POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

dimanche 31 juillet 2016

Ségolène Royal reste meurtrie par son échec de 2007 et s'en prend au PS dans un tweet

L'amère Royal garde 2007 en travers et déverse ses aigreurs sur ses camarades du PS

"J'ai cicatrisé ma blessure," prétendait Royal
(Paris Match, septembre 2007)

Ecrasée par 53% de votes à Sarkozy, elle n'a pas non plus pardonné à ses camarades socialistes. 
Ce dimanche, Ségolène Royal a tweeté un message adressé à Hillary Clinton qui se rêve en première femme présidente des Etats-Unis comme l'ex-résidente de région a pu la fantasmer, et Barack Obama, qui pleurniche désormais en toute occasion. 
En marge de la convention démocrate, la ministre de l'Environnement s'est félicitée de l'exemple de "belle leçon d'union et de mobilisation de tous les leaders autour de leur candidate",  parce qu'il n'en disent que "du bien". Un compliment aux démocrates qui se sont tous ralliés derrière leur candidate avant la dernière ligne droite dans course pour la Maison Blanche. 

Photo mensongère
de son compte Twitter
Mais la formule ressemble surtout à un coup de pied de l'ânesse à ses anciens camarades socialistes pendant l'élection présidentielle de 2007. L'ex-candidate du PS n'a jamais caché sa rancoeur pour les éléphants du PS. Elle leur a souvent reproché de ne pas l'avoir assez soutenue dans son combat contre la droite pendant la campagne. Or, chacun a pu garder en mémoire le hautain mépris qu'elle manifestait à l'appareil. Son association 'Désir d'Avenir' devait faire mieux que le PS.
"Celle que les sondages truqués de 2006 avait entretenue dans l'illusion de sa victoire présidentielle a gardé une dent contre ces entreprises commerciales qui se donnent au plus offrant. 
Se sentant largement dévalorisée cette fois dans les enquêtes d'opinion derrière les deux favoris de la primaire socialiste, François Hollande et Martine Aubry, la malheureuse Royal se sent grillée et estime que " les sondages actuels sont des bulles spéculatives " et regrette que "les débats entre candidats n'ont pas commencé". "Certains veulent rester dans le confort des sondages", ose-t-elle affirmer dans un entretien au JDD. " Je vais prouver que je suis la plus forte et la plus expérimentée pour battre Nicolas Sarkozy, pour rassembler largement de l'extrême gauche aux centristes humanistes jusqu'aux gaullistes et surtout pour agir vraiment : je serai la présidente des solutions", assurait la petite présidente de Poitou-Charentes en mal de reconnaissance." (lien PaSiDupes)
Rappelons à sa décharge que Laurent Fabius -actuel président du Conseil constitutionnel- s'était demandé: "Qui va garder les enfants? ...

Celle qui a assuré ne plus être intéressée par l'Elysée souhaite ainsi montrer que le parti démocrate américain a su se réunir pleinement derrière sa candidate.  

Le discours chargé d'éloges de Barack Obama

Hillary Clinton, à Georgetown,
 le 3 décembre 2015 , 
avant la chirurgie esthétique
Lors de son allocution de 45 minutes, le président Barack Obama a tellement chargé son intervention d'éloges que les plus avisés ont trouvé qu'en en faisant trop, il ne servait pas les intérêts de son ancienne rivale à la primaire démocrate que chacun sait aussi arriviste qu'hystérique, voire usée. Bien qu'elle se soit faite retirer les chairs, la septuagénaire, pendant ses meetings, doit se ménager en se posant sur un tabouret haut de bar. 
Conférence de presse sur les armes
 à feu, le 5 janvier 2016
Novembre 2008: 
Obama,en Caroline du Nord,
venait de perdre sa grand-mère

Le président sortant a exhorté l'Amérique à porter Hillary Clinton à la Maison Blanche en novembre prochain. "Je peux dire en toute confiance que jamais un homme ou une femme n'a été aussi qualifié qu'Hillary Clinton pour la présidence des Etats-Unis d'Amérique", a lancé le 44e président qui quittera le pouvoir dans six mois, laissant un bilan pauvre après deux mandats: est-il bon juge des capacités de l'impétrante?

Si l’on en croit une révélation du New York Times. Pendant ses quatre années passées au département d’Etat, lors du premier mandat de Barack Obama, Hillary Clinton n’a jamais disposé d’une adresse électronique du gouvernement fédéral. Déjà largement pressentie pour briguer l’investiture démocrate à l’élection présidentielle de 2016l’ancienne  "ministre des Affaires étrangères", utilisait sa boîte personnelle, moins protégée des risques de piratage.
Une adresse mail personnelle ne peut être utilisée qu’en cas d’urgence lorsque l’on travaille pour les services de l’Etat fédéral, rappelle le New York Times. Le quotidien américain précise que cette inconscience a été découverte à l’occasion d’une enquête sur sa correspondance liée à l’attaque du consulat américain de Benghazi en septembre 2012.


Le jugement d'Obama est-il fiable, si la mémoire de la pleureuse flanche ?

Un discours qui tranche avec celui de la plupart des éléphants du PS en 2007. 
A la fiabilité près...

Le Démocrate 
Bill Clinton aussi a fait l'éloge de son épouse
Dans un discours-sauvetage, son intervention dithyrambique de plus de 40 minutes a tenté de présenter son épouse sous un jour plus chaleureux, alors que la candidate peine à gagner la confiance et l'affection des Américains.

Or, l’ancien président américain et époux exemplaire traîne une réputation d'infidélité conjugale. Le scandale Lewinsky éclate en 1998 à la suite du procès Paula Jones, qui accuse Bill Clinton de harcèlement sexuel. Bill Clinton affirma -les yeux dans les yeux- n'avoir jamais de "rapports sexuels" avec Monica Lewinsky.
Le 26 janvier, Bill Clinton prononce devant la presse des propos restés célèbres. "Je dois retourner travailler, mais je veux dire une chose au peuple américain. Je veux que vous m'écoutiez, je le dirai à nouveau. Je n'ai pas eu de relations sexuelles avec cette femme, Mademoiselle Lewinsky", assura le président.  
 

















Mais en juillet 1998, Monica Lewinsky livra aux enquêteurs une robe bleue portant des traces de sperme, que la petite secrétaire n'avait jamais donnée à laver... Au mois d'août, des tests ADN permettent au FBI d'estimer "avec un degré raisonnable de certitude scientifique"que celui-ci provient de Bill Clinton. 
Convaincu de parjure, Bill Clinton admet, le 17 août 1998, au cours d'une déclaration ...télévisée, "avoir eu une relation [entre novembre 1995 et mars 1997] avec Monica Lewinsky qui n'était pas appropriée".

Privée d'un aussi noble destin, l'amère Royal serait-elle frustrée ?

 

Récession: croissance nulle en France au deuxième trimestre

"Ca va mieux", mais la gauche juge néanmoins la croissance ..."décevante"

"Une mauvaise nouvelle imprévue" ! selon l'AFP et ses copieurs-colleurs

L'activité économique a stagné  à 0,2% au deuxième trimestre -stagnation à zéro signifie 'récession'- , alo
rs qu'elle était attendue en hausse de 0,3%, mais elle ne "ne remet pas en cause la prévision de croissance de 1,5% en 2016", assure ...Sapin, qui a jugé que ce chiffre  de 0,3% de l'Insee publié vendredi 29 juillet, est "décevant au regard des prévisions en particulier de l'Insee et de la Banque de France" et il incrimine la consommation et un recul des investissements, selon de premières estimations. 

Le ministère des Finances a aussitôt assuré que l'économie française reste sur une "dynamique de reprise" 
et que la croissance nulle du deuxième trimestre ne remet "pas en cause la prévision de croissance de 1,5% en 2016".
Du coup, l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) a révisé légèrement à la hausse la croissance du premier trimestre, à +0,7% au lieu de +0,6%.

Comme par magie,
l'acquis de croissance (progression annuelle du PIB en cas de croissance nulle sur les deux derniers trimestres) s'établit donc à 1,1%, selon les maquilleurs de l'INSEE.

BFMTV participe d'ailleurs à la mascarade.
VOIR et ENTENDRE l''édito Eco du vendredi 29 juillet 2016 - improbable mais vrai - d'Emmanuel Lechypre, en service commandé, optimiste peu convaincant, "sauf catastrophe"...
video

"Pas une bonne chose"

L'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) souligne en revanche que le contrecoup, même s'il était attendu, est "très marqué" et donc "assez surprenant". "Avec un certain nombre de conditions macroéconomiques, l'arrivée à maturité de certains dispositifs comme le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE), la sortie de la politique d'austérité, la politique accommodante de la Banque centrale européenne, on pourrait s'attendre à une accélération de la croissance", déclare-t-il. "Or, elle ne se produit pas", ce qui est n'est "pas une bonne chose", poursuit-il.

"La question posée est celle de savoir quelle sera l'ampleur du rebond qu'on peut attendre [maintenant] sur les troisième et quatrième trimestres", souligne pour sa part Philippe Waechter, chef économiste chez Natixis.
"Quels sont les facteurs qui vont permettre d'inverser la tendance et de retrouver des éléments de croissance qui permettront de tendre vers le 1,5% promis par le gouvernement?", s'interroge-t-il.

L'investissement au coeur des enjeux

Moteur traditionnel de croissance dans l'Hexagone, la consommation des ménages a stagné au deuxième trimestre, après avoir été dynamique [?] au premier (+1,2%).
Du fait du faible pouvoir d'achat des ménages et de leur défiance aux promesses incessantes, les dépenses de consommation alimentaires ont notamment nettement reculé, de 0,7%, après +0,4% sur les trois premiers mois de l'année. La consommation en services a quant à elle chuté à 0,1% contre +0,7%, "contrecoup après l'achat des billets de l'Euro 2016 de football au premier trimestre", ose-ton avancé, "et résultat de l'"infléchissement des dépenses en hébergement-restauration", détaille l'INSEE.

Les dépenses d'investissement ont pour leur part rechuté, de 0,4%, après avoir augmenté de 1,3% au premier trimestre. Dans le détail, celles des entreprises ont baissé de 0,2% et celles des administrations publiques de 1,7%.

"Il y a eu un effet de sur-amortissement fiscal, notamment du côté des entreprises, qui a pu beaucoup jouer", ose l'OCDE qui pointe la pression de l'impôt. Le mécanisme de déduction fiscale exceptionnelle sur les investissements productifs, qui devait prendre fin en avril, a finalement dû être prolongé, mais la décision a été prise tardivement, ce qui pourrait expliquer l'accélération des investissements au premier trimestre.

Pour Philippe Waechter, tout l'enjeu pour le reste de l'année va tourner autour de l'investissement. Brexit, attentats, élection présidentielle aux Etats-Unis..."tous ces phénomènes génèrent de l'incertitude et peuvent inciter les chefs d'entreprises à reporter leurs investissements", craint l'économiste qui occulte le déficit de confiance en l'exécutif.

Comme le reste, la production totale de biens et de services a aussi reculé (-0,2%). En particulier, "la production de biens manufacturés recule nettement (-1,0% après 0,0%), du fait principalement de la chute de la production dans les raffineries, affectées par des mouvements sociaux en mai et juin", souligne l'INSEE, direction, voire officine du ministère des Finances.

Secteur qui commençait tout juste à donner des signes de reprise, selon les experts militants, la construction a gravement baissé de 0,6%, après +0,3% au premier trimestre.

Avec notamment un net repli des importations en produits manufacturés et en hydrocarbures bruts, le commerce extérieur a en revanche contribué positivement au PIB, à hauteur de 0,3 point de PIB. 
Ce petit coup de l'économie internationale est un bienfait que Hollande et Valls ne pouvaient apporter tant ils s'entêtent dans une politique qui plombe toute initiative.  
La nouvelle poussée du chômage en juin confirme en outre que les socialistes ravis n'ont pas renoncé à porter des coups à notre économie. 

Les Corses du FLNC terrorisent les terroristes islamistes

En Corse, le FLNC met en garde les "islamistes radicaux"

Les Corses ne s'embarrassent pas de l' "état de droit"... 

L'Etat de droit, chéri des démocraties, c'est bon pour l'Etat
Le Front de libération nationale corse du 22-Octobre met en garde les "islamistes radicaux" et "l'Etat français." En cas d'attaque, la sécurité et la survie prévalent sur les droits fondamentaux. Et lorsque l'état d'exception  l'état d'urgence, étroitement encadré, ne garantit rien ni ne protège personne. 
Le mouvement clandestin du FLNC a donc averti qu'il répondra "sans aucun état d'âme" aux "islamistes radicaux de Corse" en cas d'attaque sur l'île. 
Issu du FLNC, le FLNC du 22-Octobre est rival du FLNC-UC [Union des combattants, autres nationalistes qui luttaient clandestinement par la force armée] et a condamné sa trêve du 14 novembre 2003 et l'union des différents mouvements nationalistes en vue des élections territoriales de mars 2004.
Et il met en cause "l'Etat français"

Il a "une part importante de responsabilité car il connaît les salafistes en Corse". Ils sont prêts. Jeudi, le mouvement clandestin nationaliste corse du FLNC du 22-Octobre a menacé de riposte à la hauteur de leurs exactions.  

Dans leur communiqué transmis à Corse Matin, le groupe, qui avait annoncé en mai sa "démilitarisation", adresse aussi un "message à l'Etat français". "Si un drame devait se produire chez nous", menace le FLNC, l'Etat aurait une part importante de responsabilité car il connaît les salafistes en Corse". Précisant qu'ils "seraient au nombre de huit", le mouvement ajoute savoir "avec certitude que l'un des imams de Corse est un indicateur de police".  Les nationalistes assurent aussi, sans plus de précision, "avoir permis au mois de juin de déjouer un attentat sur notre territoire dans un lieu fréquenté par le public". "Sachez que toute attaque contre notre peuple connaîtrait de notre part une réponse déterminée sans aucun état d'âme", ajoute encore le FLNC.

Une résolution pour fermer les "foyers d'influence salafiste"

S'adressant plus généralement "aux musulmans de Corse", le Front les appelle aussi à "prendre position" en dénonçant l'islamisme radical [pléonasme]. Il leur demande notamment de signaler "les dérives chez des jeunes désoeuvrés tentés par la radicalisation""Si l'Etat islamique revendiquait des actions sur notre sol, nous ne pourrons vaincre que ensemble", poursuit le FLNC.  

"Il faudra que la France cesse sa propension à intervenir militairement et à vouloir donner des leçons de démocratie à la terre entière, si elle veut éviter que les conflits qu'elle sème à travers le monde ne reviennent comme un boomerang sur son sol", ajoute encore l'organisation clandestine. 

Appelant enfin "à la vigilance et au calme face à la barbarie", le FLNC souligne ne pas être "le refuge des frustrés d'une lutte raciale ou xénophobe"

Il dénonce en outre "les idéologies fascisantes qui alimentent les esprits fragiles et les réseaux sociaux". 

Une résolution demandant à l'Etat de fermer les lieux de culte musulman

Ce jeudi à l'Assemblée, les présidents nationalistes de l'exécutif de la Collectivité territoriale de Corse et de l'Assemblée de Corse, Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni doivent justement soumettre cette résolution visant "des foyers d'influence salafiste".

Cette résolution a également pour but d'expulser les animateurs fondamentalistes de ces lieux et de renforcer la sécurité sur les sites de grande fréquentation. 

Les Corses du FLNC terrorisent les terroristes islamistes

En Corse, le FLNC mettent en garde les "islamistes radicaux"

Les Corses ne s'embarrassent pas de l
' "état de droit"... 

L'Etat de droit, chéri des démocraties, c'est bon pour l'Etat
Le Front de libération nationale corse du 22-Octobre met en garde les "islamistes radicaux" et "l'Etat français." En cas d'attaque, la sécurité et la survie prévalent sur les droits fondamentaux. Et lorsque l'état d'exception  l'état d'urgence, étroitement encadré, ne garantit rien ni ne protège personne. 
Le mouvement clandestin du FLNC a donc averti qu'il répondra "sans aucun état d'âme" aux "islamistes radicaux de Corse" en cas d'attaque sur l'île. 
Issu du FLNC, le FLNC du 22-Octobre est rival du FLNC-UC [Union des combattants, autres nationalistes qui luttaient clandestinement par la force armée] et a condamné sa trêve du 14 novembre 2003 et l'union des différents mouvements nationalistes en vue des élections territoriales de mars 2004.
Et il met en cause "l'Etat français"

Il a "une part importante de responsabilité car il connaît les salafistes en Corse". Ils sont prêts. Jeudi, le mouvement clandestin nationaliste corse du FLNC du 22-Octobre a menacé de riposte à la hauteur de leurs exactions.  

Dans leur communiqué transmis à Corse Matin, le groupe, qui avait annoncé en mai sa "démilitarisation", adresse aussi un "message à l'Etat français". "Si un drame devait se produire chez nous", menace le FLNC, l'Etat aurait une part importante de responsabilité car il connaît les salafistes en Corse". Précisant qu'ils "seraient au nombre de huit", le mouvement ajoute savoir "avec certitude que l'un des imams de Corse est un indicateur de police".  Les nationalistes assurent aussi, sans plus de précision, "avoir permis au mois de juin de déjouer un attentat sur notre territoire dans un lieu fréquenté par le public". "Sachez que toute attaque contre notre peuple connaîtrait de notre part une réponse déterminée sans aucun état d'âme", ajoute encore le FLNC.

Une résolution pour fermer les "foyers d'influence salafiste"

S'adressant plus généralement "aux musulmans de Corse", le Front les appelle aussi à "prendre position" en dénonçant l'islamisme radical [pléonasme]. Il leur demande notamment de signaler "les dérives chez des jeunes désoeuvrés tentés par la radicalisation""Si l'Etat islamique revendiquait des actions sur notre sol, nous ne pourrons vaincre que ensemble", poursuit le FLNC.  

"Il faudra que la France cesse sa propension à intervenir militairement et à vouloir donner des leçons de démocratie à la terre entière, si elle veut éviter que les conflits qu'elle sème à travers le monde ne reviennent comme un boomerang sur son sol", ajoute encore l'organisation clandestine. 

Appelant enfin "à la vigilance et au calme face à la barbarie", le FLNC souligne ne pas être "le refuge des frustrés d'une lutte raciale ou xénophobe"

Il dénonce en outre "les idéologies fascisantes qui alimentent les esprits fragiles et les réseaux sociaux". 

Une résolution demandant à l'Etat de fermer les lieux de culte musulman

Ce jeudi à l'Assemblée, les présidents nationalistes de l'exécutif de la Collectivité territoriale de Corse et de l'Assemblée de Corse, Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni doivent justement soumettre cette résolution visant "des foyers d'influence salafiste".

Cette résolution a également pour but d'expulser les animateurs fondamentalistes de ces lieux et de renforcer la sécurité sur les sites de grande fréquentation. 

samedi 30 juillet 2016

Eglises: dimanche, journée "portes ouvertes" aux femmes voilées et aux djellabas

Musulmans appelés à participer aux messes pour le prêtre assassiné par des islamistes de France

La communauté musulmane en France ne fait pas son ménage

Mais elle travaille son image en s'invitant dimanche aux messes qui auront lieu dans tout le pays. Seulement cinq jours après l'assassinat d'un prêtre octogénaire en prière égorgé au pied de l'autel par deux djihadistes français dans son église, mardi matin sur la commune communiste de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen, en Seine-Maritime.

L'enquête se poursuit avec les gardes à vue de deux personnes, le cousin de l'un des deux tueurs et un réfugié syrien, tandis que celle d'un mineur de 16 ans a été levée. Les enquêteurs s'attachent à percer le milieu dans lequel évoluaient les deux djihadistes français, Abdel Malik Petitjean (Abdel Malik, comme le chanteur salafiste) et Adel Kermiche, âgés de 19 ans.
Bien que connus, chacun de son côté, et c'est le moins que puisse révéler la presse puisque l'un d'entre eux portait un bracelet électronique, leur passage à l'acte imminent n'avait pas été détecté par les services de renseignement. Selon La Voix du Nord et Le Parisien de dimanche, les deux jeunes se sont rencontrés via le système de messagerie chiffrée Telegram, utilisé par Adel Kermiche et sur laquelle il aurait décrit par avance le mode opératoire de l'attentat, mentionnant "un couteau" et "une église".

Sommes-nous tous des êtres humains ?


Samedi, des veillées inter-religieuses ont été encouragées par le pouvoir politique et relayées par sa presse subventionnée. Elles s'étaient tenues dans un climat de traumatisme de la population compassionnelle et dans le but d'apaiser les tensions inter-communautaires.
Le père Auguste Moanda à la mosquée voisine
Dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray, face au portrait du prêtre martyr (sans bracelet électronique, à la différence de son assassin islamiste) couronné de bouquets de fleurs, fidèles catholiques et musulmans ont écouté avec attention les paroles d'apaisement du père Auguste Moanda, curé africain de la paroisse qui a offert le terrain en 2000 pour la construction de la mosquée mitoyenne et qui a affirmé, en dépit des faits tragiques, que "la fraternité existe entre les deux religions". Il s'est d'ailleurs rendu dans cette mosquée de Saint-Étienne-du-Rouvray pour tenter de convaincre que "vous partagez notre douleur; cette douleur est aussi la vôtre," lors de la prière du vendredi à la mosquée, trois jours après l’assassinat du père Jacques Hamel. "La fraternité doit continuer entre nous, frères musulmans; elle existe déjà", a insisté le prêtre survivant, qui était peut-être visé par les tueurs.

En réponse à cette démonstration fortement médiatisée, l'imam de cette mosquée et président du Conseil régional du culte musulman de Haute-Normandie évoque les "18 mois qu'on s'attaque à des civils. Maintenant ils visent des symboles religieux et prennent pour prétexte notre religion. Ce n'est plus possible"-, Abdelsalam, un retraité, a affiché des bons sentiments, assurant qu'il ne "comprend pas qu'on puisse s'attaquer à des frères". "On est tous touchés quand on s'attaque à la maison de dieu. Même si ce n'est pas la même religion, on est tous pareils". Et ça fait peur.

A Bordeaux, 400 personnes de toutes confessions ont participé à "un temps de recueillement et de prière" à l'église Notre-Dame. "C'est un moment important où toutes les religions doivent se réunir pour affronter cette aberration qui a touché hier les Juifs, touche aujourd'hui les Catholiques et touchera peut-être demain les Musulmans, d'un terrorisme aveugle, nihiliste et destructeur, dont le but est de semer la division", a déclaré à la presse l'imam de la mosquée de Bordeaux, Tareq Oubrou.

Manuel Valls 
entretient la fracture inter-communautaire

Si "l'islam a trouvé [ou pris] sa place dans la République", il y a "urgence" à "bâtir un véritable pacte" avec la deuxième religion de France, a toutefois estimé le premier ministre dans une tribune publiée dans le Journal du Dimanche. 

Selon Valls, malgré "l'échec" de la Fondation pour l'islam de France créée il y a plus de dix ans "pour réunir en toute transparence les fonds nécessaires" à son développement, il faudrait "revoir certaines règles pour tarir les financements extérieurs et accroître en compensation les possibilités de levées de fonds" dans le pays.

Dans un précédent entretien au Monde, l'ancien maire d'Evry souhaitait notamment "que les imams soient formés en France et pas ailleurs".

Dans un autre tribune au JDD, une quarantaine de personnalités musulmanes de France se disent "concernées par l'impuissance de l'organisation actuelle de l'islam de France, qui n'a aucune prise sur les événements". 
Absence d'organisation hiérarchique des Sunnites
Les Sunnites constituent le courant musulman majoritaire de l'islam, à 85 %. Géographiquement, ils sont répandus en Afrique du Nord, en Libye et en Égypte, en Arabie saoudite, en Syrie et en Irak, au Pakistan, en Indonésie, en Afrique noire.
Les Chiites, courant minoritaire (30% des musulmans du monde) sont implantés en Iran (religion d'État : 90-95 %), Azerbaïdjan : 65-75 %, voire 85 % selon le gouvernement, Irak : 65-70 %, Bahreïn : 65-75 %. Ils sont majoritaires au Liban.
Or, l'islam n'a ni pape, ni synode, ni concile. Mais a l'inverse des sunnites, les Chiites n'ont pas des imams autoproclamés: ils exigent en effet que leur communauté soit dirigée uniquement par un descendant de la famille de Mahomet. La conception de l’imamat des chiites est foncièrement opposée à celle du califat admise par la majorité des musulmans. L’imam incarne à la fois le pouvoir temporel et spirituel inauguré par Ali, neveu du prophète Mahomet. L’imam des Chiites est la preuve de Dieu sur terre, le gardien du sens caché de la révélation, un guide pour la communauté et un interlocuteur reconnu pour les pouvoirs politiques.


Air France sous le "coût" des syndicats: excuses et prise en charge des usagers par le contribuable

Le PDG d'Air France héberge et présente ses excuses aux otages des syndicats  

Le nouveau PDG d'Air France KLM juge le mouvement syndical "extrêmement regrettable et agressif".

Jean-Marc Janaillac, ce nouveau PDG, tacle son prédécesseur, promettant de consacrer son énergie à rétablir la confiance avec les syndicats. Trois semaines après sa prise de fonction à la tête de sa Société anonyme (SA où l'Etat est actionnaire à hauteur de 17,6% mais où il dispose de droits de vote doubles et souffle le froid et le chaud), Jean-Marc Janaillac doit faire face à une grève des hôtesses et stewards de la compagnie nationale
Le mouvement syndical a démarré le mercredi 27 et doit durer jusqu'au 2 août. Le nouveau PDG, qui assumait mercredi les résultats semestriels du groupe, a livréau journal Le Figaro son analyse de la grève le mercredi 27 juillet

Votre prise de pouvoir coïncide avec une grève des hôtesses et stewards. Comprenez-vous ce mouvement? 
Ce mouvement est extrêmement regrettable et agressif. D'abord par le choix de cette période de l'année qui est très importante économiquement pour Air France et symboliquement pour les vacances en famille de nos clients. Je veux leur présenter les excuses du Groupe et les assurer de la totale mobilisation des équipes pour limiter les désagréments. 
Cette grève est regrettable, ensuite, parce qu'il n'y a pas d'urgence: l'accord collectif des PNC [Personnel Navigant Commercial] s'achève le 31 octobre. 
Enfin par la disproportion entre les conséquences économiques, financières et d'image pour Air France et le différend autour de la seule durée du texte proposé. [Le conflit social de septembre 2014 avait coûté 500 millions d’euros.]

Après plusieurs mois de discussions, la direction d'Air France a proposé de reconduire l'accord actuel avec des modifications très marginales. Dès lors, déclencher une grève aussi longue dans ce calendrier paraît difficilement justifiable. Cette grève peut-elle faire replonger Air France dans le rouge? 
Elle aura un coût financier très élevé, ce qui ne peut que compliquer le travail qui reste à faire pour placer la compagnie dans un cycle de croissance rentable. D'autant que le second semestre 2016 s'annonce incertain voire volatile [sic]. 
Le marché est toujours sur-capacitaire ce qui met notre recette unitaire sous pression. Le contexte économique global est compliqué sur certaines destinations comme l'Amérique du Sud et le Royaume-Uni. Et la situation sécuritaire en Europe, plus particulièrement en France, pèse sur notre activité en provenance du Japon ou encore de la Chine mais aussi d'Amérique du Nord. 


Ce mouvement illustre aussi la défiance entre syndicat et direction... Il y a clairement un manque de confiance. Les syndicats prêtent à la direction des arrières pensées. Pour qu'il y ait dialogue, il faut une confiance réciproque. Je consacrerai toute mon énergie dans les semaines et mois qui viennent à rétablir

cette confiance.



A son troisième jour de grève, Air France prévoyait de maintenir "plus de 80%" de ses vols




Vendredi, à la veille d'un week-end noir marqué par le chassé-croisé de centaines de milliers de Français et d'étrangers, le troisième jour de grève des hôtesses et stewards d'Air France, la direction de la compagnie a précisé par communiqué que "30.000 passagers ont été touchés par la grève ce jour-là, jeudi,sur un total de 140.000"

La compagnie ajoutait qu'elle assurerait vendredi "plus de 90%" de ses vols longs-courriers et 85% de ses vols domestiques sur l'ensemble du réseau, ainsi que 75% des moyens-courriers à Roissy. Ses chiffres intègrent les vols opérés par la filiale domestique Hop! Air France, non concernée par la grève, a-t-on appris auprès du groupe aérien. 



Des annulations de dernière minute à prévoir ce vendredi 
Selon un premier bilan, la grève a provoqué l'annulation de 139 vols long et moyen-courriers au départ ou à l'arrivée de l'aéroport parisien de Roissy, selon des sources aéroportuaires. 138 vols ont été annulés par anticipation et un avion pour Delhi a été supprimé "à chaud" vendredi matin.


A Orly, 20% des vols étaient annulés vendredi matin mais on s'attendait à des "annulations à chaud dans la journée, sur les moyen-courriers notamment". 
Pour la seule compagnie Air France, les annulations ont concerné jeudi 163 vols sur 516 programmés depuis ou vers l'aéroport de Roissy (32%), selon des sources aéroportuaires interrogées par l'AFP. A Orly, 59 vols ont été annulés sur 171 (35%).

Pour samediAir France prévoit d'assurer 80% de ses vols, un chiffre quasi stable par rapport à vendredi. Plus de 90% des vols long-courriers, plus de 70% des moyen-courriers à Roissy et plus de 80% des vols intérieurs seront maintenus, anticipe le transporteur qui fait état de 42% de grévistes, contre 36% annoncés pour vendredi.

Participation mitigée des personnels
La direction a comptabilisé 36% de grévistes mais les syndicats SNPNC-FO et l'Unsa-PNC, représentant près de la moitié du personnel navigant commercial (PNC), accusent la direction de «désinformer outrageusement» en minorant le taux de participation. Le mouvement «monte en puissance», préviennent-ils. «Nous savons tous que c'est au fil des jours que les effets de la grève s'amplifient», écrivent-ils à quelques heures du grand week-end de chassé-croisé entre juillettistes et aoûtiens.

Une grève "disproportionnée," selon le nouveau PDG
En grève jusqu'au 2 août, les PNC (personnel navigant commercial) protestent contre la reconduction pour 17 mois seulement de l'accord d'entreprise fixant ses règles de travail, de rémunération et en matière de déroulement de carrière. L'accord actuellement en vigueur arrive à son terme le 31 octobre. Les cinq syndicats qui appellent à la grève (SNPNC, Unsa, SNGAF, CFTC et SUD) jugent "insuffisante" la durée proposée.

Le nouveau PDG du groupe Air France-KLM Jean-Marc Janaillac est sorti de sa réserve jeudi pour dénoncer une "disproportion entre les conséquences économiques, financières et d'image pour Air France et le différend autour de la seule durée du texte proposé", un critère de  'disproportion' qui est habituellement appliqué aux déploiements de forces de police...
"L'idée qu'Air France pourrait disparaître reste encore étrangère à certains salariés" (...), déplore le nouveau PDG. Si on ne prend pas les bonnes décisions et si les équipes ne se mobilisent pas, il y a un fort risque de déclin, et on ne peut pas savoir où mène le déclin", affirme Jean-Marc Janaillac, à qui les syndicats n'accorde pas le temps de présenter son plan stratégique en novembre.

Les syndicats veulent des garanties pour leurs conditions de travail
Les syndicats estiment que la crainte d'une faillite de la compagnie tricolore n'est plus d'actualité, Air France ayant dégagé en 2015 ses premiers bénéfices depuis six ans. "Pourquoi, dans ces conditions, l'entreprise refuse-t-elle de garantir nos conditions de travail et de rémunération sur une période décente ?", demande l'intersyndicale SNPNC-Unsa. A l'automne, en cas d'échec persistant des négociations, la direction pourrait appliquer aux plus de 13.000 PNC d'Air France un texte rédigé unilatéralement, avec la réglementation internationale pour seule contrainte. 

Autre compagnie, autre grève : Aigle Azur, qui dessert l'Algérie, le Portugal, le Mali, la Chine et le Sénégal, devait annuler 20% de ses vols jeudi. Le SNPL appelle ses pilotes à déserter les cockpits, durant huit jours, pour forcer la direction à "négocier des conditions de travail compatibles avec un niveau acceptable de fatigue".

20 % de vols annulés samedi
Pour la quatrième journée, la grève des personnels navigant a entraîné l’annulation de 20 % des vols de la compagnie. Un chiffre qui devait rester stable dimanche, selon Le Monde qui se veut rassurant, mais avoue toutefois qu'il peut masquer "de possibles désagréments de dernière minute". "Une radicalisation récente", en quelque sorte... Dimanche, une amélioration est attendue à Roissy avec 80 % de moyens-courriers maintenus, contre 70 % samedi. Une prétendue amélioration puisque, à la vérité, huit moyens-courriers sur dix volaient déjà... La compagnie prévoit d'ailleurs un taux de grévistes de 41 % parmi le personnel navigant commercial (PNC).

Les syndicats mettent leur outil de travail en péril

Deux mois après la grève des pilotes [entamée le 11 juin, lors de l'Euro de football et dont les quatre premiers jours d’arrêt de travail avaient pesé 40 millions d’euros] et le préavis de grève de quatre jours -sans suite- des trois syndicats de pilotes, lSNPL, SPAF et Alter, pour la période du 24 au 27 juin, celle des hôtesses et stewards d’Air France fragilise, encore un peu plus, la compagnie déjà impactée par les attentats de Bruxelles et de Nice, mais aussi par une situation économique mondiale très incertaine, où la plupart des transporteurs aériens ont vu, ces derniers temps, leur recette unitaire chuter, ou du moins s’effriter.

Les syndicats d’hôtesses et stewards exigent des garanties salariales sur le long terme.
Non sans malveillance, cette grève instrumentalise le chassé-croisé estival et entend ignorer la crise qui impacte l'ensemble des Français, les tensions inter-communautaires extrêmes à Beaumont-sur-Oise et depuis les attentats islamistes de Nice à Saint-Etienne-du-Rouvray par des djihadistes français, les revendications catégorielles sont jugées difficilement acceptables en terme d’image pour la compagnie et surtout malvenues, voire injustifiée.

Annoncé le 5 avril 2016, le malencontreux changement de PDG - Alexandre de Juniac était devenu "le bouc émissaire" du SNPL (syndicat dominant de pilotes de ligne) - est une faute dont les syndicats profitent pour cueillir le nouveau -venu de la RATP et de la SNCF- alors qu'il prend ses marques, avant d’entamer des négociations avec les différentes catégories de personnels. 

Donner du temps au temps, sans verrouiller, sur plusieurs années des accords collectifs sur les conditions de travail et de rémunération. La méthode a été comprise par les pilotes, mais rejetée par les hôtesses et stewards. Le courant ne passe pas avec les PNC, notamment depuis un vol de contact et de présentation sur Bogota, il y a une dizaine de jours.  Les syndicats d’hôtesses et stewards attendaient des garanties, sur cinq ans et non sur 17 mois, jusqu’en mars 2018, ce qui les conduit après la présidentielle, d’où une crainte des PNC. L’opinion publique jugera de la validité de ce mouvement de grève.

Une opposition syndicale tournante chez Air France
Le problème d’Air France est depuis longtemps ailleurs. Ce sont des pressions politiques entretenues par la gauche aussi bien en interne qu’en externe. Comme chez les pilotes, les personnels au sol, ou la maintenance, les syndicats cherchent à prendre le manche de la compagnie et entretiennent un climat de ras le bol général sur fond de communication, de non reconnaissance et de co-gestion du groupe.
Suite à une culture syndicale très spécifique, Air France co-habite très mal avec KLM et TRANSAVIA pour le court-moyen-courrier. KLM en profite pour redécoller en terme de rentabilité. Et discrètement, la compagnie à bas coûts Norwegian vient d'inaugurer son premier vol Transatlantique entre Paris et New York.