverte au Maghreb
La candidate en campagne - hors campagne présidentielle- est venue hausser le ton, encadrée de trois gros gardes du corps: Michel Destot, Pierre Cohen et François Pupponi.
" Le 'fiasco' dénoncé par Martine Aubry est en réalité un très grand succès ", a fait valoir le ministre, évoquant "un recul substantiel de la délinquance de 17% depuis 2002 en France[...] et de 7,5% à Marseille" après une augmentation "de 25%" dans cette ville de 1997 à 2002, lorsque les socialistes étaient au gouvernement, a fait valoir le ministre de l'Intérieur en réponse aux critiques.

Un défi ?
Claude Guéant aurait pu citer Jacques Chirac et dire: " ça m'en touche une sans faire bouger l'autre " !

Benoît Hamon vole au secours d'Harlem Désir: Rachida Dati les abat en vol


Le gang Aubry, en pleine escalade du déshonneur


La foudre de guerre
Le PS sur la même longueur d'onde que le FN

Les aubrystes voient la primaire leur échapper et perdent leur contrôle
Au lendemain d'une université d'été inutile, faite de parade et de faux-semblants, Benoît Hamon, porte-parole du PS et "triste copie" de la Ch'tite Aubry, a approuvé lundi la comparaison faite par Harlem Désir, premier secrétaire intérimaire, entre Claude Guéant et le FN Bruno Gollnish, soulignant que " Marine Le Pen elle-même avait proposé une carte d'honneur " au ministre de l'Intérieur.

Lors de son point de presse de rentrée, le représentant de l'aile radicale du PS a estimé que c'était "une bonne formule", jugeant pertinent de "comparer aujourd'hui les choix politiques qu'ON fait au plus haut niveau du gouvernement avec le programme du Front national".

Hamon, qui soutient Mme Brochen-Aubry, fait du Marine Le Pen
Approuvant les insultes de Harlem Désir
, il fait du mimétisme avec les frontistes. Le FN et le PS briguant tous deux la seconde place, le porte-parole socialiste S'en prenant à ses rivaux d'extrême droite. Il a le sentiment qu' "il y a des passerelles politiques évidentes entre la droite aujourd'hui et le Front national": l'évidence dispense de toute précision... Il fait ainsi de la surenchère avec le FN, estimant que "les rapprochements" entre la droite et l'extrême droite "se font au-delà des simples postures". Il suffit de constater leurs stratégies communes.

Le PS reconnaît sa communauté de vues avec le FN
" C'est Mme Le Pen qui a proposé une carte d'honneur à M. Guéant
parce qu'il reprenait son programme politique. Et quand Mme Le Pen considère que M.Guéant est à la hauteur du programme du Front national, il est normal qu'on en tire les conclusions", a-t-il insisté.

En 2011, la Ch'tite Aubry refait du Ségol'haine Royal, modèle 2007

Hou ! Hou !
Comme son arrogante rivale, la candidate Aubry s'invite partout où elle est jugée indésirable. A dix points derrière son rival, le premier secrétaire en disponibilité s'est en effet imposée à un débat interne des amis de François Hollande, à l'université d'été de La Rochelle: elle n'est restée que quelques instants, mais à encore démontrer son besoin caratériel d'affirmer son droit à tout contrôler et à pointer ses opposants.

Visite surprise de Martine Aubry à Marseille pour y "défier" Claude Guéant, venu dans la cité phocéenne installer le nouveau préfet délégué à la sécurité.
La candidate Aubry fait coup double à chaque déplacement, mais c'est cette fois un écart grossier dans sa campagne supposée socialo-socialiste des primaires. Elle compte infliger la double peine aux Français en jumelant les attaques contre ses rivaux du PS et le pRésident de la République, candidat non déclaré. Avec son élégance coutumière, la vertueuse a soigneusement tenu sa visite secrète, pour dénoncer la politique de Nicolas Sarkozy, puisque François Fillon, bien que chef du gouvernement, n'est pas en compétition.

La désespérée défie aussi bien le ministre Guéant que son rival Hollande
Se sentant larguée dans la primaire
, le sang lui est donc encore monté à la tête.
Dans cette visite impromptue, l'amère de Lille est accompagnée de sa Cour, trois maires: Michel Destot (Grenoble), Pierre Cohen (Toulouse) et François Pupponi (Sarcelles).
En toute franchise, elle a expliqué qu'elle venait à Marseille "pour dire aux Français qu'elle fait de la sécurité une vraie priorité de sa présidence", et pour " dénoncer l'échec majeur du président de la République et du gouvernement", selon elle, dans ce domaine.
Distancée dans les sondages par son principal rival à la primaire socialiste, François Hollande, la candidate a décidé de lâcher ses roquets Désir et Hamon et de montrer elle-même les crocs. De loin, car elle devrait s'efforcer de ne pas croiser la caravane gouvernementale...

H. Désir a la "mémoire courte", rappelle Rachida Dati

"Qui était au pouvoir lorsque 35 candidats FN ou apparentés ont été élus députés? La gauche"
, souligne l'ex-Garde des Sceaux, évoquant l'arrivée en force d'élus FN à l'Assemblée en 1986, après des législatives à la proportionnelle, sous le premier mandat de François Mitterrand. Ce stratagème du président socialiste pour affaiblir la droite républicaine réduit aujourd'hui les supputations de la paire Désir-Hamon à néant.

"Qui était au pouvoir lorsque Jean-Marie Le Pen est arrivé au deuxième tour de l'élection présidentielle ? Encore la gauche !", a ajouté l'élue UMP. En 2002, il s'agissait d'une cohabitation avec Jacques Chirac à l'Elysée et Lionel Jospin à Matignon.

"Ces deux cataclysmes dans la vie politique française ont été très largement le fruit de l'échec, pour ne pas dire de l'absence de politique d'intégration, de lutte contre les discriminations et de la délinquance, du Parti socialiste. Ils ont été aussi le fruit de l'échec des méthodes prônées par Harlem Désir, à l'époque président de SOS Racisme", a assuré Rachida Dati.

"Exaspérés, trop de Français se sont alors tournés vers le Front National ! Ces Français n'étaient pas racistes, ils étaient désespérés et abandonnés par ce Parti socialiste déconnecté des réalités!
", a-t-elle ajouté.
" La droite républicaine a toujours combattu le FN et continuera à le combattre ... avec efficacité !", a-t-elle souligné.

L'insulte, "règle d'or" du PS pour remonter dans les sondages ?
Le PS ne combat pas la crise; il lui apporte son concours. Peu lui chaut les déficits publics que Tonton avait lancés. En campagne présidentielle anticipée, Hamon considère donc que les primaires autorise les contre-vérités et les jugements arbitraires. " Le fait d'affronter la droite sur les domaines où elle a échoué est une bonne chose. Chaque fois que nos candidats le feront, nous aurons plus de chance de faire gagner la gauche en 2012 ", a-t-il affirmé.

La crise internationale est visiblement une "bonne chose" pour le PS
En Espagne en revanche, le gouvernement aux abois du socialiste Zapatero, vient de recueillir le soutien des conservateurs espagnols: l'unité est une "règle d'or" honorable à droite.

Le gang Aubry ignore l'usage -et le respect -de la "carte d'honneur"