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lundi 31 octobre 2011

Air France: la grève devait "se renforcer" : elle "se fissure"

Deux syndicats , la CFDT et la CFTC sont sortis du mouvement au 3e jour
La pression médiatique des syndicats s'est exercée en pure perte

La grève des hôtesses et stewards d'Air France enregistre ses premières fissures.
Deux syndicats, la CFDT et la CFTC, ont annoncé leur sortie du mouvement entamé lundi.
Rivalités syndicales
Les syndicats partisans du dialogue social, la CFTC, qui a recueilli 8% des voix aux élections professionnelles de mars dernier, et la CFDT (4%), se désolidarisent des radicaux. L'un et l'autre sont à l'origine de la grève contre une réduction du personnel de cabine sur certains vols, singulièrement intérieurs: ils étaient opposés à leur réduction de quatre à trois. Ils ont pour leur part négocié une garantie de l'emploi jusqu'à fin 2012 avec la direction.

Pour la direction la décision des deux syndicats minoritaires est "une bonne nouvelle qui vient confirmer l'essoufflement du mouvement (et qui) est bien la preuve que la porte du dialogue n'a jamais été fermée avec les syndicats", a déclaré Jean-Charles Trehan, directeur des relations presse d'Air France." Sur cette sortie de conflit en particulier, la CFDT et la CFTC ont été reçues à leur demande depuis ce week end", a ajouté M. Trehan.
Les jusqu'au-boutistes de l'UNSA (22%), du SNPNC-FO (21%), de la CGT (10%) et de SUD (6%) poursuivent le blocage du trafic aérien en pleine période de migration des familles qui veulent fleurir les tombes de leurs défunts.

Abus de position dominante des majoritaires

Un intense matraquage médiatique

Une certaine presse aux mains du SNJ et de FO a mené l'offensive dans les media.

"La grève à Air France se renforce, disent les syndicats", titrait encore Reuters, le dimanche 30 octobre 2011 à 18h33. Cette dépêche a été dupliquée par Yahoo, Le Monde, Les Echos, Le Point et le Nouvel Observateur, etc.

"Air France : la grève se renforce d'après les syndicats", assurait France Info, le30 octobre 2011. Elle citait SUD: " 'La grève est massive parce que le mécontentement est massif', affirme Sud-Aérien. Le syndicat prévient que le mouvement de grève entamé hier est sérieux et durable.' "
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La radio de service public faisait même plus fort dans la désinformation et la psychose de ses auditeurs confiants. Le 29 octobre 2011, son titre militait aux côté des bloqueurs: "Air France : vers un durcissement de la grève". Elle écrivait: " Les syndicats en sont sûrs, le temps joue pour eux. C’est ce qu’affirment les signataires de l’appel à la grève chez les PNC (personnels navigants commerciaux, les hôtesses et stewards) d’Air France, qui se poursuit jusqu’au 2 novembre. "
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Une dialectique inquiétante
La distinction est plaisante à propos d'extrémistes favorables au scrutin proportionnel et à l'expression des minorités. Qu'ils soient des partis politiques ou des syndicats, lorsque les totalitaires sont en position dominante, ils entendent imposer leur loi et réduire les autres au silence. Le comble est une nouvelle fois atteint avec SUD qui culmine à 6%, mais prétend dicter ses volontés à la CFTC et à la CGT.
Une polémique discrimine les syndicats "pas représentatifs"

L'UNSA (autonomes) et le SNPNC-FO se sont étonnés de la décision conjointe de la CFDT et de la CFTC. "Il y a quand même un problème, la direction négocie avec deux syndicats qui ne sont pas représentatifs. Cela ne va pas", a déploré Stéphane Chausson, de l'Unsa. Selon le délégué syndical CFDT, Cyril Jouan, les deux syndicats ont "obtenu des garanties sur l'emploi jusqu'à fin 2012". Ils seront associés à la présentation de la Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) sur trois ans, ce qui leur permettra de disposer d'une plus grande visibilité sur l'emploi dans l'entreprise.
Or, en vérité, le principal syndicat des quelque 15.000 hôtesses et stewards de la compagnie (28% des voix) est l'UNAC (CFE-CGC), laquelle ne s'est pas jointe au mouvement.

Le mouvement est éminemment politique et malveillant

Les efforts de la direction d'Air France sont stigmatisés
La direction s'est fixée plusieurs objectifs lundi. Outre qu'elle veille à épargner des perturbations aux usagers pris en otage, elle met en circulation 85% des vols prévus. Sur le millier de vols prévusdans la matinée, seulement quelque 70 vols ont été annulés au départ de Roissy (48 dont 4 long courriers) et d'Orly (20). Cette prouesse est rendue possible - malgré une législation sociale archaïque favorable aux bloqueurs contre les clients - par la reconduction de mesures, déjà prises par la direction d'Air France depuis le début de la grève, comme le recours aux compagnies partenaires et à ses filiales, la limitation à 100 environ du nombre de passagers par avion sur la base d'une hôtesse ou steward pour 50 passagers, et le renfort d'environ 200 cadres. Les malveillants en profitent pour dénoncer - sans explications - des vols à moitié vides !

Le gouvernement se voit reprocher de s'exprimer
La presse engagée reproche la prise de parole -dans leur domaine- de plusieurs ministres très critiques.
Lundi matin sur RMC, le ministre délégué aux transports Thierry Mariani a de nouveau qualifié cette grève d'"irresponsable" et dit ses craintes que celle-ci se traduise par de "nouvelles pertes" financières pour la compagnie confrontée à une rude concurrence.
Une tonalité déjà développée la veille par Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre du Transport et de l'Ecologie, et Xavier Bertrand, ministre du Travail, qui s'est également interrogé sur la mise en place d'un service minimum dans le transport aérien, comme il en existe en Espagne ou au Portugal, entre autre.

L'Etat français détient 16% du capital d'Air France
Les contribuables ont le droit de s'exprimer par la voix de leurs élus.
Le compte-rendu des interventions du PS est en revanche nettement plus favorable

A l'aise, le président PS de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Jérôme Cahuzac, a regretté, dixit cette presse, qu' " il n'y ait pas de dialogue social pour prévenir ce type d'incident qui revient à prendre en otage certains de nos concitoyens souhaitant profiter de ce long week-end " de Toussaint. Le socialiste est vraiment impayable ! Que le démagogue n'adresse-t-il donc pas sa polémique politicienne aux preneurs d'otages de la Toussaint, comme aux 6% de nuisibles du syndicat trotskiste, SUD ?
Pour Philippe Poutou, candidat trotskiste du NPA à la présidentielle, "il y a une légitimité complète des salariés d'Air France, c'est les conditions de travail qui se dégradent, des questions de sécurité, et derrière, ce sont des emplois menacés."

"Hollande ne pourra réaliser la totalité du programme socialiste", avoue Cahuzac

Les socialistes sont dans l'incapacité de répondre à leurs engagements


Complot Hollande-Cahuzac:

comment tromper les sympathisants
et les Français ?



Le PS a mené les militants des primaires en bateau

Les 3 débats télévisés passés, le candidat PS ne fait plus rêver les Français.

Invité ce lundi de l’émission Télématin sur France2, Jérôme Cahuzac, président de la commission des Finances de l’Assemblée, et proche conseiller de François Hollande n’a pas pu s'empêcher de mettre les pieds dans le plat.

Ce proche de Hollande admet que la crise des dettes souveraines limite le gouvernement
Jérôme Cahuzac, président socialiste de la commission des Finances de l'Assemblée, a révélé lundi 31 octobre que le PS se sait dans l'incapacité d'appliquer en totalité le programme du Parti socialiste français pour la présidentielle de 2012, ne pourra pas être appliqué, en raison notamment de la crise .

Les mensonges socialistes laissent aux Français un goût d'amertume
C'est la première fois que la gauche socialiste, donnée largement victorieuse par les sondages face à Nicolas Sarkozy, déclare aussi nettement que son programme, adopté en 2010 par compromis entre les candidats à la primaire et basé sur une hypothèse de croissance de 2,5 % en 2013, n'est plus valable.

Les sympathisants ont payé (au moins) 1 euro pour se faire berner
Jérôme Cahuzac, proche du candidat PS François Hollande et candidat potentiel au poste de ministre de l'Économie en cas de victoire de la gauche, a estimé sur France 2 qu'il faudrait faire le tri dans les propositions PS. "(François Hollande) puisera dans ce programme, mais ne pourra réaliser la totalité de ce programme, car tout simplement les moyens du pays ne le permettent pas", a-t-il dit.

Pour sa défense, il a piteusement rappelé que la tromperie est dans la culture socialiste tromperie: depuis 1981, a-t-il expliqué, le projet du candidat socialiste s'inspire du projet socialiste, tout en étant à chaque fois différent et sans qu'il se sente lié. François Mitterrand avait ouvert cette voie tortueuse: les 110 propositions de campagne de 1981 différaient sur maints points stratégiques du programme adopté par le Parti… D'autres fourberies avaient suivi et il faut s'attendre à ce que Hollande nous en réserve d'autres.
Cahuzac n'a pas attendu d'arriver à Bercy pour s'épancher. Sans doute faute avouée est-elle à moitié pardonnée, mais le dénigrement permanent du gouvernement est resté dans toutes les mémoires et en travers de quelques gorges.

Les révisions envisagées du projet Aubry

Les Français se font ballader

Les trois millions de participants aux primaires citoyennes croyaient que c'était fait, mais selon Jérôme Cahuzac, "il faudra choisir".
Les trois débats n'auront servi qu'à enfumer l'opinion
François Hollande devra maintenant arbitrer entre la proposition de 300 000 emplois "d'avenir", nouvelle mouture des "emplois-jeunes" subventionnés des années 1990, et celle du "contrat générationnel".
Cette proposition consiste à exonérer de cotisations sociales sur deux postes les employeurs qui embauchent un jeune de moins de 25 ans et le font "parrainer" par un salarié âgé maintenu dans l'emploi jusqu'à sa retraite à taux plein. "Il faudra choisir entre le contrat générationnel que propose François Hollande, qui me paraît une bonne chose, et les emplois d'avenir. Peut-être faudra-t-il faire un mix des deux mesures", a dit Jérôme Cahuzac.

Concernant les embauches de 60 000 enseignants sur cinq ans proposées par François Hollande, "la question sur le financement est parfaitement légitime", a-t-il finalement admis.
Il propose implicitement de la compenser, au moins en partie, par des suppressions de postes d'autres fonctionnaires. "Le financement se fera par des économies, par du redéploiement de fonctionnaires et peut-être par des créations nettes, trois composantes dans des proportions qui restent à déterminer en fonction de la croissance."
Il rappelle cependant que le coût de cette mesure, environ 500 millions d'euros par an, selon le PS, est très inférieur à certaines exemptions fiscales décidées depuis 2007.

Le gouvernement a toujours contesté le chiffrage socialiste

Le vendredi 28 octobre dernier, le ministre de l'Education estima que la proposition du candidat PS coûterait 7,5 milliards d'euros sur le quinquennat, au lieu de 2,5 milliards.
Pour Luc Chatel, une telle mesure qui reviendrait à créer 12000 postes par an sur la prochaine mandature, coûterait "500 millions d'euros la première année, 1 milliard la deuxième année, 1,5 milliard la troisième année, 2 milliards la quatrième année et 2,5 milliards la dernière année". Le cumul "serait alors de 7,5 milliards d'euros et non de 2,5 milliards", chiffrait le ministre de l'Education, .
Jack Lang, ancien ministre de l'Education lui-même, se gaussa et répliqua en dénonçant l' "incompétence" du ministre. Lien PaSiDupes


La bande à Flamby nous trompe sciement depuis longtemps

Michel Sapin avait préparé la voie à Cahuzac.
Le député PS avait en effet affirmé mardi, sur i-Télé, que la création de 60 000 emplois dans l'Education proposée par le candidat PS à l'Elysée serait " bien entendu " compensée par des baisses de postes ailleurs. Imaginez un instant qu'un membre du gouvernement fasse cette annonce: "bien entendu", Libération ou Mediapart aurait dénoncé une reculade.

Questionné sur ce projet d'embauches dans l'Education nationale, sur fond de déficits publics aggravés, l'ancien ministre a répondu : "Bien entendu, elle est compensée par des baisses de postes ailleurs."
"L'idée est de ne pas augmenter le nombre de fonctionnaires, a poursuivi le député de l'Indre, ajoutant : "Je dirais même que l'idée est de stabiliser la masse salariale de l'Etat dans le budget de l'Etat."
Verra-t-on la FSU, syndicat d'enseignants, défiler dans la rue contre cette menace sur l'emploi dans l'Education nationale ? Se dirigeront-ils sur la Rue de Solférino pour demander des comptes à D'Jack Lang François Hollande ?

Le décryptage de Libération ?

Qu'y lit-on donc, s'il vous plaît ?

" Pour les socialistes, l'examen depuis le 15 octobre du dernier budget du quinquennat de Nicolas Sarkozy est une belle occasion de prouver que leur crédibilté n'a rien à envier à celle de la majorité. Pas question en effet pour François Hollande de se laisser caricaturer en dangereux dépensier déconnecté du réel, lui qui s'est fait traiter de père la rigueur par certains de ses amis socialistes quand il a fixé comme horizon un budget à l'équilibre en 2017. Il s'agit maintenant de capitaliser sur cette image raisonnable."
C'est la prose d'un certain fils de..., journaliste pistonné du journal donneur de leçons. Proche de Nicolas Demorand, ce journaliste (JDD, la matinale de France Inter,le 18/20 d’Europe 1, et Libération.fr - embauché "pour suivre les réseaux sociaux pendant la campagne présidentielle", comme maman- , tout ça à 30 ans), s'appelle Jonathan Bouchet-Petersen, du nom de Sophie Bouchet-Petersen (ex-LCR), conseillère de Désirdavenir Royal et en position de détachement du Conseil d'Etat (tour extérieur)...

Mais, pour ce qui concerne la déclaration de Cahuzac, toujours rien !
Libération n'a toujours rien à "expliquer aux gens"...
La majorité ne tire pas sur l'ambulance des experts économistes du PS

Le cortège Hollande-Sapin-Lang-Cahuzac est-il trop pitoyable ?

A propos de l'évidence énoncée par Sapin, Benoist Apparu a bien un peu fustigé François Hollande, c'est vrai : "On ne peut pas vouloir présider la France et dire tout et son contraire ". Il faut aussi savoir que si France Info ne l'a pas cité, il a néanmoins appelé François-le-flasque " à plus de clarté, de précision et surtout de constance ". Et de fermeté ?

Le vote du budget devrait tourner au festival du rire !

Eva Joly mise sur la peur du nucléaire

Europe Ecologie-Les Verts provoque le PS



Joly Eva est visiblement de retour
de Fukushima :

le risque n'est pas anodin...


L'altermondialiste n'a aucune alternative raisonnable à proposer

Eva Joly est restée ferme mercredi sur sa volonté de voir la France "sortir du nucléaire"
Elle répondait à la demande des négociateurs socialistes qui invitent les écologistes à assouplir leur position s'ils souhaitent parvenir à un accord de gouvernement.

Le nucléaire constitue une large part de son fonds de commerce
" Je veux sortir du nucléaire, je suis très claire là-dessus et, après mon voyage à Fukushima, je suis plus déterminée que jamais ", a déclaré la candidate d'Europe Ecologie-les Verts (EELV) à la présidentielle à l'occasion d'un déplacement à Balbronn (Bas-Rhin).

Avec à peine 5% des intentions de vote, elle prétend parler au nom des Français
La sexagénaire s'entête à croire que " c'est le désir populaire. Je ne peux imaginer que le Parti socialiste n'évolue pas sur cette question ", a-t-elle ajouté.
La candidate EELV a relativisé ces chiffres
" C'est l'effet des primaires; cela évolue en vague, encore une fois je porte un projet, je n'ai pas le nez sur les sondages ", a-t-elle riposté.

Le PS peine à lui faire partager son bout de gras

Plusieurs ténors du PS ont invité EELV mercredi matin à en rabattre, rappelant le score quasiment anecdotique dont est créditée la mouvance écologiste dans les sondages pour 2012.


Eva Joly a lancé quelques piques acérées à l'intention du Parti socialiste


Elle n'a pas épargné François Hollande
. "Vous trouvez raisonnable que le spécialiste de la Corrèze décide de notre avenir énergétique ? Vous ne trouvez pas bien d'aller à Fukushima ? Vous pensez que cette expérience de la Corrèze est suffisante ? Je pense que Fukushima est un voyage obligatoire pour quiconque souhaite diriger la France", a dit Mme Joly, qui avait déjà invité M. Hollande à se rendre au Japon.
Mais Flamby est trop fatigué...

La "vieille éthique" a aussi attaqué le PS sur sa "crédibilité"

Les altermondialistes ne sont pas encore passé à la phase critique de l'hégémonie socialiste
" Comment peut-on prétendre être crédible économiquement quand on présente un budget avec une croissance de 2,5%, dans (un) contexte (...) où chacun sait que la croissance n'est pas au rendez-vous; ce qui veut dire en réalité qu'il présente un budget avec un déficit qui ne se dit pas important ?", a-t-elle demandé.

Eva Joly a plaidé pour " un vrai choix "
Récusant l'argument du "vote utile" qui revient à " enfermer les électeurs dans une situation qui n'existe plus ", celle de 2002, méprisant Marine Le Pen au passage, bien qu'elle soit créditée d'une quinzaine de points .
" Nous allons faire l'alternance, nous allons la faire avec nos partenaires de gauche, mais dans cette alliance c'est moi qui représente la créativité et la nouveauté", a-t-elle martelé.

Ils amusent la galerie

Ils jouent déjà au second tour...
Dans la coulisse, le PS et Europe Ecologie-Les Verts sont déjà près de sceller un accord électoral.
Malgré les déclarations offensives des uns et des autres dans les media, les socialistes et les écologistes sont tombé d'accord sur l'essentiel.

Des groupes de travail se retrouveront, mercredi 2 novembre

Ils en sont aux ajustements de certains points de programme, mais des compromis ont été négociés :
- pas de "sortie" du nucléaire mais des fermetures de centrales,
- introduction d'une dose de proportionnelle
- et soutien du PS à la constitution d'un groupe Europe Ecologie-Les Verts (EELV) à l'Assemblée nationale, possible à partir de 15 députés.

L'alternative à la droite n'est pas au point à gauche


Malgré tous leurs problèmes, d'ego, d'hégémonie socialiste et de divergences sur le fond, ils sont prêts à signer !
Quant aux Français, ils semblent avoir compris que la lutte contre le nucléaire et la corruption ne constituent pas un programme réaliste et suffisant, en phase avec les enjeux du moment.


Cette candidate représente un véritable danger pour notre indépendance nationale
Certaines des multiples propositions que l'eurodéputée lance en l'air lui retombent sur le nez (cf. photo ci-dessus), mais notre problème avec elle n'est pas là.
Car, lorsqu'en avril dernier, après la catastrophe de Fukushima, le gouvernement Fillon demanda un audit de toutes les installations nucléaires à l’Autorité de sûreté nucléaire française, la soupçonneuse bi-nationale proposa alors qu'il soit confié à un pays tiers. La Chine semblant être exclue, quid de la Norvège qui, de surcroît n'est pas membre de l'U.E. ?...

Joly Eva constituerait une menace pour la France, mais d'abord pour le PS.

Par chance, le danger de fission entre socialistes et altermondialistes n'est pas nucléaire...
Même pas peur, au final !

France Info a entrepris de "salir" Marseille: pour blanchir le PS ?

Le PS travaille à nettoyer la zone "abîmée" par l'affaire Guérini

France Info collabore avec le PS


Le miracle socialiste:
transformation des "poubelles" de Marseille
en "déchets" des Guérini...



Les journalistes du bureau marseillais de France Info nous proposent cinq jours de reportage pour salir la carte postale de Marseille, " au-delà des clichés "... (sans date, ci-contre - en fait, une récurrence annuelle dans la presse: octobre 2010)

Les années Deferre
" Marseille a les défauts de ses qualités, et c’est par ses défauts que nous entamons ce feuilleton sur la 2e ville de France. Une ville [mais aussi un port ouvert sur la Méditerranée] qui n’arrive pas à se débarrasser des images de saleté, de délinquance et de clientélisme, qui la placent trop souvent sous les feux de l’actualité. " Ainsi, dès le départ, le point de vue de la radio de service public est-il biaisé.
Lien PaSiDupes: "Marseille, à la merci du syndicat FO, depuis Deferre (PS)"

Les années Guérini
" Malheureusement, cette réputation n’est pas usurpée ", assure les journalistes mandatés. Or, les socialistes menés par Guérini, le cumulard socialiste local, ont coupé les vivres à la municipalité marseillaise de droite.

" Pas besoin de grève des poubelles pour voir des rues jonchées de détritus ", selon le commentaire sélectif de France Info. Ce qui est un peu fort, car, d'une part, le marché du déchet est entre les mains d'Alexandre Guérini, le bienheureux frère du président socialiste du Conseil Général mis en examen, et d'autre part, le syndicat FO a la haute main sur les services municipaux depuis les années Deferre (PS)... Autant d'informations objectives sur lesquelles France Info fait l'impasse.

Autre fléau : la criminalité, sur fond de trafics de drogue et d’armes, qui va des braquages aux colliers arrachés. On doit pouvoir objectivement ajouter le proxénétisme, mais c'est un sujet que France Info préfère ne pas évoquer actuellement, considérant l'affaire de prostitution qui "salit" cette bonne ville de Lille tenue par Mme Brochen-Aubry (PS).
VOIR et ENTENDRE le document INA de l'agression de Renaud Muselier (UMP), tabassé par les nervis de Force Ouvrière (FO)
Lien PaSiDupes: video du passage à tabac

Enfin, le clientélisme et le népotisme : pour trouver du travail, il vaut mieux ici connaître des gens bien placés.
Mais France Info occulte le népotisme dont bénéficie l'élue socialiste Sylvie Andrieux: il semble que l'on puisse être journaliste local à France Info et ignorer (?) que la député PS de la VIIe circonscrition est mise en examen depuis le 8 juillet 2010 pour trois fois rien: " complicité de tentative d'escroquerie et de détournement de fonds publics ", sans salir la carte postale de France Info ! Or, la vertueuse est un exemple occulté de népotisme dans toute sa 'splendeur', puisque:
- elle est la fille du sénateur Antoine Andrieux (proche de Gaston Defferre), filleule de la sénatrice Irma Rapuzzi... Lien PaSiDupes: une dynastie defferiste
- et vice-présidente de la région PACA dirigée par l'illustre Vauzelle. Peut-on faire mieux dans le genre ?
Lien PaSiDupes vers la mise en examen

" Tous ces points noirs
, de nombreux Marseillais en souffrent, et ce n’est pas nouveau."
En effet, après Deferre, Guérini fait beaucoup de tort à la ville, mais aussi au département des Bouches-du-Rhône: pour le coup, la carte postale est bel et bien souillée !

France Info monte une manipulation en cinq épisodes

Dans cette entreprise d'envergure que l'état du PS local requiert d'urgence, avant 2012, la sélection des témoins anonymes colle à merveille à la démonstration à laquelle prétend ce reportage. "Pas besoin de chercher bien longtemps pour trouver une victime" !

Une présentation flatteuse de la communauté urbaine, donc mensongère
Contre la "saleté", " la communauté urbaine investit pourtant des fortunes tous les ans", vante la journaliste, qui accuse "tout un système de clientélisme", tandis qu'un responsable de la situation à l'intersyndicale balance également. La journaliste pointe Force Ouvrière [qui actuellement bloque les aéroports...], sans préciser qui [Deferre] lui a délégué la "propreté" dans sa ville pour s'assurer un électorat.

France Info se tourne naturellement vers le maire de secteur qui dénonce gravement la situation syndicale instaurée par le PS. Curieusement, il clame: "Les patrons, c'est nous !" De là à croire qu'il revendique la responsabilité de la saleté, ce serait mal connaître le personnage ?

Or, comme par hasard, ce maire n'est autre que Patrick Mennucci qui endosse la combinaison immaculée de Mr Propre et se voit attribuer le beau rôle du vertueux.

Par malheur, il se trouve que P. Mennucci (à la gauche de Guérini) est socialiste et même président du groupe socialiste au Conseil Municipal de Marseille et vice-président délégué du Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA), la plus grande région musulmane de France, se flatte son président socialiste, Michel Vauzelle.

Au chapître du népotisme, une témoin décrit - sans le dire - un système mafieux, ce qui renvoie inévitablement à l'affaire de corruption impliquant les frères Guérini !

ENTENDRE le reportage tendancieux de France Info.

On aura deviné que la communauté urbaine Marseille Provence Métropole est détenue par le PS: placé en garde à vue mercredi 2 février 2011 par les gendarmes dans le cadre d'une affaire de marchés publics présumés frauduleux, Eugène Caselli (à gauche avec Guérini et Vauzelle), son président socialiste, a vu sa garde à vue "renouvelée", c'est-à-dire prolongée.
Lien PaSiDupes: "Garde à vue pour le socialiste marseillais Eugène Caselli"


Au total, le parti-pris malveillant de France Info, ce n'est ni de l'"insolence", ni de l'"impertinence", c'est de l' effronterie, voire de la malhonnêteté.

dimanche 30 octobre 2011

Henri Guaino lance une campagne contre les mensonges de la gauche

Ne pas se laisser enfumer et rétablir la vérité



"Les Français trancheront une fois qu’on leur aura dit la vérité sur ce quinquennat", estime Henri Guaino.



Le conseiller spécial du président en exercice était l’invité du JT de France 2 ce dimanche.

Pour dire aux Français s’il est candidat pour un nouveau quinquennat à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a confirmé jeudi dernier à la télévision qu’il attendrait fin janvier, peut-être février , voire début mars.

Pourquoi si tard, s'interrogent les polémistes désoeuvrés ?
Ce serait une stratégie pour épuiser ses adversaires, dont le socialiste François Hollande, soupçonnent les media rythmés par l'agenda socialiste ? Absolument pas, répond Henri Guaino, puisque le PS a librement fixé son calendrier et a pris ses responsabilités en décidant de poursuivre - officiellement - sa campagne de dénigrement, avec des primaires précoces, dès octobre.
Henri Guaino souligne en outre l'ampleur de la tâche du Président dans le contexte international de turbulences économiques et financières actuelles.
Nicolas Sarkozy toujours pas candidat. Normal, explique Henri Guaino
Ecouter le conseiller spécial du président, sur France 2 (0'35") L’objectif de Nicolas Sarkozy, ce n’est pas 2012, c’est avant tout de s’occuper des affaires de la France ".
Henri Guaino met en évidence les ambiguïtés des media d'opposition

Le calendrier de Nicolas Sarkozy est indépendant de celui du PS
Le Chef de l'Etat ne s'en laisse pas imposer... Il est président et a d'autres préoccupations que les socialistes: d'abord celle de servir le pays et celle ensuite de conserver le pouvoir à la droite.
Henri Guaino explique la spécificité de la situation du président sortant
" Quand on est candidat, on rentre en campagne ", explique le conseiller spécial du président de la République. Or, et d’autant plus en ces temps particulièrement troublés, " ce serait une faute morale et donc une faute politique qu’aucun président sortant d’ailleurs n’a commise ", poursuit-il. Nicolas Sarkozy ne fait que "son devoir ".

Et puis les media soumis au PS jouent à un drôle de jeu.
Ils jouent constamment la surprise: soit le président tarde à déclarer sa candidature et la presse s'impatiente, soupçonnant de surcroît une stratégie, comme ce serait actuellement le cas, selon eux; soit le président se déclare en octobre, à la façon de son 'challenger' socialiste et la même presse "insolente" s'indigne à la Une de son abandon du service de la France. Mais Nicolas Sarkozy ne s'est pas laissé entraîner à une éjaculation précoce à la façon de la "gauche molle".

Sarkozy n'est pas déjà entré en compétition: il la poursuit depuis 2007

Face caméra
, jeudi dernier sur TF1 et France 2, le chef de l’Etat a ainsi jugé "vraisemblable" que François Hollande soit son principal rival concourant dans la compétition, dans la multitude du premier tour.

En tant que président en exercice, il a notamment fustigé deux mesures prises par la gauche quand elle était au pouvoir et qui continuent de grever les affaires du pays: le passage de la retraite de 65 à 60 ans, décidé sous François Mitterrand pour faire avaler les pillules des dévaluations, et les 35 heures "qui ont ruiné la compétitivité du pays", a lancé Nicolas Sarkozy.
La petite journaliste de France Info sous influence socialiste juge, quant à elle, "difficile de croire pourtant que des dispositions prises au début des années 80 pour la première et il y a plus de 10 ans pour la seconde, sont à l’origine de la crise que traverse le pays et du montant astronomique et historique de sa dette publique : 1646,1 milliards d’euros, soit 84,5% du PIB (au premier trimestre 2011)".
Plus nuancé, Henri Guaino, convient que ces mesures malencontreuses ont d'autant plus gravement impacté l'économie nationale que les crises économique et financière internationales qui ont surgi aux États-Unis en juillet 2007 ont gagné l'Europe.
Les mesures démagogiques du PS ont fait prendre un risque inconsidéré qui s'est révélé lourd de conséquences. En effet, la banque d'investissement multinationale Lehman Brothers a fait officiellement faillite le 15 septembre 2008 suite à la crise financière mondiale née de la crise des subprimes.

Si elles ne sont pas responsables de tous les maux de la France, les politiques menées par la gauche ont eu une incidence tout à fait négative et durable.
Sur les 35 heures notamment, le conseiller spécial du président explique que les socialistes n’ont pas compris que "le travail crée le travail".
Et à ceux qui répliquent finement que le gouvernement Fillon ne les a pas supprimées, il fait valoir que, grâce à l’antidote de la défiscalisation des heures supplémentaires (gouvernement de François Fillon en 2007), mesure phare du quinquennat de Nicolas Sarkozy, le gouvernement a réussi à stopper l’hémorragie. Le député PS Jean Mallot a sorti un
rapport parlementaire publié en juin dernier selon lequel la mesure aurait coûté 0,23% du PIB pour n’en rapporter que 0,15%. Par ailleurs, certains salariés ont bénéficié des avantages de la défiscalisation des heures supplémentaires sans
forcément travailler plus, relèvent le rapport et France Info. Toujours selon l'élu socialiste, le dispositif "exclut les personnes aux revenus les plus modestes", singulièrement les personnes ...en recherche d'emploi !!

La campagne présidentielle va être l’occasion de " rétablir une vérité "

Le conseiller spécial de l'Elysée avoue par ailleurs ne pas supporter "le mensonge permanent" qui enveloppe le quinquennat de Nicolas Sarkozy.

N'en déplaise à la gauche, les Français doivent avoir accès à la vérité
La vérité est le contraire de la démagogie et de l'intox partisane: des abus de pouvoir des media militants.
Rétablir la vérité, c'est admettre que Nicolas Sarkozy n’a eu de cesse pendant son mandat de poser les jalons de la reconstruction du pays dans une conjoncture particulièrement difficile que l'opposition a feint d'ignorer pendant des années en se frottant les mains.
Car oui, "il va falloir tout reconstruire", explique le conseil spécial du président, mais cette fois les fondations sont solides, malgré le gouvernement Jospin, dont Martine Aubry a été le ministre du Travail.

Henri Guaino souhaite lutter contre la désinformation
La réalité n'est pas l'interprétation des faits présentée par France Info, par exemple.
La politique menée depuis 2007 par Nicolas Sarkozy ne peut être plus longtemps dénaturée.
" Je ne peux pas supporter le mensonge permanent qui entoure son quinquennat ", a dit Henri Guaino. " Les Français trancheront une fois qu’on leur aura dit la vérité sur ce quinquennat ", a-t-il conclu.

Sarkozy à la télé a convaincu plus d'un Français sur deux

55% des Français désavouent les commentateurs des media

Les Français ne sont pas aussi influençables qu'on le croit

Un peu plus d'un Français sur deux (55%) a trouvé Nicolas Sarkozy "convaincant" lors de son intervention télévisée jeudi soir, selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro à paraître lundi.

Selon cette étude, 35% des personnes ayant suivi l'intervention du chef de l'Etat l'ont jugé plutôt convaincant et 20% tout à fait convaincant, soit au total 55%, en hausse de 19 points par rapport à la précédente intervention télévisée de M. Sarkozy en février 2011.
A l'inverse, 45% (-19) des personnes interrogées ne l'ont pas trouvé convaincant (28% plutôt pas convaincant, et 17% pas du tout).

Lien vers l'intégralité de l'entretien

Les électeurs de N. Sarkozy en 2007 l'ont jugé à 91% (+13) convaincant, ceux de François Bayrou à 56% (+32) et ceux de Mme Royal à 21% (+19).

Dans le détail, le président n'a pas été jugé convaincant sur
le "budget déficitaire de la France et les mesures d'économie à mettre en place" (49%),
sur "sa possible candidature à la présidentielle de 2012" (52%),
sur la "réindustrialisation de la France" (52%)
et sur le "financement de la campagne électorale d'Edouard Balladur" (62%) en 1995.

A l'inverse, Nicolas Sarkozy a été jugé convaincant sur
les relations France-Allemagne (69%),
"la nécessité de la mise en place du principe de réciprocité" (61%),
la "nécessité de la réforme des retraites" (60%),
la "situation de la Grèce et l'effacement de la moitié de la dette" (60%),
"le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite" (57%),
le fonds de stabilité européen (55%),
"le refus de la hausse généralisée de la TVA" (54%), notamment.

Etude réalisée les 28 et 29 octobre en ligne (sur système Cawi), auprès d'un échantillon de 1.002 personnes (dont 58% ont suivi l'émission) représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).
Les réactions de la presse sont diverses


France Info , radio de service public, est particulièrement objective et nuancée:
"Nicolas Sarkozy s’invite à la télévision ce soir pour tenter de convaincre les Français".
Pendant que le sort de l’Europe se joue à Bruxelles, et dans la réaction des marchés au plan bouclé cette nuit, Nicolas Sarkozy joue, lui, sa crédibilité pour 2012. Le chef de l’Etat intervient ce soir à la télévision. Objectif : tirer un bénéfice politique de l’accord conclu cette nuit, et rebondir... en " disant la vérité aux Français"...
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VOIR et ENTENDRE
"Nicolas Sarkozy, père de la nation" par Stephan Simons, journaliste au "Spiegel online" , livrant son interprétation de l'intervention du Président de la République le 27 octobre 2011 à la télévision.
Pour lui, c'est un "Nicolas Sarkozy, nouvelle formule", qui s'est présenté aux téléspectateurs. Un président qui n'oublie plus de mettre en avant ses partenaires, à commencer par l'Allemagne, exemplaire à ses yeux.