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lundi 30 avril 2012

Le socialiste Allègre votera Sarkozy le 6 mai 2012

Ce proche de Jospin choisit Nicolas Sarkozy


L'ancien ministre socialiste de l'Education nationale du gouvernement Jospin (PS), Claude Allègre appelle à voter Nicolas Sarkozy le 6 mai 2012, afin de battre François Hollande qu'il juge incapable de diriger la France.

VOIR et ENTENDRE la déclaration de Claude Allègre qui explique son choix:
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Dès janvier 2012, Claude Allègre, l'ancien ministre de l'Education nationale de Jospin, annonça dans son livre "Sarko ou le complexe de Zorro " (Plon) qu'il voterait Sarkozy.



" Si j'avais à voter demain matin, je voterais Sarkozy,
car je le crois mieux capable de résister à la crise qu'un Hollande hésitant, imbriqué dans une structure de campagne compliquée et qui n'a pas à ce jour montré au sein même de son parti d'aptitude à surmonter les crises  ", écrit Cl.Allègre. " Voyez au delà de l'accord Verts-PS, sa façon de ménager systématiquement la chèvre et le chou ".

Allègre rappelle qu'il n'avait pas voté en 2007
" Cette fois-ci, je ne pourrais voter Sarkozy qu'à deux conditions : qu'il présente son nouveau quinquennat comme un rassemblement de tous les Français, une sorte d' " union nationale " ; qu'il ne se laisse pas entraîner par la droite de l'UMP dans des propositions ou des postures idéologique sur la sécurité, l'immigration, la fiscalité ou l'économie qui seraient contraires à mes convictions de toujours ", poursuit CL.Allègre, dans son livre d'entretiens avec le journaliste Dominique de Montvalon. Ailleurs dans l'ouvrage, M. Allègre décoche une flèche contre M. Hollande :
"  Si la France se dote demain, ce que je souhaite, d'un gouvernement d'union nationale, Hollande serait pour le coup un excellent ministre des affaires sociales. Il manœuvrerait à plaisir les centrales syndicales et n'aurait pas à décider  ".
A l'Elysée, on se félicite du livre de Claude Allègre sur Nicolas Sarkozy
" Il a un regard lucide qui sera très utile pour Nicolas Sarkozy ", commente un proche du président.

Claude Allègre a trouvé la réponse à ses questions préalables
Il confirme son choix de janvier.

2012, le 1er mai des travailleurs qui cotisent

Travail et solidarité sociale

Demain,

TOUS PLACE des DROITS de L'HOMME !

Le comte de Paris appelle à voter Sarkozy, bien que progressiste

Le Comte de Paris a choisi Nicolas Sarkozy

Monseigneur le comte de Paris vient d'apporter publiquement son soutien à Nicolas Sarkozy pour le vote du 6 mai prochain, via son compte Twitter .

Dans son tweet posté vers 13 heures,  le chef de la maison royale de France déclare " En ces temps troublés autant qu’opaques, la France a besoin d’un capitaine compétent parce qu’expérimenté pour redevenir une France forte. "

A 15h20 le comte de Paris ajoute: " LES CAPETIENS ONT CONSTRUIT UNE FRANCE FORTE. ELLE DOIT LE RESTER ".

DSK, vedette de l'anniversaire du socialiste Julien Dray


DSK provoque un mouvement de foule à la soirée d'anniversaire de Juju Dray



Julien Dray soigne son coeur au bar

Je compte vivement sur votre présence et il va s’en (sic) dire qu’aucune excuse et aucune absence ne sera tolérée ou acceptée. Bises et à samedi. Juju. "
C’est par ce mail que Julien Dray a invité ses amis à fêter son anniversaire samedi au bar-club J’ose, 147, rue Saint-Denis, dans le 2e arrondissement de Paris.  
                               
Près de 150 défavorisés socialistes victimes de la crise ont répondu à l'invitation du député de l’Essonne qui avait dû annuler, à la suite d’un malaise cardiaque, une fête le 31 mars. Le restaurant-bar a été ouvert dans un ancien sex-shop, entre une sortie de parking public et l’entrée du passage du Grand-Cerf. Derrière la vitrine vert turquoise, le J’ose (son patron se prénomme José) se déploie sur trois niveaux avec un bar-lounge au rez-de-chaussée, un restaurant franco-thaï au premier étage et une discothèque en sous-sol.
En souvenir de l’histoire du lieu, le patron proposait des menus " coquins " (" préliminaires " pour les entrées ou " orgasme " de desserts), mais ces clins d’œil suggestifs ont dû être abandonnés sous la pression des habitants de ce quartier chaud en plein renouveau.


Quelle fut ambiance samedi soir ?

Celle d’un anniversaire à Juju, avec petits-fours et champagne ", pour conjurer le racisme, glisse un participant qui avait probablement désetrté une manif de SOS Racisme ou de Sauvons les riches.
Arrivés parmi les premiers vers 22 heures, Dominique Strauss-Kahn et son épouse Anne Sinclair s’installent au premier étage -le purgatoire-, en compagnie de deux amis, les députés de Paris Jean-Marie Le Guen et Jean-Christophe Cambadélis, et de Nathalie Bidermann, une communicante d’Euro RSCG. " J’ai été un peu surpris de tomber sur eux, raconte un invité. Anne était très détendue, DSK était heureux d’être là, tout en reconnaissant que cette période de sa vie n’était pas la plus gaie. " Parmi les people, les acteurs Michel Boujenah et Yvan Attal, le journaliste Jean-Pierre Elkabbach, bien que classé à droite,  Hélène (de la série « Hélène et les garçons »), MC Solaar, Daniela Lumbroso, etc…

De nombreuses personnalités politiques étaient aussi de la fête

Outre des élus de la région Ile-de-France, quelques ténors du PS, dont Marie-sEGOl'haine Royal, venue avec sa fille (son fils Thomas Hollande est arrivé plus tard). Selon la légende, quand elle aurait su que DSK était présent, elle se serait réfugiée au bar, puis serait partie peu après 23 heures sans l’avoir vu. " Je n’ai jamais dîné avec lui, je ne l’ai pas vu, pas salué ", insiste-t-elle, cherchant même à intimider les incrédules en menaçant de poursuites quiconque la contredirait.
En revanche, Manuel Valls, directeur de la communication de la campagne Hollande, ne nie pas être venu le saluer à sa table.
Quant à Pierre Moscovici, directeur de campagne, il est resté boire un verre avec deux amis au rez-de-chaussée et n’aurait officiellement pas vu DSK. " Je ne savais pas qu’il était là. Si j’avais su… ", assure-t-il, sans en dire plus. Lorsque le socialiste Claude Bartolone , un proche de la Ch'tite Brochen-Aubry et de Lolo Fabius, et le vert Jean-Vincent Placé, candidat au porte-feuille de l'environnement, ont débarqué après minuit, l’ex-favori des sondages était déjà reparti.


En quittant le club coquin vers 23h30, DSK ne rasait pas les murs

 
" Il y a eu un mouvement de foule lorsqu’il est sorti.

Tout le monde voulait faire des photos, alors on l’a fait poser devant le restaurant la Mémé, sur le trottoir d’en face, pour éviter d’avoir les sex-shops en arrière-plan ", témoigne, amusé, un fêtard socialiste. " DSK prenait appui sur sa richissime épouse. Des jeunes femmes qui dînaient près de là lui ont fait signer des autographes et ont posé à ses côtés. Certaines l’ont embrassé. Anne Sinclair est restée en retrait ", à mater, raconte Fred, le gérant de la Mémé.

La soirée a continué sans la terreur de Ségolène jusqu’à plus de 3 heures.

Les travailleurs voisins, excédés, ont appelé la police. 
" Si on avait su que c’était une soirée des huiles du PS, on serait venu boire un coup ", lança un des occupants de l’immeuble situé au-dessus de l’établissement, mi-figue-mi-raisin.

 Les amis de Julien Dray ne sont pas de ces travailleurs qui se lèvent tôt.

Ségolène Royal condamne la justice US et le blanchiment de DSK

Le PS met DSK  au ban du parti socialiste ?

Etalage d'hypocrisie des menteurs socialistes

Inviter l'ex-favori des sondages  à une soirée privée   socialiste est "inconséquent", juge Désirdavenir Royal.
L'amère Royal est très en pointe contre l'invitation de Dominique Strauss-Kahn à une soirée privée d'anniversaire de Julien Dray avec des socialistes.
Lundi sur BFMTV-RMC, l'affabulatrice prétendait l'avoir quittée aussitôt,  en apprenant sa présence, après avoir "cru à une blague".

Soulignant qu'elle était l'invitée du député PS Julien Dray, la candidate malheureuse de 2007 a déclaré : "Je suis partie immédiatement."

Mais le patron du restaurant J'Ose qui accueillait la centaine d'invités dans le quartier des Halles, assure sur i-tele qu'il n'a vu personne quitter les lieux, ni la présidente de Poitou-Charentes venue se goinfrer avec sa fille, ni les membres de l'équipe du candidat Hollande, Manuel Valls (communication) et Pierre Moscovici (directeur de campagne)...   L'invitation de Strauss-Kahn dans ce surprenant restaurant-bar en triplex,  chic, élégant et décalé qui se décline en 3 destinations :  le purgatoire, le paradis et l'enfer, situé dans une rue chaude,  riche en sex-shops du 2e arrondissement, tient du  gag, voire du guet-apens !

ENTENDRE si le patron du restaurant accuse Sarkozy d'avoir invité DSK à l'anniversaire de Dray et si Sa Cynique Majesté Royal est une pique-assiette qui n'aurait pas été invitée...





La postulante au perchoir de l'Assemblée nationale condamne la justice américaine

Bien que le juge new-yorkais ait blanchi au pénal l'auteur présumé de violences sexuelles sur une femme de chambre noire immigrée, la prétendante Royal aux avantages du Palais Bourbon refuse d'admettre l'innocence de l'accusé.
"Je ne veux pas rencontrer DSK compte tenu de tout ce qui s'est passé qui a porté atteinte à la dignité des femmes".
"C'est mon choix, je rencontre les personnes de mon choix."

Elle a dit avoir demandé des explications au député de l'Essonne mais ne les a pas eues pour l'instant.
"C'est quand même inconséquent", a-t-elle commenté, indépendamment du jugement : elle a plus de respect pour la justice chinoise !
VOIR et ENTENDRE l'ex-concubine de F. Hollande dénigrer la justice française:
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Ce qui m'étonne, c'est l'absence totale de sens commun de ceux qui font ça (...) " Ils ne se rendent pas compte. Et aller dîner avec lui ils ne se rendent pas compte non plus. Ca promet", a observé Nicolas Sarkozy, sollicité par la presse.

Point de salut sans allégeance à la gauche en école de journalisme

Profession stalinisée aux mains du SNJ


Robert Ménard confirme ce que tout un chacun, atterré, constate



 
J’ai cru que c’était une blague ! Et bien non. Figurez-vous qu’à l’occasion du premier tour de la présidentielle, des votes internes ont été organisés au CFJ et à l’ESJ de Lille, les deux plus prestigieuses écoles de journalisme de notre pays. Avec quel résultat ? 100% pour les candidats de gauche dans la première ! Et " seulement " 87%, toujours pour la gauche bien sûr, dans l’établissement lillois.

Avec de tels scores, comment voulez-vous que la pensée unique ne règne pas en maître dans nos médias ? Quand on sait que ces deux institutions forment la crème de la profession, les futurs responsables des grandes rédactions – il suffit pour s’en convaincre de feuilleter les annuaires de leurs anciens élèves –, on ne s’étonne plus. Nos " nouveaux chiens de gardes " ne seront pas un contrepoids à l’omniprésence socialiste qui se dessine à tous les niveaux du pouvoir, des régions au sommet de l’Etat… Quant à refléter la France qui se dégage de ces élections, on repassera.
Quid de leurs aînés ? Ils sont tout aussi éloignés de ce peuple dont leurs éditoriaux se réclament pourtant régulièrement. Prenons Marianne qui moque régulièrement – et à juste raison – les tracts que sont devenus Libération (pour les socialistes) et Le Figaro (pour la droite) [mais c'est à voir: Ménard tente de rééquilibrer le plateau de l'injustice? ]. Les journalistes de l’hebdomadaire se sont prêtés au même exercice que nos deux écoles. A la sortie des urnes : 82% votent à gauche. Pas une seule voix pour Nicolas Sarkozy. Et zéro pointé pour Marine Le Pen ! [La honte de la presse d'opposition ?]
Les défenseurs attitrés de la gent journalistique me répondront qu’on peut avoir le cœur à gauche et faire honnêtement son métier. Je n’en disconviens pas. Mais, comme chacun, j’allume mon poste de télé, j’écoute la radio, je lis la " grande " presse et je me dis que, décidemment, un fossé, un gouffre existent bien entre le petit monde de la presse et le pays réel.   Allez, me rétorquera-t-on, encore un propos populiste. Dieu merci, dans les écoles de journalisme, nos jeunes pousses sont à l’abri de cette très vilaine tentation…" [LOL !]

Et si  liberté et déontologie de la presse étaient des canulars ?L'expression des journalistes est-elle libre ? Les "corps intermédiaires" ne seraient-ils pas effectivement responsables de la soumission de la presse, non pas aux actionnaires capitalistes et aux entreprises ou au pouvoir, mais aux syndicats, et au premier chef Presstalis (ex-NMPP) et le SNJ.

DSK et Julien Dray crament la campagne de F.Hollande


DSK, invité de Juju Dray, pollue la campagne Hollande


Favori des sondages socialistes, DSK est nauséabond et clivant

La présence de Dominique Strauss-Kahn à l'anniversaire du député PS Julien Dray a provoqué de nombreuses réactions de rejet 

Sans pudeur, Julien Dray avait convié une centaine de socialistes défavorisés

Cette invitation intervenait à la veille du  meeting parisien de F. Hollande à la présidentielle, alors que Dray est né le 5 mars  à Oran.

Le 10 décembre 2008, Julien Dray fit l’objet d’une enquête préliminaire pour abus de confiance à la suite d’un signalement de TRACFIN, la cellule anti-Les Parrains de SOS Racisme  du ministère des Finances, portant sur des mouvements de fonds suspects à partir de comptes de l’association " Les Parrains de SOS Racisme " et de la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL) depuis janvier 2006. Les enquêteurs soupçonnaient Julien Dray d’avoir bénéficié d’une partie de ces sommes, évaluées au total à 351 027 €. il fut victime d'un malaise cardiaque le 30 mars 2012.

L'existence de cette soirée confidentielle n'a pas été révélée par Mediapart...
C'est le journaliste du Point, Saïd Mahrane qui,  samedi soir, a posté deux photos sur son compte Twitter, l'une de DSK et l'autre de Manuel Valls, directeur de la communication de François Hollande.





DSK et Julien Dray sont-ils de mèche ?
<br>L'un comme l'autre a des comptes à régler avec le Parti socialiste:
l'amère Brochen-Aubry était-elle conviée ?
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D. Strauss-Kahn divise le Parti socialiste
Plusieurs personnalités du PS, dont sEGOl'haine Royal -dans un sursaut tardif de féminisme ostentatoire- ou encore Manuel Valls  directeur de la communication de Hollande -à la différence de Pierre  Moscovici, son directeur de campagne-  ont sévèrement condamné le pervers, auteur de violences sexuelles (consenties!), au micro de BFMTV et en marge du meeting de François Hollande à Paris-Bercy ce dimanche.
VOIR et ENTENDRE le reportage modéré de BFMTV, le 29 avril 2012:

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Sa Cynique Majesté Royal, invitée présente, n'a pas souhaité rester manger au ratelier du socialiste Julien Dray, afin de ne pas croiser le sulfureux candidat préféré des socialistes jusqu'à sa disgrâce.

La présidente PS de Poitou-Charentes avait accouru -avec sa fille, tant qu'à faire-  au très select  restaurant des Halles, où le député PS régalait: " Tous les ans, je vais dire à Julien Dray bon anniversaire et là d'autant plus, parce qu'il a eu des problèmes de santé graves. Je me suis dit : ce n'est pas le moment de laisser tomber des amis de longue date". La bonne fille se vend bien, mais dans le quartier des Halles, est-ce aussi flatteur qu'elle le voudrait ?
"Au bout de quelques instants, on me dit " que Dominique Strauss-Kahn est là", poursuit Mme Royal, très loquace après quelques verres épongés par les délicieux canapés. "J'ai cru à une blague dans un premier temps. Ensuite j'ai trouvé que c'était de très mauvais goût".
"Dire que j'aurais rencontré Dominique Strauss-Kahn à cette occasion serait diffamatoire", a mis en garde l'amère Royal.


En novembre 2010, Sa Cynique Majesté Royal grilla la politesse  à DSK,
faisant acte anticipé de candidature à la direction du PS:
elle offrit alors une rose ...blanche (sic) à son rival !


Sur BFMTV, elle accuse bientôt D. Strauss-Kahn d'avoir porté gravement atteinte à la dignité des femmes.
Et de "salir" la campagne de F. Hollande ?
Pourtant, le cas de conscience de la perruche socialiste n'a pas été immédiat et naturel, puisqu'en mai 2011 elle avait été une des premières femmes à s’exprimer sur l’affaire DSK sur un ton très compassionnel, qui avait tiré quelques larmes de crocodile. "DSK a droit comme tout citoyen à la présomption d'innocence tant que les faits ne sont pas prouvés. Ma pensée en cet instant va à sa famille, à ses proches et aussi à l'homme qui traverse cette épreuve"
Edifiant, certes, mais alors  bien peu solidaire des femmes !

Un élu PS remet sa liste noire des journalises de droite au CSA

La gauche a lancé sa chasse aux sorcières de droite 


La "république exemplaire" de Hollande est-elle démocratique ? 



La journaliste Audrey Pulvar, à la Une des   'Inrockuptibles',
le magazine excitant les ' bobos ' et les 'branchés' de gauche,
propriété de l'homme d'affaires socialiste  Matthieu Pigasse,
co-propriétaire du journal Le Monde, pro-Hollande


Un élu PS saisit le CSA à propos des éditorialistes "proches de la droite"

Un conseiller régional PS a saisi jeudi le CSA  pour qu'il se penche sur le temps de parole d'éditorialistes "proches de la droite", dans l'hypothèse où l'instance accepterait la requête d'un élu UMP sur le temps d'audience de la journaliste Audrey Pulvar, compagne du socialiste Arnaud Montebourg.

Oeil pour oeil, dent pour dent ?

Le petit McCarthyiste Jérôme Impellizzieri (ci-contre, PS) explique sa démarche au nom de la "réciprocité "

Geoffroy Didier, conseiller régional UMP d'Ile-de-France et membre de la cellule "Riposte" de l'UMP, a demandé le 16 mars au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) de se prononcer sur "l'éventualité de comptabiliser, dans le temps de parole" de François Hollande, "les interviews politiques d'Audrey Pulvar dans les médias audiovisuels".

Dans son courrier, G. Didier jugeait "curieux qu'une journaliste qui s'est affichée devant des caméras lors d'un meeting socialiste, une rose à la main, puisse prétendre interviewer de manière équitable les candidats à l'élection présidentielle dans la mesure où son engagement pour l'un d'entre eux est publiquement assumé".
I
l évoquait "le cas de l'interview de Jean-François Copé, qui représentait le candidat Nicolas Sarkozy" dans cette émission de France 2, qui "fut l'illustration la plus saisissante du positionnement d'Audrey Pulvar sur l'échiquier politique".

Trois jours plus tard, le député UMP du Territoire-de-Belfort, Damien Meslot, demandait à France Télévisions de mettre Audrey Pulvar en congé durant la période électorale : " Il est clair, écrivait-il, que Mme Pulvar est rentrée en campagne électorale au côté d'Arnaud Montebourg et de François Hollande, puisqu'elle est apparue à plusieurs reprises dans des meetings de soutien à François Hollande. " Ce que l'intéressée avait aussitôt démenti.

L'élu PS, qui revendique lui aussi sa qualité d'"élu républicain", rappelle dans sa lettre au CSA que la demande de son collègue du conseil régional "est survenue subitement après que Mme Pulvar [participante à Terra Nova, le think-tank du PS], accomplissant son devoir de journaliste, a questionné (...) M. Copé sur ses relations intimes et familiales avec Ziad Takieddine, marchand d'armes et intermédiaire douteux, mis en examen pour complicité et recel d'abus de biens sociaux dans l'affaire de l'attentat de Karachi." Et pourtant, la justice n'a rien jugé et la présomption d'innocence est bafouée dans l'émission de divertissement politique animée par L. Ruquier, un hybride de journaliste sans carte de presse et d'humoriste militant du PS sur le service public à une heure de forte écoute.
"S'il survenait ["advenait"? ] que vous preniez au sérieux une telle requête, j'ai l'honneur (...) de vous saisir (...) à titre de réciprocité de la demande de comptabilisation dans le temps de parole de l'UMP et de son candidat Nicolas Sarkozy, des temps d'expression (...) des journalistes suivants", qu'il qualifie de "proches de la droite".

La liste noire
"Jean-Pierre Elkabbach (Europe 1), Etienne Mougeotte (LCI, RTL), Eric Revel (LCI, RTL), Eric Brunet (RMC, BFMTV), Catherine Nay (Europe 1), Yvan Rioufol (RTL, i-télé), Yves Thréard (Le Figaro), Guillaume Roquette (LCI, France Inter, France 2), Robert Ménard (Sud Radio, i-télé) et Jean-Pierre Pernaut (TF1)".
Ainsi, faudrait-il sans doute conclure que i-télé (groupe Canal+) milite à droite ?

80% des journalistes sont de gauche, mais veulent être 100%

VOIR et ENTENDRE le débat de RMC autour d'Eric Brunet, avec le député régional PS, l'illettré Bruno Roger-Petit, ancien du site Le Post, recueilli par Le Nouvel Observateur, et  Yvan Rioufol:

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Peuvent-ils continuer à travailler ?

Eva Joly dénaturera dangereusement la fête du Travail

L'ex-candidate altermondialiste risque de créer les conditions d'affrontements


Gro-Eva Joly prend une lourde responsabilité


Hommage de Bertrand Delanoë (PS) à Brahim Bouarram, 1er mai 2010



Un défi à la sérénité du scrutin présidentiel

Forte d'une légitimité de 2,26% au premier tour et malgré la période spéciale de l'entre-deux tour cette année, la candidate altermondialiste rendra hommage, dix-sept ans plus tard, à Brahim Bouarram, jeune Marocain jeté dans la Seine  le 1er mai 1995 par trois skinheads, en marge, semble-t-il, d'un cortège du Front national.

L'ex-candidate de l'écologie radicale ravivra ainsi douleur et tensions entre extrémistes à 11h00 au pont du Carrousel, à Paris, selon un appel d'Europe Ecolgie-les Verts.
Les collectifs et réseaux de la nébuleuse d'extrême gauche, dont le Collectif Justice et Libertés (Ali Rastegar), les antisionistes de Indigènes de la République, mouvement politique initié entre autres par le collectif des musulmans de France, proche de Tariq Ramadan, par le Centre d’études et d’initiatives de solidarité internationale  ou le MRAP, proche du PCF, instrumentalisent le drame pour appeler à barrer la route à l'extrême droite au risque de violences physiques et matérielles.

dimanche 29 avril 2012

Souillure de la présidentielle: le magazine Marianne, la honte de la presse

Marianne, le mal-nommé

La couverture de Marianne est
une provocation anti-républicaine
à la veille d'un second tour de présidentielle


Si le conseil constitutionnel n'est pas saisi,

les électeurs doivent sanctionner l'ignominie
de l'opposition.



Sarkozy se démarque de ses adversaires à Toulouse

Plus de 20.000 personnes à Toulouse pour Sarkozy


Qui dit patriotisme ne dit pas  nationalisme

A une semaine du second tour,  Nicolas Sarkozy, le candidat de la majorité présidentielle et président-sortant, s'est exprimé dimanche à Toulouse devant plus de 20.000 personnes.
Dans ce meeting multidiffusé dans sept autres villes de France, Nicolas Sarkozy a lancé : " Je salue Toulouse ! Je salue Metz !  Je salue Lyon !  Je salue Marc-en-Baroeul !  Je salue Orléans !   Je salue Rennes !  Je salue Limoges !

"Je salue le peuple de France ! "
Face à un salle chaleureuse, Nicolas Sarkozy a fixé le moment, évoquant " ces moments de l'Histoire où tout se décide en quelques jours ".  " La France ne peut pas manquer ce rendez-vous avec l'Histoire. La France n'a pas le droit à l'erreur ", a-t-il insisté.

Le président-candidat a insisté à plusieurs reprises sur " l'importance cruciale des frontières dans la mondialisation ", alors qu' "on a voulu effacer toutes les frontières ", au nom de la libre circulation des capitaux.


Le président-sortant a appelé ses concitoyens à " être fiers d'être français ".
La Nation dont il a fait l'éloge est "le partage d'une identité collective et a fait naître la République", mais aussi la France forte", son slogan de campagne.
Et " je ne veux pas laisser la France se diluer dans la mondialisation, voilà le message central du premier tour ", a-t-il dit, faisant allusion aux scores-surprises de Marine Le Pen (17,9%) et de Jean-Luc Mélenchon (11,1%).

Le candidat de l'UMP a rectifié les caricatures dressées par la gauche
" La pensée unique, le système, notamment le système médiatique " soulignant qu'il a  "confondu le sentiment national, qui est hautement respectable, avec le nationalisme qui est une idéologie profondément dangereuse". Au même instant,  son rival socialiste a opposé " le patriotisme " au " nationalisme ." 

Et Nicolas Sarkozy a également levé les ambigüités créées par ses adversaires
Il a en effet demandé de ne pas confondre " l'amour de sa patrie avec la haine des autres ", qui est un  " sentiment détestable ",   se démarquant ainsi à la fois de l'extrême droite et de la représentation de la droite par les soutiens de Hollande.
Le patriotisme c'est aussi " porter des références qui valent pour nous-mêmes et pour les autres, le patriotisme, c'est s'aimer soi-même pour aimer les autres et avoir peur de rien, ne rien craindre dans la compétition mondiale, dans l'Europe qui se construit ", a-t-il fait valoir.

VOIR et ENTENDRE le discours de Nicolas Sarkozy à Toulouse (29/04/2012):

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L'Europe et la Nation
Nicolas Sarkozy a estimé que "l'Europe a trop laissé s'affaiblir la Nation".
" Les pays qui gagnent aujourd'hui, c'est les pays qui croient dans l'esprit national ", a-t-il observé.
Et de souligner: "La France a voulu l'Europe. Elle attend de l'Europe qu'elle protège les peuples européens".


Nicolas Sarkozy s'est prêté au jeu des confidences sur France 2.

Interrogé par Laurent Delahousse, le président-candidat se livre. " Aujourd'hui, j'ai l'expérience d'une fonction; il y avait une inconnue, c'était comment on réagit face à des responsabilités aussi lourdes ", confie-t-il, se différenciant du candidat socialiste sans aucune expérience gouvernementale et qui choisirait, dit-on, Jean-Marc Ayrault qui n'est pas plus expérimenté, puisqu'il ne connaît que l'Assemblée nationale.



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Mediapart une nouvelle fois démenti par une de ses "sources"

L'officine trotskiste d'Edwy Plenel en flagrant délit de diffamation

Les méthodes diffamatoires de la gauche fébrile



2007 -
Mouammar Kadhafi a offert au socialiste Zapatero
la " possibilité de contrats " d'un montant total estimé à 11,8 milliards d'euros
pour les groupes espagnols en Libye



Après le coup mediatico-politique du journal de gauche The Guardian

L'ex-président du Fonds Libyen des investissements africains a démenti dimanche "avoir jamais été destinataire d'un tel document."
Bachir Saleh, ce destinataire supposé d'une note citée par Mediapart,  a contredit  le site trotskiste d'Edwy Plenel,  dans une déclaration transmise  par son avocat, Me Pierre Haïk.
Recherché par Interpol, Bachir Saleh,  témoin  de moralité de Mediapart, se trouve actuellement en France, après avoir obtenu un titre de séjour "au nom du regroupement familial".
Réagissant ce dimanche matin à l'agit-prop  révolutionnaire de Plenel, le premier ministre François Fillon a qualifié le site d'information en ligne "d'officine financée par de riches amis" de François Hollande.


Mediapart n'est en effet connu que par les rumeurs infondées dont il vit.
Mediapart lança la rumeur Laurent Tapie et s'acharna sur Eric Woerth. Dans L'Express, Raphaël Enthoven, également agressé, riposte à Plenel et évoque à propos de Mediapart " le journalisme illicite à l'abri de la loi."
En revanche, Mediapart et le Canard enchaîné ont auto-censuré l'affaire Cohn-Bendit de pédophilie: lien PaSiDupes

La presse de gauche est-elle capable de tout ?

The Guardian a publié vendredi une resucée de l'affaire DSK maquillée en complot 
C'était à une semaine du second tour de la pésidentielle
L'entourage de Dominique Strauss-Kahn fait savoir aujourd'hui dimanche que les propos publiés par le quotidien britannique "sont un montage fait à partir d'un livre à paraître" du journaliste américain Edward Epstein.

Les électeurs -toutes tendances confondues- vont-ils enfin sanctionner les procédés de la gauche-socialo-communiste ?


Cette nouvelle affaire Mediapart succède aux bassesses de Libération (PS) et L'Humanité (PCF)

Défense et illustration de la "république exemplaire" prônée par Hollande

Les socialistes de F. Hollande s'alignent
sur les staliniens du "pacte germano-soviétique"
pour insulter la droite (avril 2012)

Staline serre la main du dignitaire nazi Von Ribbentrop (1939)


Le quotidien pro-Hollande emploie les mêmes méhodes totalitaires que l'organe officiel communiste, mais accuse Sarkozy de droitisation avec deux Unes odieuses qui rappellent en effet les insultes de la Mélenchon et de la propagande stalinienne.

La cohérence socialiste


La vieille lune de la thèse du financement de la campagne 2007 de Sarkozy  par Khadafi

Bachir Saleh, ex-directeur de cabinet de Kadhafi,  "émet au préalable les plus expresses réserves sur l'authenticité de la note publiée par Mediapart et opportunément présentée comme constituant la preuve d'un financement de la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy".



L'information au pas de l'oie  à la graisse d'oie.
Les amis de Mélenchon sont les amis de Hollande:
ici, le dictateur libyen sanguinaire, Bachar el-Assad, est fréquentable


Le site Mediapart a publié samedi un document attribué à Moussa Koussa, ex-chef des services de renseignements extérieurs de la Libye, aujourd'hui en exil et qui peut difficilement confirmer, affirmant que Tripoli aurait accepté de financer pour "50 millions d'euros" la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

Ce document en arabe, portant la signature de Moussa Koussa, ferait état d'un "accord de principe" pour "appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles,  Nicolas Sarkozy, pour un montant d'une valeur de
cinquante millions d'euros". La note ne précise pas si un tel financement a effectivement eu lieu.

Pour mémoire, la limite supérieure fixée par la réglementation sur les comptes de campagne est établie à un peu plus de 20 millions...

Selon ce document, traduit par Mediapart, Moussa Koussa préciserait que cet accord est consécutif à une "réunion tenue le 6/10/2006", à laquelle ont participé côté libyen "le directeur des services de renseignements libyens (Abdallah Senoussi, ex-chef du renseignement militaire actuellement détenu en Mauritanie) et le président du Fonds Libyen des investissements africains (Bachir Saleh), et du côté français Brice Hortefeux et Ziad Takieddine".


Hugo Chavez, camarade de Mélenchon,
accueille cordialement Khadafi au Vénézuela




Passe d'arme entre F. Fillon et Plenel

Diffusion de propos diffamatoires entre les deux tours de la présidentielle
Elle a déclenché une passe d'armes entre l'équipe du candidat PS François Hollande et celle du président candidat UMP Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy a estimé samedi que DSK "devrait avoir la pudeur de se taire".
Sa porte-parole, Nathalie Kosciusko-Morizet, a ironisé sur François Hollande qui "vient de se trouver un nouveau témoin de moralité en la personne de Dominique Strauss-Kahn", "un témoin de moralité qui est mis en examen pour proxénétisme aggravé" dans l'affaire du Carlton de Lille, après celle des violences physiques de New York.

L'équipe Hollande riposte faiblement
Hollande, candidat suppléant de DSK,  n'a rien à gagner à la réactivation des turpitudes sexuelles du favori des sondages dont il a pris la relève au pied-levé et à son corps défendant. Il a simplement dénoncé "une exploitation outrancière" de la part du  camp adverse.

Plus tôt dans la matinée, François Fillon avait qualifié Mediapart d' "officine financée par de riches amis" de Hollande
Il a mis en doute le document produit hier par le site d'informations en ligne. "On peut faire preuve d'esprit critique à l'égard de Mediapart, une officine financée par de riches amis de François Hollande qui, depuis cinq ans, n'a de cesse de vouloir traîner dans la boue le président de la République et nous sort, à sept jours des élections, selon une méthode ancienne (...), un document faux, en tout cas impossible à authentifier", a ainsi déclaré le Premier ministre, invité du "Grand Rendez-vous Europe1/i>tele/Le Parisien-Aujourd'hui en France.