dimanche 19 mai 2013

Mystère autour du missile français qui explose en vol

Hollande s'est assoupi sur le bouton rouge ?

Le chef de l'Etat a participé à l'opération en appuyant sur le bouton rouge

Le Mouvement pour la Paix milite
pour le respect du traité de
 non-prolifération du nucléaire (TNP)
Alors qu'on ne sait toujours pas pourquoi le tir d'un missile M51 a explosé en vol le 5 mai au large de Lorient dont le maire fut Le Drian, Le Point révèle que, pour la première fois dans ce type d'exercice, le président a participé en conditions réelles.
Bien qu'impertinents jusqu'en mai 2012, les journalistes n'ont posé aucune question sur l'incident du M51 au ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, au cours de son entretien avec Jean-Pierre Elkabbach, le dimanche 19 sur Europe 1. De quoi interpeller sur la nature de l'accident qui a provoqué l'échec du tir de validation d'un missile M51 de série, au large du petit port breton de Penmac'h (PS), dans le sud du Finistère. À ce stade, la commission d'enquête, réunie sous la présidence de l'ingénieur général de l'armement (IGA) Denis Plane, n'a pas encore abouti à des conclusions précises. Les techniciens de haut vol - militaires, industriels, ingénieurs de l'armement - réunis autour de l'IGA Plane auraient cependant acquis une première conviction, qui doit encore être confirmée : le navire transportant et lançant le missile, le sous-marin nucléaire lanceur d'engins Le Vigilant (2004), ne serait pas en cause dans l'accident. 
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Opacité la plus complète

En langue de bois, la presse explique que "
les causes du problème du M51 sont recherchées dans une ou plusieurs anomalies de fonctionnement de certains de ses équipements", mais que "les enquêteurs sont encore dans le flou" et seraient incapables à ce stade de déterminer, dans l'hypothèse d'un problème informatique, s'il concerne l'équipement (hardware) ou un élément logiciel (software)"... Beaucoup de mots pour rien.

Cette première de Hollande fait froid dans le dos
L'idée d'un sabotage
suit son cours
L'échec du tir du 5 mai est d'autant plus dommageable qu'il était en réalité une première depuis que la force de dissuasion existe. Jamais depuis l'entrée en service du premier SNLE (sous-marin nucléaire lanceur d'engins) français Le Redoutable, en décembre 1971, un tir n'avait été préparé dans les conditions réelles d'un lancement stratégique inopiné depuis un sous-marin en patrouille opérationnelle. Cela veut dire que le missile stocké sur le site-bunker de Guenvénez, à quatre kilomètres de l'île Longue, avait été transporté vers Le Vigilant dans des conditions et un timing "opérationnels", avant d'être embarqué à bord du sous-marin qui a ensuite quitté la rade de Brest, dans les mêmes conditions que pour une mission classique. Pour que ce tir soit "réel", il fallait que l'ordre du feu nucléaire le soit aussi.
Et Cécile Duflot ne s'est émue de rien ? 

François Hollande était à la manoeuvre 


Le président de la République a-t-il fait des noeuds: Hollande se trouvait personnellement "dans la boucle". 
Dans des conditions et dans une situation non élucidées, Pépère, chef des armées a donc utilisé en personne le code d'accès au feu nucléaire. Il a transmis ses instructions par des moyens classifiés exigeant une chaîne de communication protégée permettant à la "chaîne stratégique" de s'assurer qu'il se trouvait bien aux commandes, avant d'appuyer sur le "bouton rouge". Or, l'agenda du président ne mentionne aucune activité officielle pour la journée du 5 mai. On peut conclure que vers 9 heures, entouré de son chef d'état-major particulier, l'amiral Benoît Puga, et de l'adjoint de celui-ci, le capitaine de vaisseau Bernard-Antoine Morio de L'Isle - un sous-marinier chargé, entre autres, des affaires nucléaires militaires -, le chef de l'État était aux manettes pour appuyer sur le bouton rouge.
Poisseux à ce point, c'est un handicap majeur qui devrait justifier sa révocation.

Autodestruction
Les tirs nucléaires de missiles sous-marins sont très particuliers : le ciblage de l'engin est programmé sans que l'équipage sache vers quelles cibles ses têtes nucléaires seront tirées. Après que l'ordre de mise à feu a été reçu par le commandant du submersible, qui exécute en personne la directive présidentielle, l'engin est expulsé du porte-avion par une puissante "chasse" d'air comprimé, comme au temps de la poste pneumatique. Le premier étage ne s'allume que lorsque le missile est complètement sorti de l'eau, comme le montre une vidéo du fabricant Astrium, une filiale d'EADS, visionnée le 18 mai vers 23 heures. Dès lors que le missile est tiré, "plus personne ne peut l'arrêter" (sic) et aucune instruction extérieure ne peut plus être reçue par l'engin, qui n'émet pas non plus la moindre donnée. Pour cette raison, le communiqué officiel publié après l'échec évoque une "autodestruction" qui s'est produite sans intervention humaine: le missile s'est suicidé ! Sans assistance médicale...

Pas de boîte noire
A en croire les media, le missile mène sa vie. Il ne contient aucune "boîte noire". Pour les artisans de la filière militaro-nucléaire française - Direction générale pour l'armement DGA, marine nationale, industriels -, crème de la crème de l'appareil militaro-nucléaire français, l'échec n'est pas une option ! A tel point que le ministère refuse de communiquer.

Le gouvernement serait sur le point d'appeler la Corée du nord à l'aide

Les sites du ministère de la Défense n'ont pas été mis à jour après l'accident du 5 mai.  A propos de la plus puissante des armes françaises, on pouvait encore lire ce dimanche matin sur le portail de la DGA que "tous les essais en vol du M51 ont été des succès complets"...
On se croirait de l'autre côté du rideau de fer !

Le changement, c'est le retour aux années cinquantes.

ND-des-Landes: Royal n'aurait pas le courage de réaliser l'aéroport

Le projet Ayrault est trop "difficile", selon Royal 


La vice-présidente de la BPI refuse son soutien à Ayrault
Il faut "sortir par le haut" de cette impasse de la construction de l'Ayraulport, a jugé dimanche 19 Ségolène Royal, présidente intermittente PS de la région Poitou-Charentes. Après avoir consacré la semaine à la promotion de son dernier bouquin, elle était encore Invitée du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro.

Le projet ne lui paraît pas légitime

Interrogée sur un parallèle hasardeux entre le combat qu'elle raconte dans son bouquin pour la préservation du Marais Poitevin et la contestation du projet d'aéroport du Premier ministre dans sa région de Nantes, la coquecigrue du marais poitevin a jugé le projet "très difficile à faire" pour un Ayrault . " Mon sentiment, c'est que s'il y a de la tension, ce sera très difficile à faire", -a-t-elle déclaré.


Royal dénonce la méthode Ayrault

"Aujourd'hui, les gens n'acceptent plus les formes de tension extrême, de combats, de violence... ce n'est pas possible. Donc, ce qu'il faut c'est sortir par le haut et trouver des solutions en s'écoutant, se respectant, en se comprenant", a insisté la bonne camarade. Ce qui s'appelle du Ayrault-bashing...

Préconise-t-elle cette même écoute des opposants au mariage homosexuel ?

Islamisme: la Tunisie n'a pas recouvré la paix civile

11 policiers blessés et 1 manifestant tué à Tunis, lors de heurts avec les salafistes

Des militants salafistes se sont opposés aux forces de l'ordre dans la banlieue de Tunis. Les affrontements continuent sur place.

Onze policiers ont été blessés et un manifestant a été tué dimanche dans les heurts opposants les forces de l'ordre et des militants salafistes dans la banlieue de Tunis, a annoncé le ministère de l'Intérieur dans un premier bilan des affrontements. 

Un manifestant a été tué, a indiqué à l'antenne de la radio Express-FM une responsable de l'hôpital dans lequel le jeune homme est décédé. La surveillante générale de l'hôpital Mongi Slim de la Marsa, a identifié le défunt comme Moez Dahmani, né en 1986 et membre d'Ansar Charia.

"Lors des protestations, onze agents de sécurité ont été blessés, dont un grièvement, ainsi que trois manifestants, dont un est gravement blessé", avait informé un premier communiqué. Le ministère, qui a évoqué un "retour relatif au calme", n'a pas donné de précisions sur la nature des blessures ni sur le nombre d'émeutiers interpellés. Mais la police et des centaines de salafistes continuaient de s'affronter en milieu d'après-midi et les forces de l'ordre essuyaient des jets de cocktails Molotov. Aux dernières nouvelles, un manifestant aurait été tué. 
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Les policiers ont réussi dans un premier temps à disperser les militants du mouvement jihadiste Ansar Ashariaa de la cité Ettadhamen, mais les émeutiers se sont repliés vers le quartier voisin d'Intilaka, où les heurts continuaient peu avant 16h00 (15h00 GMT). Les forces de l'ordre n'ont pas réussi à prendre le contrôle de cette banlieue populaire et répliquaient par des salves de gaz lacrymogènes aux cocktails incendiaires jetés par les manifestants. 

Ansar Ashariaa a appelé dimanche ses militants à se rassembler dans la banlieue ouest de Tunis après que les autorités ont réussi à empêcher la tenue de leur congrès annuel à Kairouan (150 km au sud de Tunis). Dans cette ville, des heurts ont aussi opposé dans un premier temps un petit groupe de salafistes à des policiers. Mais à partir du début de l'après-midi, les centaines de manifestants qui affrontaient encore par moment les forces de l'ordre étaient en grande majorité des jeunes ne semblant pas appartenir à la mouvance islamiste radicale
Aucun bilan de ces troubles à Kairouan n'a été communiqué dans l'immédiat. 

Lundi de Pentecôte : la CFTC encourage les salariés à rester chez eux

Le syndicat rebelle "couvre" les salariés 

C'est vrai, ça... Est-ce qu'il aide
 les jeunes, Hollande ?  Bon !
Demain, c'est lundi de Pentecôte, l'école des enfants sera fermée, mais leurs parents iront peut-être travailler. 
Pourquoi certaines personnes travaillent-elles le lundi de Pentecôte et d’autres pas ? Et pourquoi parle-t-on d’une journée de solidarité ? 

En 2004, ce jour férié a été déclaré journée ouvrée -non rémunérée- par le gouvernement pour venir en aide aux personnes âgées et aux personnes handicapées. Dans l'été 2003, la France avait en effet été touchée par une canicule qui avait fait de nombreuses victimes parmi les personnes âgées seules qui n’avaient pas supporté une telle chaleur, parce qu'elles n’avaient personne sur qui compter pour les aider.
Le gouvernement avait décidé de faire travailler les salariés un jour de plus dans l’année : le lundi de Pentecôte. Depuis, au lieu de payer leurs salariés, les entreprises donnent l’argent de cette journée à l’État, qui s’en sert pour aider les personnes âgées ou handicapées, par exemple, en modernisant les maisons de retraite ou en aidant lors de très fortes chaleurs les personnes isolées. De nombreuses mairies ont d'ailleurs mis en place un numéro de téléphone spécial en cas de problème. 
Mais certains s’opposent à cette journée de solidarité parce qu’ils sont contre le travail gratuit.

Reconquête syndicale démagogique ?

La CFTC signera des mots d'excuses aux salariés qui refusent de travailler le Lundi de Penteôte. La Confédération française des travailleurs chrétiens a annoncé qu'elle lance un mot d'ordre de grève pour les jours fériés, afin de protéger de toute sanction les salariés qui seraient "obligés" de travailler le lundi 20 mai (Pentecôte), comme ils l'ont été le mercredi 8 mai (victoire de 1945) et le jeudi 9 mai (Ascension). 
"Certaines entreprises obligent leurs employés sous prétexte de journée dite de solidarité à venir travailler à une des ces trois dates. La CFTC couvre par un mot d'ordre de grève nationale tout salarié qui, hors des légitimes obligations de service public, n'irait pas travailler en ces jours de repos consacrés à la vie familiale, personnelle, associative ou spirituelle", indique le syndicat.

"Injuste et discriminatoire"

Pour Joseph Thouvenel, vice-président du syndicat, cette journée de travail non rémunérée, instaurée en 2004 pour financer la prise en charge des personnes âgées et handicapées, est "injuste et discriminatoire". "Nous appelons ceux qui sont aujourd'hui au gouvernement à être cohérents avec la position affichée lorsqu'ils étaient dans l'opposition, et s'opposaient au fait d'obliger les salariés à travailler sans être rémunérés", a déclaré Joseph Thouvenel.

La journée de solidarité rapporte plus de 2 Mds€ par an

Le lundi de Pentecôte, fixé cette année le 20 mai est redevenu férié, mais le principe de travailler l'équivalent d'une journée sans être rémunéré est maintenu. Et depuis le 1er avril 2013, la solidarité des retraités imposables est obligatoire. 
Depuis 2008, les entreprises peuvent choisir librement la date consacrée à cette journée de solidarité, et ne sont plus contraintes de faire travailler leurs salariés le lundi de Pentecôte, comme prévu initialement. Certaines entreprises suppriment un jour de congé ou de RTT, d'autres font le choix d'offrir cette journée à leurs salariés. 
Mais toutes s'acquittent d'une cotisation reversée à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA). La journée de solidarité a rapporté 2,33 Mds€ en 2011.
Et nous avons tous pu constater des améliorations dans le cadre de vie de nos anciens.

L'infaillible Ségolène Royal se mélange dans les Roosevelt

Ségolène Royal cite Roosevelt, mais pas le bon...

On la pensait éradiquée par les urnes !


Las ! Mais elle confirme que l'ENA ne fait pas des lumières.  

Dans son dernier essai et ses entretiens, l’ancienne candidate à la présidentielle s'est mélangée les crayons: parce qu'elle est instruite, diplômée et ancien bras cassé du ministre Claude Allègre à l'Education, elle cite fréquemment une formule de Franklin D. Roosevelt (ci-contre), le président US (1932-1944) et père du New Deal. 

Manque de chance - ou complot ourdi contre son intelligence-, la citation est en réalité imputable à Théodore, un prédécesseur et homonyme, celui du Teddy Bear.


En attendant le prochain remaniement ?
Cette semaine, Ségolène Royal avait laissé son Conseil régional tourner seul au profit de son grand tour médiatique pour la promotion de son dernier opus, censé être une collection de portraits illustres, mais galerie de faire-valoir illustres consacrant en fait ses hauts faits plutôt que les méfaits de sa personne dans l'environnement politique.  Interrogée par le quotidien du soir préféré du PS sur son désir de faire partie du gouvernement, l’ancienne victime de Nicolas Sarkozy à la présidentielle a affirmé qu’elle se concentre sur sa région Poitou-Charentes, citant pour preuve une formule attribuée à Franklin D. Roosevelt :
Ce n’est pas d’actualité. Comme dit Roosevelt : faire ce que l’on a à faire, là où l’on est, avec les moyens que l’on a.”
Les lectrices de Elle et de Femme Actuelle n'ont rien remarqué, mais Claire Chazal n'a pas fait mieux.
La photo officielle de la Conférence de Yalta (1945) présente F.D. Roosevelt entre Churchill et Staline, à sa gauche. 
Pas de quoi frapper certains esprits...

Problème: ses moyens sont plus limités que son aplomb 

Memorial du Mount Rushmore:
Theodore Roosevelt, au centre droit
La postulante au Goncourt s'est prise les pieds dans le tapis, car les Roosevelt célèbres sont deux, et le père de cette formule, c'est l'autre ! Non pas Franklin D. Roosevelt mais le républicain des deux..., son prédécesseur et lointain parent; le président Théodore Roosevelt (1901-1909). Ce n'est pas à elle que nous apprendrons pourtant que Franklin épousa une nièce de Theodore, Eleanor. 
Courage, Ségolène... d'autant que sa référence, en bon eugéniste du début du siècle précédent, déclara : "Je souhaiterais beaucoup que l’on empêchât entièrement les mauvaises personnes de se reproduire, et quand la nature malfaisante de ces gens est suffisamment manifeste, des mesures devraient être prises en ce sens. Les criminels devraient être stérilisés et il devrait être interdit aux personnes faibles d’esprit d'avoir des descendants." 
Ségolène a bien fait de ne pas naître trop tôt.

Vraiment, il faut être mal intentionné pour chipoter Désirdavenir Royal:
on n'est pas à une génération près !
Les entrepreneurs, qui attendent après la BPI, non plus ?

BPI, banque politique, confirme Royal

Le directeur doit exécuter les décisions des politiques, selon Royal

Le directeur général de la BPI doit exécuter les décisions prises par les politiques, affirme Marie-sEGOlène Royal, 
Parité et sexisme
entrent à la BPI
vice-présidente de la Banque publique d'investissement (BPI), dimanche  lors de l'émission "12/13 Dimanche" sur France 3.
La BPI, c'est ainsi confirmé, est un nouveau machin  levier gouvernemental et non pas une banque au service des entreprises. 
Or, selon un sondage OpinionWay réalisé pour Challenges, la Banque Palatine et l'Observatoire de la performance des PME-ETI, les chefs d'entreprise redoutent précisément que la future Banque publique d'investissement soit "trop politisée".

A la question, "les politiques décident, le directeur exécute ?", elle a répondu : "Voilà, exactement !", ajoutant que "bien sûr, il a son rôle pour faire des propositions et notamment pour définir les critères d'intervention de cette banque".
La présidente de la région Poitou-Charentes venait d'être interpellée, dans l'émission, par l'ancien ministre UMP Eric Woerth sur ses divergences avec Nicolas Dufourcq.

En avril, la présidente de Poitou-Charentes avait taclé  le directeur de la BPI
Elle avait considéré comme "de grave dérapage" des propos de ce dernier, qui avait déclaré que le sauvetage de Petroplus ou des hauts-fourneaux de Florange n'aurait pas représenté "un bon business" pour la BPI.

Seul l'argent est plus fort que sa liberté de parole

"Mon rôle, a déclaré dimanche la mère des enfants du président de la Rpublique, est un rôle de surveillance, qui n'est d'ailleurs pas rémunéré, ce qui me laisse une grande liberté de parole, et je veux que cette banque publique soit vraiment conforme à la volonté du législateur et en particulier que ce soit une banque sobre". 
Dufourcq touche 450.000 euros annuel et le bénévolat n'est pas un moteur Royal !

Elle justifie son "ministère" de la parole  
Selon Le Parisien
"Lorsque je dis qu'il est inutile de dépenser 300.000 euros dans un logo, je suis dans mon rôle. Je ne veux pas qu'il y ait d'investissements luxueux, et je veux que chaque euro dans cette banque soit un euro qui aille aux entrepreneurs pour créer des activités et des emplois", a-t-elle insisté.

Jean-Pierre Jouyet, président de la BPI, avait prévenu. 
A la veille d'annoncer à son premier conseil d'administration qu'il proposerait le nom de Ségolène Royal pour la vice-présidence de la BPI, cet ancien élève de l'ENA, promotion Voltaire, 1980, comme les Ségollande, cet intime de Hollande avait motivé son choix sur France Inter. "Compte tenu de ses capacités, si j'ose m'exprimer ainsi, en terme de communication, elle pourra jouer un rôle important en tant que porte-parole de la BPI".

Revenant sur d'autres propos encore du mois d'avril

Après un an de présidence Hollande, elle a déclaré que "nous étions dans une phase de rôdage de mise en place." Elle a même le sentiment qu' "on m'aurait reproché si je n'avais pas dit un certain nombre de choses par rapport à la conception de cette banque".

Il n'y a pas le feu au marais !
Selon la présidente du marais poitevin, les entreprises peuvent attendre
La BPI "est une banque publique au service des entreprises, une banque patiente qui n'attend pas un retour sur investissements financiers, qui ne spécule pas et qui va financer l'innovation, la créativité, l'augmentation de la taille des entreprises et qui va apporter une bouffée d'oxygène en matière de trésorerie à nos entrepreneurs".
Espérons qu'elle ne prêtera tout de même pas l'argent public à fonds perdus !
Et combien de temps les entreprises devront-elles encore attendre pour que l'usine à gaz s'ouvre et devienne accessible ?
Sur le papier, laBPI, dont l'Etat et la Caisse des dépôts et consignations (CDC) sont les coactionnaires à parité, devait distribuer des prêts et du capital aux entreprises de taille petite, moyenne et "intermédiaire". Mais le machin est constitué de trois grands circuits de financements existants (la banque Oséo, le Fonds stratégique d'investissement - FSI - et CDC entreprises), et ce nouvel établissement public qui dispose de 40 milliards d'euros, plus que le budget de la Défense, est si complexe qu'il décourage les demandes .

Hollande écarte le Français Dassault pour des drones "Made in USA" ?

Montebourg en avale son béret !

Des drones israéliens ou américains à court terme, c'est le souhait de la France
, "en discussion avec les États-Unis et Israël" pour l'achat en urgence de drones de surveillance

a indiqué le socialiste Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, invité dimanche du Grand rendez-vous Europe 1/i>Télé/Le Parisien-Aujourd'hui en France. "Il nous faut aujourd'hui ces moyens à court terme. Il y a aujourd'hui deux pays au monde qui construisent des drones, les États-Unis et Israël", a-t-il expliqué. Le ministre socialiste juge ces aéronefs sans pilote "indispensables", tant ils ont prouvé leur efficacité d’observation sur les terrains d'opérations militaires.


Mais bientôt une production européenne ? 
"La France a raté le rendez-vous des drones, pour des tas d'histoires, on pourrait en faire un livre, il faut remonter 20 ans en arrière", a regretté Jean-Yves Le Drian. "Il faut sur ce sujet une solution pérenne. Il faut se préparer construire au niveau européen une nouvelle génération susceptible de remplacer les drones d'observation actuels", a-t-il avancé. "Il faut que les industriels français et européens se mettent en relation", notamment avec les "Allemands et les Britanniques" qui sont désireux de tels projets selon le ministre.

VOIR et ENTENDRE Le Drian noyer le poisson sur Europe1:


Marianne rappelle
ce que le ministre socialiste élude face à Elkabbach:
 l'idée, lancée sous Hervé Morin, a été confirmée par Alain Juppé, avec bien sûr l'aval de l'Elysée. 
Fin 2011, lors du vote du budget de la Défense, le dossier avait subi des attaques en règles de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat. Pour faire des économies, mais aussi pour des raisons politiques, les sénateurs ont pris parti pour le Reaper. Après plusieurs passes d'armes médiatiques, la commission de la Défense de l'Assemblée nationale, qui s'était rangée aux choix de Gérard Longuet, avait fini par rétablir les 300 millions d'euros de crédits prévus initialement.

Quels types de drones dans l'immédiat ? 



En attendant un drone de nouvelle génération espéré pour la prochaine décennie, la France avait le choix entre deux options
Soit moderniser sa flotte actuelle de quatre appareils Harfang israëliens équipés par EADS et mis en oeuvre par l'armée de l'air, dont le contrat arrive à échéance fin 2013, soit acheter des drones américains ou israéliens
Jean-Yves Le Drian a assumé le choix de la seconde option, parce que les militaires ne veulent pas s'engager pour les dix prochaines années sur une technologie "intérimaire", en partie dépassée, mais alors que l'option Harfang était la moins coûteuse. La maîtrise de la dette publique n'est pas une priorité de ce gouvernement socialiste.

Les options étaient en vérité au nombre de quatre...


3) le projet Talarion d'EADS, plus ambitieux et donc très couteux certes, 

L’été dernier, Dassault Aviation l'avait emporté sur son grand rival, le groupe européen EADS, qui proposait le drone Talarion à plusieurs gouvernements européens. En juillet 2011, le précédent ministre de la Défense, Gérard Longuet, avait décidé d'entrer en négociations avec l’avionneur, qui proposait la francisation d'une plateforme israélienne Heron TP, rebaptisée promptement Voltigeur au salon Eurosatory, en vue de remplacer les drones Harfang (plateforme israélienne) fabriqués par EADS et en bout de vie
4) mais aussi un programme franco-israélien, avec Dassault, le Heron TP, drone de moyenne altitude longue endurance (MALE) construit par la division Malat du constructeur israélien Israel Aerospace Industries (IAI), en acquisition ou location. 
Or, ni Israël, ni Dassault, entrepreneur pourtant franco-français, n'est en odeur de sainteté au Château... Jean-Yves Le Drian a décidé d'éliminer la candidature de l'entreprise française, constructeur du Rafale, pourtant quasiment déjà acquise. 
Le "Made in France"  socialiste a ses limites politiques ! 
Le gouvernement Ayrault a décidé de rebattre les cartes d’une façon générale dans l’industrie de la défense, sur laquelle Hollande estime que Dassault Aviation exerce une trop grande influence. Dommage pour l'emploi français. 


Ce genre de 'male'
a-t-il rendu service
à Lejaby ?

La mondialisation revue et corrigée par Hollande

Selon Le Monde, le projet est ensuite de "franciser" l'achat du drone américain Reaper, en modifiant sa technologie, notamment dans le domaine des capteurs. Descendant du Predator, le Reaper de General Atomics est sa version combattante, de type Male (moyenne altitude-longue endurance), et constitue l'un des fers de lance de la stratégie américaine de lutte contre ...al-Qaïda et les Taliban.

En français, "Reaper" signifie "Faucheuse", en référence à l'allégorie de la mort...


Selon le quotidien,
la France en achèterait deux exemplaires dans un premier temps, même si - ou parce que - l'option américaine suscite la colère des industriels français. 
A terme, Paris compterait en acquérir cinq à sept pour environ 300 millions d'euros.
Auxquels s'ajoute l'aide "humanitaire" de 500.000 euros apportée par la concubine présidentielle au Mali, en réparation des exactions islamistes d'al-Qaïda.


samedi 18 mai 2013

Opposés à la réforme des retraites, les socialistes s'y mettent enfin, pour le pire

La gauche a entravé la réforme, mais en veut plus aujourd'hui 

Alors que le Conseil d'orientation des retraites liste les aménagements à apporter au dispositif mis en oeuvre par la droite, la question d'un nouveau report de l'âge légal s'impose à la gauche qui promettait de revenir aux 60 ans pour tous.
Après s'être penché sur les périls financiers à moyen et long terme du système des retraites, le Conseil d'orientation des retraites (COR) s'est intéressé aux imperfections du systême que Sarkozy a eu le courage de mettre en oeuvre, malgré les mouvements sociaux orchestrés par son opposition de gauche. Parmi les améliorations qu'il note dans un rapport rendu public mercredi figure la prise en compte dans le privé des 25 meilleures années de carrière pour calculer le salaire de référence qui désavantage les carrières courtes ou démarrées tardivement après de longues années d'études. "Le rapport fait ressortir que le système n'est plus adapté à la société d'aujourd'hui", analyse globalement Jean-Louis Malyssecrétaire national de la CFDT, en charge des retraites (outre la politique en direction des immigrés, la politique des luttes contre les discriminations et le racisme, la politique des libertés ) et ancien sidérurgiste (Usinor) proche du pouvoir socialiste.

Mais tout n'est cependant pas à jeter dans le système actuel. 
"Malgré toutes ces imperfections, le système de retraite opère bien au total une redistribution qui contribue à réduire fortement les inégalités entre retraités, au profit des femmes notamment", indique le COR dont le rapport a été commandé par Jean-Marc Ayrault, afin de pouvoir lancer la grande concertation sur "la nouvelle réforme des retraites" promise par François Hollande. Un délai qui souligne l'impréparation socialiste dont l'opposition ne laissait pas envisager l'ampleur...

Reste que corriger ces imperfections, comme le jugent nécessaire le gouvernement et les syndicats, aura un coût important et ne représentera donc que des dépenses en plus, faute de propositions du PS. "Ce n'est pas le moment de charger la barque en matière de solidarité; nous n'avons déjà pas les moyens de financer le système actuel", déplore Danièle Karniewicz, l'ex-patronne du régime d'assurance vieillesse.

Pour la spécialiste des questions de protection sociale de la CFE-CGC, ce nouveau rapport du COR - dont elle est membre - est certes utile mais inopportun après que le besoin de financement a été estimé à 20 milliards d'euros par an en 2020, tous régimes confondus. Et qu'il faut trouver comment boucher les trous pour éviter une faillite du système dans huit ans. L'urgence est même encore plus criante pour les régimes complémentaires qui puisent actuellement dans leurs réserves pour payer les pensions et dont les caisses seront bientôt vides.
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Relever encore l'âge légal de départ

Or la désindexation par rapport à l'inflation des pensions, comme l'étudient les partenaires sociaux pour les retraites complémentaires et mis sur la table par Jérôme Cahuzac pour le régime de base, ne suffira pas. Sauf à augmenter les cotisations - et donc à grever la compétitivité des entreprises en renchérissant le coût du travail -, la question de la hausse de la durée d'activité devra être reposée. Comme en 2010, où le recul de deux ans de l'âge de départ résolvait, à terme, la moitié du besoin de financement. Soit 20 milliards sur les 47 nécessaires.

Le MEDEF n'a pas attendu le lancement de la consultation au printemps  -après un an de pouvoir sans partage mais une réforme sociétale - pour indiquer qu'il faut encore repousser l'âge de départ. À 63, voire 65 ans, de l'avis de Pierre Gattaz également, a même suggéré Laurence Parisot, sa présidente. 

Pas question, lui a répondu la CFDT, qui plaide pour une réforme systémique des retraites - le passage à un système par points ou comptes notionnels.
C'est tout juste si la centrale dirigée par Laurent Berger consent-elle à étudier une augmentation de la durée de cotisation - fixée à 41,5 annuités pour bénéficier d'une retraite à taux plein - pour prendre en compte l'impact de l'évolution démographique sur les comptes. Et encore, "avec précaution", précise Jean-Louis Malys. 

Quant à la CGT, elle entend privilégier les hausses de cotisation patronale et taxer les revenus du capital pour trouver les recettes nécessaires.

Les questions explosives s'accumulent
Elles seront sur la table de la consultation organisée par le gouvernement et dont les réponses devraient déboucher sur une nouvelle réforme des retraites en 2014. "Ce calendrier est déjà, en soi, une décision", a commenté lundi Michel Sapin, qui prétend être partisan de la concertation, mais qui se rappelle mieux que quiconque les positions prises par son parti en 2010 lors de la réforme Woerth. Il était alors en charge des questions… économiques.

Pour sa réforme des retraites, le gouvernement socialo-écolo va jouer sur l'allongement de la durée de cotisation plutôt que sur l'âge légal de départ, ont déclaré successivement le président François Hollande et le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Qu'est-ce que cela va changer pour les Français?

Ce qui va changer pour les Français


Réforme Sarkozy en novembre 2010, décret Hollande de novembre 2012, nouvelle réforme en vue pour 2013: la situation des régimes de retraites est-elle si grave?
Comparée à certains de ses voisins, la France a longtemps tardé à prendre des mesures pour endiguer les déficits des régimes, comme ce fut le cas avec L. Jospin. Jusqu'à la crise de 2008, elle fut confiante en sa démographie dynamique et pleine d'espoir dans la croissance de son économie et n'a pas prévu une telle dégradation de la situation de l'emploi. 
Le système de répartition à la française fonctionne ainsi: les cotisations des actifs paient les pensions des retraités. Or, avec de moins en moins d'actifs, en raison du chômage qui explose, et de plus en plus de retraités, le système menace de s'effondrer.

Finalement, le gouvernement va-t-il encore repousser l'âge légal de départ à la retraite fixé au départ à 62 ans par la réforme Sarkozy ?
Certes le décret de 2012, promis par le candidat Hollande, permet de continuer à partir à 60 ans avec une retraite pleine pour ceux qui ont commencé à travailler avant 20 ans et qui ont suffisamment cotisé. Mais cela ne représente que quelques dizaines de milliers de personnes. Tous les autres resteront concernés par la réforme Sarkozy. Le départ à 62 ans s'appliquera pleinement en 2017 à ceux nés en 1955, et qui ont, bien sûr, toutes leurs annuités.

Avoir 62 ans ne suffit donc pas pour prétendre à la retraite à taux plein?
Il faut "avoir tous ses trimestres" comme on dit familièrement. C'est là qu'intervient le paramètre de la durée de cotisation, sur laquelle veut jouer le gouvernement.

Actuellement, quelle est la situation ?
Depuis dix ans et la réforme Fillon de 2003, la durée de cotisation est liée aux gains d'espérance de vie des Français. Pour chaque génération est fixée régulièrement la durée de cotisation. Pour ceux nés en 1955 et 1956, elle est de 41,5 ans, soit 166 trimestres. En gros chaque génération cotise cinq mois de plus que la précédente.

Quels sont les principaux cas de figure pour un salarié du privé ou de la Fonction publique ayant 60 ans en 2013 ?
S'il a travaillé avant 20 ans et cotisé 165 trimestres, il peut faire valoir ses droits. S'il a commencé à travailler à 24 ans, il devra attendre 2018, c'est-à-dire l'âge de 65 ans. S' il a commencé à 30 ans il devrait cotiser jusqu'à l'âge de 71 ans mais la loi Sarkozy lui permet d'avoir le taux plein à 67 ans (contre 65 ans auparavant).

On voit bien d'après cet exemple que la durée de cotisation n'est pas extensible à l'infini ?
Une étude récente du Conseil d'orientation des retraites (COR) a montré qu'en appliquant après 2020 les règles d'allongement actuelles, la durée de cotisation serait de 42 ans pour les natifs de 1962, de 44 ans pour ceux de 1989. Mais le déficit des régimes (20 milliards en 2020 si rien n'est fait) ne serait réduit que de quelques milliards en 2030.

Réforme Hollande
Par conséquent, outre le fait qu'il faudra cotiser plus longtemps et donc rester plus longtemps au travail d'autres mesures de court terme devront être prises ?
La Commission pour l'avenir des retraites doit formuler des propositions en juin, avant une concertation du gouvernement avec les syndicats après l'été.

Quand Ayrault dit "nous ne toucherons pas à l'âge légal", qu'est-ce que cela signifie ?
Qu'il prend la piste de la durée de cotisation, mais pour atteindre le même but: garder les Français plus longtemps en activité pour préserver notre système de retraite.

Hollande, président de baraque à frites

Hollande, risée du monde entier

Pour sa première visite officielle aux Etats-Unis,
le 18 mai 2012, François
Hollande en constant décalage,
ici avec D. Cameron
Hollande a fait le plein de belles images en compagnie du président américain, Barack Obama, qui l'a reçu à la Maison Blanche. Cette première rencontre entre le président américain et le nouveau président français précédait
le sommet du G8, qui se tient à Camp David, la résidence de campagne des présidents américains, et le sommet de l'Otan qui avait lieu à Chicago dimanche 20 et lundi 21 mai.

Les deux présidents ont discuté une heure dans le bureau Ovale et Barack Obama en a profité pour évoquer, non sans malice, le premier voyage aux Etats-Unis de François Hollande, effectué en 1974… dans le cadre d’un voyage d’études consacré aux ...fast-food ! "Les cheeseburgers se marient très bien avec les frites", a alors raillé Obama. Manière de souligner que l’entente est bonne, puisque "frites" se dit "french fries" aux Etats-Unis, tente de rattraper Rue89.




Un peu plus tard, Obama a accueilli François Hollande à Camp David. Qui est arrivé en cravate, alors que tous les autres chefs d'Etat présents l'avaient laissée au vestiaire. Et
la fashion police n'a pas tardé à relever le détail: le président Obama lui-même s'en est amusé: "François, on avait dit que tu pouvais enlever la cravate !" a lancé le président américain. Réponse immédiate du président français, en anglais : "Pour ma presse !" "Pour ta presse, il faut que tu présentes bien!", a alors convenu Barack Obama, hilare.



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Concours de blagues aux dépens du socialiste français

Avec chauffeur noir
Avec un aussi bon client, le bizutage ne s'est pas arrêté là et Obama a continuer de chahuter le lourdaux hexagonal. Il a en effet évoqué le scooter de François Hollande : "J'ai essayé avec le secret service, ils ne m'ont pas laissé faire", a-t-il rigolé. Et l'Américain d'ironiser ensuite sur François Hollande venu aux Etats-Unis avec l'A330 spécialement aménagé pour son prédécesseur. Pépère a dû s'en justifier avec humour : " Il existe, il fallait bien que je l'utilise. Sinon, qu'aurait-on dit…"


Soirée foot pour Merkel et Cameron: Hollande déphasé

Gros sportif !
Le soir du G8 venu, David Cameron et Angela Merkel se sont accordés un moment de détente pour regarder ensemble la finale de la Ligue des champions entre Chelsea et le Bayern de Munich depuis la salle de cinéma de la résidence présidentielle de campagne dans le Maryland. Hollande a retiré sa cravatte, mais a l'air de trouver le temps long, sur la touche.

L'ami Ricorée

Dans sa petite lettre de félicitations envoyée le 7 novembre 2012 à Barack Obama pour sa ré-élection, François Hollande s'est cru plus malin qu'il n'est et a décidé de personnaliser ce courrier rédigé sur ordinateur, avec une petite formule manuscrite, écrite en langue qu'il croit anglaise. 



Or, il s'est grossièrement planté dans l'apposition de sa formule de politesse. Malgré son suffixe, "friendly" est en effet un adjectif, ce que les bacheliers savent. Mais l'énarque n'a pas appris que le mot à mot est source d'erreurs. En ajoutant "friendly", ce pauvre Hollande n'affirme pas qu'il s'exprime "amicalement", mais se flatte d'être "amical". L'annonce de son projet de "mariage" pour tous ?

En Allemagne, Angela Merkel lui sert de canne blanche 

En Angleterre, la presse épingle le "froggy"
"Quand la France instituera un taux de 75% pour la tranche supérieure de l'impôt sur le revenu, nous déroulerons le tapis rouge et nous accueillerons plus d'entreprises françaises, qui paieront leurs impôts au Royaume-Uni", avait déclaré David Cameron.
Un nain à qui manquent les talonnettes















Bonus: son lapsus du complot de la BCE
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