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jeudi 20 juillet 2017

Trump se paie la (grosse) tête de Macron dans le New York Times

Macron "est un gars génial qui aime me tenir la main", raille Trump 
Jupiter en France; gamin dans la cour des grands

P
Proximité du juvénile président français avec son Daddy américain
our le président américain,
Emmanuel Macron est "un gars génial, intelligent et fort" qui "aime (lui) tenir la main", a confié le président Républicain Trump dans un entretien avec le très hostile New York Times, suite à sa venue en France à l'occasion de la fête nationale du 14-Juillet.
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La quête d'un père 


"Les gens ne réalisent pas; il adore vraiment tenir ma main et c'est bien", a-t-il insisté, suggérant que le trentenaire français s'est placé sous son autorité. "Je pense qu'il va faire un président formidable", conclut-il.

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Collés-serrés
Emmanuel Macron l'aurait également convaincu que sa côte de popularité n'est pas ce qu'on croit. Selon cet ami sincère,  "ils vous aiment en France", aurait garanti le président duplice au président américain inquiet de se rendre à Paris après sa décision de sortir de l'accord de Paris sur le climat.

Le double sens du langage diplomatique


Stupéfiante obsession du noeud 
de cravate au côté de Trump
D'après la sélection d'images du défilé, Donald Trump est ravi de sa venue à Paris et plus particulièrement d'avoir assisté à la parade militaire, notamment le finale à l'américaine. "C'était l'une des plus belles parades que j'ai jamais vues (...) Normalement, il y a les avions et c'est toutcomme à la parade du Superbowl", le super show de la finale de la ligue américaine de football américain. Ne manquaient que les 'pom pom girls' (ci-contre).

Résultat de recherche d'images pour "Superbowl"
Mais pour le centenaire de la Première guerre mondiale, il considère que les Français ont sorti le grand jeu. "Il devait y avoir 200 avions au-dessus de nos têtes". Et beaucoup moins en état de combattre, mais la presse fait l'impasse sur ce détail.

Clairement, Trump y a vu une armée mexicaine : la variété des uniformes différents l'a en effet fortement impressionné. 
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"Et vous savez ce qui était bien aussi ?", poursuit-il. "C'était limité. En deux heures, le défilé était fini. Ça n'a pas duré toute la journée," sourit-il. Point trop n'en faut, sans doute. "Ils ne sont pas devenus dingues," commente-t-il. 
D'ailleurs, le président américain rêverait désormais d'un défilé du même acabit à Washington sur Pennsylvania Avenue, l'artère qui relie la Maison Blanche au Capitole. Nous auront donc l'occasion de voir ça : il lui reste près de quatre années à la Maison Blanche... Il en avait d'ailleurs fait la demande pour son investiture, le 20 janvier dernier. En somme, Donald n'est pas venu voir le petit, mais prendre exemple sur le spectacle du 14 Juillet...
Résultat de recherche d'images pour "diner Eiffel Trump Macron"Quant à son dîner au Jules Verne sur la Tour Eiffel privatisée ? Le lieu semblait ne "jamais avoir eu plus grande célébration", a-t-il lâché au dessert. "Je veux dire, il y avait des milliers et des milliers de personnes, parce qu'ils ont entendu dire que nous avions dîné".
Trump ne serait-il pas un soupçon moqueur ?

Mélenchon mis en cause dans une affaire d'emplois fictifs au Parlement européen

Le chef de file de La France Insoumise, exploiteur du système ?

L'eurodéputée FN Sophie Montel a effectué un nouveau signalement auprès du procureur de Paris 

François Molins ne peut plus ignorer les emplois fictifs présumés de Jean-Luc Mélenchon au Parlement européen.
Révélées par le journal Le Parisien, les mises en cause de l'eurodéputée visent Jean-Luc Mélenchon, ancien candidat à la présidence de la République et actuellement président du groupe La France insoumise (LFI) à l'Assemblée nationale, ainsi que quatre de ses anciens assistants parlementaires. 
En cause dans cette affaire, l'emploi d'assistants parlementaires, rémunérés par le Parlement européen, mais qui travailleraient en réalité pour leur parti et non pour leur député.

Un premier signalement
 effectué le 14 mars par l'élue frontiste portait sur une vingtaine de députés européens de plusieurs partis, EELV, LR et PS.
Le dernier, mettant en cause le leader de gauche, un ancien élu européen de la circonscription du sud-ouest (2009-2017), est daté du 27 juin, mais n'est publié que trois semaines plus tard.

L'ancien patron du Front de gauche (PCF et Parti de gauche) rejoint ainsi la liste des 19 députés concernés par des 'abus de confiance', qui appartenaient jusqu'ici au Modem, aux Républicains, à EELV et au Parti socialiste.

L'office anti-corruption de la police judiciaire a été saisi. 
Ce signalement de LFI à l'OCLCIFF (25 fonctionnaires en tout et pour tout) a en effet été joint à l'enquête ouverte pour "abus de confiance" le 22 mars par le Parquet de Paris, affirme le Parisien, le mardi 18 juillet, une information que confirme Franceinfo. Cette information avait en fait été déjà révélée à mi-mot par le magazine Causeur début juillet.



Sophie Montel explique sa démarche
 
"Nous poursuivons notre logique de rupture avec le 'deux poids, deux mesures' dont était victime le FN avec cette affaire de soupçons d'emplois fictifs sur les attachés parlementaires des députés européens du parti". 
"Jean-Luc Mélenchon se présente comme un chevalier blanc, toujours prompt à donner des leçons aux autres. Aujourd'hui il est président d'un groupe parlementaire à l'Assemblée nationale, et un adversaire politique. Pourquoi la justice ne se pencherait-elle pas sur ses anciennes pratiques au Parlement européen, comme elle le fait pour nous ?", interroge l'eurodéputée.

Mélenchon, récidiviste mis en cause sur deux mandats européens

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Jean-Luc Mélenchon a été député européen pendant huit années, de 2009 à 2017. Avec quatre de ses assistants locaux, il est pointé par Sophie Montel. 
Pour mémoire, les assistants parlementaire dits "locaux" sont chargés de soutenir leur parlementaire dans leur circonscription d'origine. Les attachés basés auprès des instances européennes  sont dits "accrédités". 

"L'eurodéputée frontiste vise les activités d'assistant parlementaire de François Delapierre, l'ex bras droit Jean-Luc Mélenchon. Ce proche du fondateur du Parti de gauche, décédé en juin 2015, a été parallèlement à ses activités d'assistant, secrétaire national du Parti de gauche et conseiller régional d'Île-de-France", détaille Le Parisien à propos de ce cumulard. 

Les trois autres assistants de Jean-Luc Mélenchon mis en cause ont quant à eux travaillé pour le parlement européen durant la deuxième mandature. "Aigline de Vincens de Causans (1ère photo, ci-dessus à droite) Laurent Maffeis (2e photo à droite, en charge de la documentation du patron) et Antoine Leaument (3e, ci-contre à droite, en charge des réseaux sociaux et de YouTube), qui tous occupaient parallèlement des responsabilités au sein du Parti de gauche", poursuit le quotidien. 
Les trois individus sont par ailleurs gérants de l'entreprise Gfa (Groupement foncier agricole) du Gres Vaillant créée en 2002 à  Saint-Polycarpe, près de Limoux dans l'Aude. Ils sont producteurs récoltants de vins et administrateurs d'immeubles et autres biens immobiliers agricoles .
Mélenchon est lui aussi au centre d'une enquête 

Mélenchon ou Le Pen, quelle différence ?
Comme le FN, l'ex-Parti de gauche est soupçonné d'avoir fait prendre en charge par le Parlement européen des employés qui auraient travaillé uniquement pour le parti. Pour sa part, Marine Le Pen a déjà été mise en examen le 30 juin dernier pour "abus de confiance", après les mises en examen d'une autre eurodéputée et de deux assistants parlementaires. 
Outre l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs du FN et celle ouverte après les signalements de Sophie Montel, une enquête sur les assistants parlementaires du Modem est également en cours depuis le 9 juin.
L’enquête préliminaire sur les assistants parlementaires du Modem ouverte pour "abus de confiance et recel de ce délit". Cette enquête, qui devrait faire l’objet d’une ouverture d’information judiciaire avant la fin de la semaine, a poussé l’ancien garde des Sceaux et de la moralisation de la vie politique François Bayrou à démissionner, après un mois et deux jours.

Les enquêteurs vont devoir déterminer si 
la fonction d'assistant local est avérée.
En effet, le cumul de l'indemnité d'assistant local et le salaire d'employé d'un parti n'est pas interdit, mais la réalité de l'emploi doit pouvoir être démontrée.

Jean-Luc Mélenchon nie. 
"Jamais aucun de mes assistants parlementaires n'a eu de responsabilité politique au sein du Parti de gauche ou de La France Insoumise", a-t-il déclaré au cours d'un point presse à l'Assemblée nationale.
La France insoumise accuse le FN
"Moi je suis élu; je n'ai jamais été au parlement européen comme fonctionnaire. Lorsque j'étais au parlement européen, jamais aucun de mes assistants parlementaires n'a eu de responsabilité politique au sein du Parti de gauche ou de La France Insoumise", affirme Mélenchon.
L'un de ses proches, le nouveau député de Montreuil (Seine-Saint-Denis) Alexis Corbière a joué le rôle d' l'accusateur : "
On connaît les habitudes de dénonciation du Front national et les corbeaux. On est tranquilles. Si Marine Le Pen nous prend pour cible, je la laisse avec sa conscience. Moi j'ai la mienne !"
Après Bayrou, le député Mélenchon sera-t-il contraint de démissionner, non pas du gouvernement, mais de son siège à l'Assemblée nationale ?

mercredi 19 juillet 2017

La position foireuse de Le Drian sur la démission du chef d'état-major des Armées maltraité par Macron

La ministre des Armées s'est-elle fait bâillonner et séquestrer ?

Certes, le chef des Armées a choisi une collaboratrice muette pour le seconder auprès de lA
, mais 

que la ministre en titre n'ait rien à dire sur la crise institutionnelle qui secoue son champ de responsabilité relève de l'abandon de poste

voire de la désertion. Muté aux Affaires étrangères, son prédécesseur s'y croit encore en revanche et fait fonction. 

L'ancien ministre de la Défense, Jean-Yves a rendu hommage au chef d'état-major des Armées, Pierre de Villiers, sur le départ, depuis qu'il a pris la défense de ses troupes et de ses matériels mis à mal par les coupes sombres décidées par Macron dans le budget des Armées.

"C'est un grand soldat, d'une très grand intégrité, d'une très grande intelligence", a tardivement déclaré Jean-Yves Le Drian dans un entretien à CNews, évoquant ses relations avec le CEMA (chef d'état major des armées) lorsqu'il était à la Défense. "On a eu des moments de joie, de passion; j'ai beaucoup d'estime pour le général de Villiers", a déclaré l'actuel ministre des Affaires étrangères.

Le chef politique  des Armées a vivement recadré le chef militaire
Résultat de recherche d'images pour "le drian de villiers"Accusé d'avoir rendu publique sa désapprobation des coupes budgétaires mettant en péril la sécurité des personnels  de l'armée - déclaration qui ne relève aucunement du secret défense - le maintien en poste du chef d'état-major des Armées était incertain depuis qu' au cours de la 'garden party' du 14 juillet,  le président Macron avait réaffirmé sa prééminence, clamant : "Je suis votre chef !"

La colère de Jupiter contre Mars secoue l'Olympe institutionnel. 
Le pouvoir militaire a dénoncé les 850 millions d'euros d'économies réclamées aux armées, dans les contextes de sécurisation militaire du pays face au terrorisme et d'états menacés par l'Etat islamiste sur la scène internationale. 
Un serrage de vis budgétaire incompréhensible, avec une baisse prévue de 4,5 milliards d'euros des dépenses globales de l'Etat. 

L'honneur du général Pierre de Villiers
Le général de Villiers "a constaté un désaccord avec le chef de l'Etat"
"Peut-être qu'il y a eu une ambiguïté, je ne sais pas", a glissé l'ancien ministre de la Défense.

"Ce qui m'a marqué, c'est le fait que le président de la République s'est engagé solennellement le 13 juillet sur le fait que (le budget de la Défense) atteindra 2% du PIB à l'horizon 2025 [dans huit ans] et que ça commencera dès l'année 2018 avec des augmentations très significatives", a nuancé Jean-Yves Le Drian, qui feint ainsi de croire que cette échéance lointaine permet de faire sérieusement face à l'urgence. La loi de programmation militaire de décembre 2013 prévoyait 31,6 milliards pour l'exercice 2017, soit 1,1 milliard d'euros de moins que le budget finalement retenu. Les effectifs sont actuellement insuffisants au regard des obligations de services assignés aux personnels, ainsi qu'aux matériels engagés sur les théâtres d'opérations extérieurs qui accélèrent l'usure. 
Ainsi, du fait de l’organisation complexe de la maintenance et de l’usure accélérée liée aux opérations extérieures, les taux de disponibilité des avions et hélicoptères sont catastrophiques: seul un tiers des hélicoptères est en état de vol.

Le Drian et petit chef Macron ajoutent l'insécurité à leur maltraitance des militaires 

Résultat de recherche d'images pour "florence parly jospin"
"Il y aura pas de blessure durable, commente le Breton. Il y a un moment de crispation", a asséné le ministre des Affaires étrangères, ajoutant qu'il n'a "pas à se mêler" du débat sur l'éviction du CEMA. "C'est à lui d'apprécier, c'est au président de la République, je n'ai pas à m'en mêler", conclut le chef de la diplomatie française dans sa prise de parole. Le général de Villiers devait être reçu vendredi à l'Elysée.

Le général défend ses hommes et son honneur en claquant la porte.
Il avait mis sa démission dans la balance des coupes budgétaires. Le général Pierre de Villiers a assumé ses responsabilités en la remettant ce mercredi matin, après avoir été exceptionnellement prolongé pour un an, faisant le choix du courage, de la cohérence et de la loyauté à ses troupes.
Comme révélé en mai 2014, époque de Hollande où les chefs d’état-major des quatre armes menacèrent de démissionner en bloc pour protester contre une nouvelle offensive de Bercy qui allait remettre en cause la LPM 2014-2019 fraîchement votée, le général de Villiers aurait mis sa démission dans la balance, alors qu’il vient juste d’être prolongé à son poste pour une année de plus.
D’après plusieurs témoignages relatés par la presse, le général de Villiers a tapé du poing sur la table. "Je ne me laisserai pas baiser comme cela", aurait-il déclaré, selon plusieurs journaux. Et de faire comprendre que les militaires en ont assez d'être une variable d'ajustement et des promesses de lendemains qui chantent.
Le pouvoir politique manque de considération pour les forces militaires.
Interpellé lors de la séance des questions au gouvernement par la députée socialiste sur les 850 millions d’euros d’économies que le ministère des Armées devra trouver pour financer, à lui seul, les coûts des opérations extérieures (OPEX) et intérieures (OPINT), le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a botté en touche.

"S’il y a des difficultés, des fragilités, s’il y a du personnel, des personnes faibles qui sont touchées par des mesures d’économies, c’est le fait des sous-budgétisations malheureuses que nous avons pu constater. […] Il manquait 600 millions d’euros pour les opérations extérieures de l’État. C’est justement parce que nous pensons aux militaires qui risquent leur vie tous les jours que la sincérité nous oblige à mettre le nombre de millions d’euros prévu face à leur engagement", a répondu G. Darmanin. Expliquer que l’on passe un grand coup de rabot sur le budget des Armées parce que l’on pense aux militaires qui "risquent leur vie", fallait oser…
Car
ces économies de 850 millions font plus qu’effacer les 600 millions de hausse promis aux militaires. Elles remettent en cause l’équilibre de la Loi de programmation militaire (LPM) actualisée, laquelle précise que les surcoûts des OPEX doivent être pris en charge par la solidarité gouvernementale.

Pour le général Pierre de Villiers, le chef d’état-major des Armées (CEMA), cette explication alambiquée teintée de cynisme, ne passe pas. Alors que trois soldats français blessés au Mali viennent d’être rapatrier en France, le général de Villiers a une nouvelle fois dit qu’il " ne sait pas se battre sans moyens".Dans l’une de ses lettres à un jeune engagé, il avait écrit "la logique du ‘toujours plus avec moins’, poussée au-delà de toute mesure, expose les soldats et conduit, tôt ou tard, à la défaite."
Sont visés, le gros matériel et le petit personnel.
Les 319 véhicules blindés multi-rôles (VBMR) Griffon et les 20 Engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC) commandés cette année qui représentent grosso modo un coût équivalent aux 850 millions demandés ? Les avions ravitailleurs A330 MRTT 'Phénix', qui doivent remplacer les C-135FR à bout de souffle ? Les Véhicules légers tactiques polyvalents non protégés ?
Cette saignée affaiblit les hommes, provoquant un manque de moyens, un retard dans le renouvellement des équipements, les deux derniers volets du programme Scorpion: la livraison de véhicules, comme le Griffon, qui permet, à la différence de certains modèles actuels, dont le fond n’est pas blindé, de limiter le nombre de soldats tués en opérations par des mines, sera retardée. Le président peut-il garantir que sa politique d'économies ne met pas les personnels en danger ?

La nouvelle ministre des Armées a désarmé ses hommes 
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La Madelon n'a rien à servir
Le porte-parole du gouvernement a mis en cause Florence Parly sur les ondes de RMC. "Ce qu’il fallait pour le ministre du Budget, c’est trouver 4,5 milliards, excusez-moi du peu, d’économies budgétaires.Tous les ministères y contribuent. Et, sur certaines lignes du ministère des Armées, il y a la possibilité de décaler non pas des salaires, non pas la sécurité, non pas les militaires eux-mêmes, mais de décaler quelques commandes, sur du gros matériel par exemple, et c’est pour ça que nous avons identifié ces 850 millions", a expliqué Christophe Castaner. 
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Renouvellement de la vie politique ?
Issue de la 'société civile' qui a la préférence du président Macron, Florence Parly a certes été à la tête d'une division de la SNCF ou d'Air France, qui ne sont pas des exemples parfaits d'entreprises privées, mais cette proche de Lienemann et Hamon a commencé par une politique carrière comme membre de la direction du Budget, puis conseillère dans différents cabinets ministériels, avant d'intégrer en 1997 le cabinet du premier ministre Lionel Jospin, qui la nomma secrétaire d'État au Budget de 2000 à 2002, en période de forte croissance mondiale. 
Parly, en rose au second rang, à l'extrême gauche

Ce n'est que récemment, à partir du 14 janvier 2016, que la jospiniste a viré dans le privé à 53 ans en siégeant au conseil de surveillance de l’entreprise Zodiac Aerospace, gérée par le groupe Edmond de Rothschild, ex-patron du banquier Macron...

Le jeune coq craint plus que tout la contestation 
Les tourtereaux
Président tactile et palpeur de Poutine et Trump, Macron est à la recherche d'un modèle et d'une identité. L'apprenti Jupiter a souhaité rencontrer Mars Pierre de Villiers, dans le plus grand secretle 17 juillet. 
Anticipant la rencontre officielle fixée au vendredi 21, ce huis-clos était manigancé par des conseillers officieux qui ont repris du service pour anticiper la désignation d’un successeur, Didier Casas, chargé du programme régalien de Macron pendant la campagne présidentielle, et le général Paloméros, ancien chef d’état-major de l’armée de l’Air qui, comme par enchantement, avait atterri ce matin sur ...BFMacronTV où les crevures Neumann et Barbier avaient passé la matinée à lessiver le cerveau des amateurs de cette chaîne privée servile.
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Les tourtereaux mettent en scène leur bromance


L'agressivité du président coupeur de têtes est un aveu de faiblesse. 
En seulement quelques semaines et au pas de charge, le président en recherche d'un père a multiplié les efforts pour compenser son complexe d'infériorité: un frénésie qui interpelle. Son usage intensif de l'image virile des militaires pour construire son mythe, de la remontée des Champs-Élysées en command car au déplacement à Gao, en passant par son hélitreuillage à bord du Terrible, un sous-marin nucléaire lanceur d’engins, renvoie aux feuilletons américains de série B où le héros multiplie les cascades. Ce matin, par ce coup de menton non maîtrisé inspiré par Alexis Kohler, le héros ambigu a réduit son mythe en devenir à néant.

L’affaire laissera des traces. 
Grosse tête et chevilles enflées
En 1983, le général Delaunay, chef d’état-major de l’armée de Terre, présenta sa démission à Charles Hernu, ministre de Mitterrand, pour protester contre une diminution de 10 % des crédits. A l’époque, il y a 34 ans, et d, ans un contexte de dévaluations du franc, le budget de la Défense se situait autour de 3 % du PIB. En temps de paix...

Mais le souverain républicain ne craint pas d'être de la revue, seul dans le 'command car' qui lui fera descendre les Champs-Élysées en 2018 : les impétrants à la relève sont légion...

mardi 18 juillet 2017

Les fautes de français de Macron ne passent pas inapperçues sur Twitter

Emmanuel Macron n'a ps les moyens intellectuels de défendre la langue française 

Florian Philippot se paie Emmanuel Macron sur ses négligences en français

Le vice-président du Front national, Florian Philippot, a retweeté un tweet du candidat Macron, publié le jeudi 27 avrilpour en tacler la forme. Dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle, les acteurs politiques sont en effet hyper-vigilants ou possèdent une orthographe naturelle dont le banquier riche de multiples qualités. Mais c'est une carence qui est cette fois mise au jour sur Twitter. Ajoutée aux autres, politiques, dénoncées aujourd'hui, maintenant qu'il occupe le palais de l'Elysée.

Ainsi Florian Philippot n'a-t-il pas manqué de pointer la superficialité de celui qui a épousé sa professeure de français. S'il a bien retenu ses cours de théâtre, il a dû en revanche avoir des absences pendant ceux de lettres. 

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Emmanuel Macron s'en prenait à Marine Le Pen : "Madame le pen se promène à la pêche. Bonne promenade. La sortie de l Europe qu elle propose c est la fin de la pêche française. Pensez y. EM", dézinguait ainsi le ministre de l'Economie, déjà candidat d'En Marche, que la photo montre ci-contre dans la barque du patron pêcheur d'anguilles Roland Guerrero, à Lunel dans l'Hérault, le 27 juin 2017, au cours d'une partie de pêche sous l'oeil admiratif du photographe de France Télévisions accrédité au Château, à l'occasion du congrès de l'association des maires petites villes (que préside le larvaire ardéchois O. Dussopt) à la Grande-Motte (Hérault) 

et en campagne dans le Gard, les 25 et 26 mai, puisqu'il profita de ce déplacement gouvernemental pour soutenir la torera à cheval et éleveuse de toros, Marie Sara. Les efforts déployés par le Premier ministre pour soutenir Marie Sara... en vain ! "J’ai donné mon hippocampe porte-bonheur au nouveau Président", déclara Guerrero...

La ponctuation indigente du tweet donne probablement un genre au troll "illettré" (revanche des salariées de GAD), mais pas seulement, comme n'a pas manqué de faire remarquer Florian Philippot, en retweetant la preuve. "Il perd totalement ses nerfs. Ainsi que sa ponctuation et ses majuscules. Pensez-y." 

Les internautes macroniens ont aussitôt lâché leurs commentaires.
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Certains y ont trouvé un côté très décalé à l'argument du député européen. "Et plutôt que de vous attaquer sur la ponctuation, essayez de trouver des arguments sur son programme, c'est préférable", a ainsi défié un maître du sujet.
"Wow!!! Vos arguments sont puissants!!!", ironise puissamment un autre : cette puissance est en effet fonction du nombre d'emoticons et de points d'exclamation. Un comble, en la circonstance!!!!
"Votre présidentielle ou vous trollez à coup de Bescherelle là non c'est trop pour moi." A l'évidence... (seulement trois, c'est la règle) 
"Faut lui pardonner, c est un ado, il est trop habitué aux SMS ", raille un autre.

Mais Macron peut faire encore plus fort

Le candidat 
Macron lâcha une perle dans son mail d’annonce. Datée du 16 novembre 2016, sa lettre d’information du mouvement politique 'En Marche !' justifie sa réputation de lettré. Premier trébuchement : si Jupiter contrôle tout, son Français lui échappe...

Correction à l'attention des twittos : "Vous pouvez compter sur moi".
Jupiter est-il moins mauvais avec les chiffres ?

Cerise sur le gâteau de Brigitte, sa prof de lettres
On sait partout dans le monde - sauf peut-être à Las Vegas - que la culture française n'est ni un concept, ni un corps mort et on y aime la France pour sa culture. Seul l'ancien secrétaire général adjoint de Hollande en meeting à Lyon pouvait l'ignorer. Le dimanche 5 février 2017, se croyant sans doute dans un salon bobo parisien, ce bel esprit lança : "Il n'y a pas de culture française. Il y a une culture en France. Elle est diverse".

Autre chose ?
Selon ce recalé récidiviste au concours d'entrée à l'École normale supérieure (ENS) (mais pourtant détenteur d'une une maîtrise de philosophie sur ...Machiavel), une culture en France serait la conséquence d'un reniement profond qui contient implicitement le renoncement à une langue française au profit d'une langue en France qui serait par nature diverse: cessant d'être comprise de toutes et tous, elle serait un dialecte.

Le général Soubelet dénonce l'incohérence de Macron: les coupes budgétaires des Armées entravent la lutte contre le terrorisme

Le général s'engage avec Macron en février, se désengage en mars et passe à l'offensive en juillet

"On ne peut pas lutter contre le terrorisme en diminuant de 850 millions le budget des Armées" (
Bertrand Soubelet)


Bertrand Soubelet : « On ne peut pas lutter contre le terrorisme en diminuant de 850 millions le budget des Armées »



La déclaration de politique générale d'Edouard Philippe a fait sourciller nombre de Français. Le Premier ministre annonçait fonder l'action du gouvernement sur une méthode préconisée par le Président de la République dont le premier point consiste à dire la vérité. 
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A la demande des élus de la République, le général Soubelet expliqua les carences et les défis auxquels nous devons faire face. "Cette vérité, détaillée dans un livre, m'a coûté cher : Tout ce qu'il ne faut pas dire a provoqué mon exclusion de cette institution qui était ma vie." Valls, ministre de l'Intérieur, le limogea... Le 25 avril 2016, l'ancien Premier ministre Alain Juppé déclara, le concernant, qu'"un militaire, c'est comme un ministre : ça ferme sa gueule ou ça s'en va"(En février 2016, le général Piquemal a été interpellé par la police à Calais après s'être exprimé lors d'une manifestation contre les migrants et l'« islamisation de l'Europe".)
Le Saint-Cyrien 
B. Soubelet fut un temps macronien, ayant « besoin de croire qu'une nouvelle façon de faire de la politique était en train de naître », et candidat aux élections législatives de 2017 dans les Hauts-de-Seine.
Aujourd'hui, le pouvoir macronien confond 
autoritarisme et autorité et sanctionne ses serviteurs. Ainsi, Pierre de Villiers, le chef d'état major des Armées, est-il en attente de la décision de son exclusion par Jupiter pour avoir  défendu les intérêts - et la sécurité - de ses hommes, menacés par des coupes budgétaires. Cf. PaSiDupes :
lien 1 : "L'Etat, c'est moi !" : Macron confond fermeté et autoritarisme
- lien2 : Le chef d'état major des Armées dénonce la "confiance aveugle" envers les supérieurs... 
Les Français ont montré en mai qu'ils y aspiraient, mais la présentation en juillet de certains grands chantiers n'a pas tardé à faire surgir des inquiétudes.

Ainsi, pour Bertrand Soubelet, général de corps d'armée, ex-numéro trois de la gendarmerie nationale, la politique générale définie par le Premier ministre a vraiment de quoi inquiéter les Français. Sur les questions du terrorisme, des fractures françaises et de la partition du territoire, les orientations du nouveau gouvernement ne sont pas à la hauteur. 

Les revirements de l'exécutif inquiètent le pays. 

Deux des mesures phares, la disparition de la taxe d'habitation et la réforme de l'ISF, ne figuraient plus dans les priorités du début de quinquennat. Le Président vient d'annoncer in extremis que ces deux chantiers débuteraient quand même en 2018. Or, de la cohérence et une nécessaire continuité sont capitales pour conduire les affaires publiques et les annonces ne peuvent pas être contredites à quelques jours d'intervalle. Désormais, les décideurs  sont fondés à s'interroger sur la fiabilité de toutes les autres annonces  de cette déclaration devant la représentation nationale.


Si, en quelques jours, le pouvoir est capable de tout dire et son contraire, on peut déjà considérer que cette déclaration a perdu tout son sens et son porteur, sa crédibilité. On attend des responsables publics davantage de recul et de la constance dans la mise en œuvre des décisions annoncées. De tels comportements, révélateurs d'une impréparation déjà dommageable pendant le précédent quinquennat, ne sont pas à la hauteur des enjeux de notre pays et des attentes des Français.

Cette déclaration laisse 
en outre deux sujets importants pour notre pays en friche

En premier lieu, la question de notre système de santé.
Le gouvernement envisage de multiples projets pour améliorer l'efficacité et le service aux patients. Parfait ! Mais une telle mise en œuvre supposerait que tout notre système soit consolidé, en particulier sur le plan financier. Quand maîtriserons-nous les dépenses de santé? Quand les comptes de la sécurité sociale retrouveront-ils l'équilibre?

A propos de la sécurité sociale, le chef du gouvernement souhaite la traiter comme un "véritable patrimoine en l'entretenant en la préservant et en la rénovant". Chacun apprécie cette approche littéraire : de la bonne vieille langue de bois qui ne renouvelle rien.


Quelles mesures Macron compte-t-il prendre pour éviter ce gouffre financier à ciel ouvert permanent qui impacte le pouvoir d'achat des Français et qui aggrave notre dette? Cette année, ce seront 8 milliards d'euros qui manqueront pour équilibrer les comptes de la sécurité sociale, soit quasiment le budget du Ministère de la Justice... 

La ministre de la Santé de Hollande, Marisol Touraine, n'a-t-elle pas promis qu'en 2017 le"trou de la Sécu' aura disparu"? Le déficit du régime général de la Sécurité sociale sera de 400 millions d'euros en 2017, contre 3,4 milliards en 2016, avait-elle raconté. "Pour un budget de 500 milliards, c'est l'épaisseur du trait", avait-t-elle certifié dans un entretien avec Les Echos (LVMH).

Aucune proposition concrète ne vient crédibiliser cette priorité affichée du gouvernement, alors même que la Cour des Comptes a déjà pourtant fait la proposition d'un certain nombre de solutions. Mais l'exécutif, qui devait bouleverser ses habitudes, continuerait-il de souffrir dans son ego de s'appuyer sur les institutions sérieuses de notre pays?


Un deuxième thème est essentiel à l'harmonie du pays, celui de la sécurité.

Au-delà des sempiternels hommages démagogiques aux forces de sécurité, aux armées, aux services de secours, et à leurs victimes, aucune annonce de mesures profondes n'a encore été faite:  le pouvoir campe sur du flou et du strict minimum en matière de lutte contre le terrorisme. On devait voir ce qu'on allait voir... 

Le chef du gouvernement assure qu'il va donner les moyens à ceux qui défendent la société, mais "en même temps" il leur coupe les vivres : son administration a déjà annoncé 400 millions d'euros de gels de crédits à la gendarmerie et à la police nationales et Bercy a indiqué le 11 juillet une diminution de 850 millions d'euros pour les Armées. Cette duplicité est insupportable.


Quelle sécurité le président m'as-tu-vu garantit-il?
Les 10 millions de Français qui vivent dans des zones où la légalité républicaine n'est plus complètement respectée, où les forces de sécurité et les services de secours sont agressés, ont besoin de savoir quel sort leur réserve Jupiter.
Pendant que le souverain républicain se pavane avec les grands de ce monde et s'exhibe dans tous les lieux de commémoration pompeuse, tous ces citoyens défavorisés attendent de pouvoir vivre normalement dans ces quartiers où une minorité développe une économie souterraine juteuse. Des dizaines de milliers de jeunes s'y sentent marginalisés et sont la proie d'idéologies qui les conduisent au pire.
Des décisions assorties de moyens sont nécessaires pour redonner à ces millions de Français en souffrance un espoir de pouvoir bénéficier de toutes les libertés républicaines dont ils sont privés depuis trop longtemps par le manque de courage des responsables politiques, et parfois le fonctionnement erratique de notre administration. S'ils ont écouté le premier ministre, ils ont entendu que Philippe n'a pas eu un mot pour eux et l'équilibre de notre société. Ce silence coupable trahit le désir affiché d'obtenir des "résultats concrets le plus rapidement possible". Il faut arrêter de demander du courage aux Français alors que l'État fait preuve de faiblesse sur tous ces sujets fondamentaux.

Le général interpelle le pouvoir sur bien d'autres questions pendantes

"Ce gouvernement envisage-t-il de mettre en œuvre les décisions prises par l'État, confirmées par les citoyens?"

Il pointe quelques  pistes, comme l'affaire de Notre Dame des Landes.

Quand une politique efficace mettra-t-elle un terme à la pratique trop répandue de la fraude dans notre pays? 

Il est largement temps de redonner à la France ce visage de bienveillance mais de fermeté et de fidélité à nos valeurs.

Malheureusement, ces premières annonces déjà démenties sont les prémisses d'une politique qui ne rendra pas aux Français leur confiance en eux, cette fierté et cet esprit conquérant dont le Premier Ministre a émaillé la fin de son propos.

Etre conquérant n'est pas une affaire de paroles, mais d'actes.
Or, la parole du chef gouvernement est déjà bien dévaluée, estime le général qui incrimine une déclaration de politique générale rendue caduque par cette infidélité au programme du candidat. "Il a pris un bien grand risque", prédisant que "la déception du pays tout entier sera à la hauteur des espoirs que le Président de la République a fait naître."
Et de terminer sur une note d'espoir : "il n'est jamais trop tard pour poser des actes courageux."
Ma foi Il n'est jamais trop tôt non plus...