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jeudi 16 mars 2017

Sauve-qui-peut au PS: Montebourg appelle Mélenchon à retirer sa candidature

Il faut sauver le soldat Hamon !

Arnaud Montebourg voit venir la Bérézina socialiste...

Soutien du candidat socialiste à l'élection présidentielle Benoît Hamon, l'ancien ministre de l'Economie de Hollande a appelé le leader de "La France insoumise" au retrait de sa candidature, pour tenter  d'éviter la disqualification du Parti socialiste au second tour.
"Il reste plus d'un mois de discussions. Il est parfaitement possible qu'il y ait des comportements qui évoluent", a piteusement suggéré jeudi matin l'ancien flambant ministre du Redressement productif sur France Inter.

"J'appelle au retrait de la candidature de Jean-Luc Mélenchon pour nous permettre d'être au deuxième tour", a-t-il ajouté. "Nous en avons besoin; nous sommes devant le mur de l'Histoire."

Ce qui pourrait faire renoncer le candidat d'extrême gauche

Arnaud Montebourg a fait appel à "son intelligence, son extrême culture et sa vision de la société française et de ses risques, parce que c'est un homme intelligent et j'ai beaucoup d'estime pour lui." Mis c'est à l'évidence un peu juste...
"Il a été ancien ministre socialiste de Lionel Jospin; il est attaché au rôle historique que la gauche a dans l'Histoire", a-t-il estimé, après cinq années d'échecs successifs du quinquennat Hollande auquel il a lui-même participé. Benoît Hamon "est devant (...) Nous avons les moyens, je crois, de convaincre l'un de s'effacer au profit de l'autre dans l'intérêt de la France [!] et de ce que nous pouvons faire ensemble". Sauf, que les Français ont déjà eu cinq ans pour voir !

A l'heure actuelle, Benoît Hamon arrive en quatrième position dans les intentions de vote pour le premier tour de l'élection présidentielle, devançant Jean-Luc Mélenchon de seulement deux points. Ce qui, compte-tenu de la marge d'erreur possible,  permettrait à Mélenchon d'appeler au retrait de Hamon.
L'idée d'une alliance Hamon-Mélenchon, soutenue par une partie de l'électorat du parti hégémonique à gauche, inquiet d'une absence au second tour, a été enterrée fin février :  les deux prétendants à l'Elysée ont en effet souligné des divergences importantes, notamment sur la question européenne.

Montebourg prône ainsi la "réconciliation", tandis qu'en février 2016, Valls avait parlé de "deux gauches irréconciliables", suggérant que Mélenchon, c'est pire que Marine Le Pen. On peut désormais parler de deux gauches sectaires dans le même pétrin.

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